Groenland: le secrétaire général de l'Otan prévient qu'il reste "encore beaucoup de travail" pour trouver un accord

L'ESSENTIEL
- Donald Trump assure avoir conçu "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland. Lire l'article
- Le secrétaire général de l'Otan prévient qu'il reste "encore beaucoup de travail" pour trouver un accord sur le Groenland. Lire la brève
- Le locataire de la Maison Blanche annonce qu'il n'imposera finalement pas de droits de douane le 1er février. Lire l'article
- Le dirigeant américain a encore assuré qu'il a ordonné à Emmanuel Macron d'augmenter les prix des médicaments, l'Élysée répond "Fake news". Lire l'article
- Groenland, tacle à Emmanuel Macron, Ukraine... Ce qu'il faut retenir du discours de Donald Trump à Davos. Lire l'article
Donald Trump annonce avoir conçu "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland et lève ses menaces de taxes douanières contre huit pays européens
Ce direct consacré à l'intervention de Donald Trump au Forum économique mondial à Davos, en Suisse, est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur BFMTV.com.
Le président américain a annoncé avoir conçu "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland. La prudence est de mise du côté du secrétaire général de l'Otan Mark Rutte qui prévient qu'il reste "encore beaucoup de travail" pour trouver un accord.
Donald Trump a annoncé que "sur la base de cette entente", il "n'imposera pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février" contre huit pays européens, dont la France.
La Maison Blanche se félicite que "si un accord est conclu, les États-Unis auront atteint tous leurs objectifs stratégiques concernant le Groenland"
Dans un communiqué partagé par CNN, la Maison Blanche estime que "si un accord est conclu (...), les États-Unis auront atteint tous leurs objectifs stratégiques concernant le Groenland, à très peu de frais et pour toujours".
"Le président Trump prouve une fois de plus qu'il est le maître des négociations. Les détails seront communiqués au fur et à mesure que toutes les parties concernées finaliseront les accords », a précisé la porte-parole de la présidence américaine, Karoline Leavitt.
Une députée danoise prévient qu'"il ne peut y avoir d'accord proposé pour le Groenland sans que le Groenland ne fasse partie des négociations"
Auprès de nos confrères de Sky News, la députée danoise Sasha Faxe prévient qu'"il ne peut y avoir d'accord proposé pour le Groenland sans que le Groenland ne fasse partie des négociations".
"Nous avons une députée groenlandaise au Danemark, elle est très claire: ce n’est pas une prérogative de Rutte et de l’OTAN", poursuit l'élue danoise, qui rappelle que "le Groenland n'est pas à vendre".
Vladimir Poutine assure que les tensions autour du Groenland "ne préoccupent absolument pas" la Russie
Le président russe Vladimir Poutine a indiqué que "ce qui se passe au Groenland ne nous concerne absolument pas", selon des propos rapportés par nos confrères de CNN.
"Au passage, le Danemark a toujours traité le Groenland comme une colonie et l'a traité avec une certaine dureté, voire cruauté", a observé le maître du Kremlin.
Le vice-chancelier allemand demande à "ne pas s'emballer trop vite" après l'annonce de Donald Trump sur "le cadre d'un futur accord"
Le vice-chancelier allemand Lars Klingbeil, également ministre des Finances, salue "le dialogue entamé", après les annonces de Donald Trump sur la suspension de taxes douanières contre huit pays européens et "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland.
"Mais il faut patienter un peu et ne pas s’emballer trop vite", a-t-il prévenu à la chaîne de télévision allemande ZDF.
Le secrétaire général de l'Otan prévient qu'il reste "encore beaucoup de travail" pour trouver un accord sur le Groenland
Le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte prévient qu'il reste "encore beaucoup de travail" pour trouver un accord sur le Groenland.
Soulagées par les annonces de Donald Trump sur le Groenland, les bourses mondiales terminent en hausse
Les Bourses mondiales ont exprimé un certain soulagement après la volte-face de Donald Trump sur le Groenland, qui a écarté le recours à la force et suspendu ses menaces douanières contre plusieurs pays européens.
En Europe, après une première partie de la séance en nette baisse, les indices ont repris des couleurs suite à la prise de parole du président américain au forum économique de Davos. Paris a finalement fini en légère hausse (+0,08%), tout comme Londres (+0,11%). Milan a cédé 0,50% et Francfort 0,58%.
À Wall Street, l'indice élargi S&P 500 a gagné 1,16%, le Dow Jones a progressé de 1,21% et l'indice Nasdaq a pris 1,18%. La veille, les trois indices vedettes étaient tombés d'environ 2%.
Les Pays-Bas appellent "les États-Unis, le Canada et l'Europe à collaborer au sein de l'Otan pour renforcer la sécurité dans la région arctique"
Le Premier ministre démissionnaire néerlandais, Dick Schoof, a salué la décision du président américain, Donald Trump, de lever la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens parmi lesquels les Pays-Bas qui avaient envoyé des militaires au Groenland.
"Il est positif que nous soyons désormais sur la voie de la désescalade et que la question des droits de douane de 10% sur les importations soit abandonnée", a déclaré sur la plateforme X Dick Schoof, ajoutant qu'il était "maintenant essentiel que les États-Unis, le Canada et l'Europe continuent de collaborer au sein de l'Otan pour renforcer la sécurité dans la région arctique et de contrer les menaces posées par la Russie et la Chine".
La porte-parole de l'Otan salue une "discussion très productive" entre Mark Rutte et Donald Trump
Le chef de l'Otan, Mark Rutte, a eu une "discussion très productive" avec Donald Trump, a affirmé sa porte-parole.
L'Otan indique le Danemark, le Groenland et les États-Unis "négocieront" pour empêcher la Russie et la Chine de "s'implanter" sur l'île
L'Otan affirme que le Danemark, le Groenland et les États-Unis "négocieront" pour empêcher la Russie et la Chine de "s'implanter" sur l'île.
Le Danemark évoque des "messages positifs" de Donald Trump qui écarte une intervention militaire au Groenland et suspend ses menaces de taxes douanières
Donald Trump a émis des "messages positifs" en suspendant ses menaces de taxes douanières et en renonçant à une attaque militaire, selon le ministre danois des Affaires étrangères, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé par le président américain.
"Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, dit 'je ne vais pas attaquer le Groenland', ce sont des messages positifs", a déclaré Lars Løkke Rasmussen sur la télévision publique danoise DR.
Donald Trump a "aussi eu une bonne conversation avec le secrétaire général de l'Otan", a-t-il ajouté, sans vouloir donner d'autre détail après l'annonce par le président américain d'un "cadre" d'accord sur le Groenland lors d'une réunion avec Mark Rutte.
L'Italie "salue" l'annonce par Donald Trump de suspendre les droits de douane contre plusieurs pays européens
La présidente du conseil italien Giorgia Meloni "salue" la suspension des droits de douane américains qui devaient viser huit pays européens à partir du 1er février. "Comme l'Italie l'a toujours affirmé, il est essentiel de continuer à promouvoir le dialogue entre les nations alliées", écrit-elle sur ses réseaux sociaux.
Mark Rutte dit "être entièrement d'accord" avec le "message" sur Truth Social de Donald Trump
Le Secrétaire général de l'Otan Mark Rutte dit "être entièrement d'accord" avec le "message" sur Truth Social de Donald Trump qui "va droit au but".
La Suède se félicite que "Donald Trump ait finalement renoncé aux droits de douane qui nous visaient"
La ministre suédoise des Affaires étrangères Maria Malmer Stenergard estime que "c'est une bonne chose que Trump ait finalement renoncé aux droits de douane qui nous visaient".
"Les demandes de modification des frontières ont suscité, à juste titre, de vives critiques. C'est pourquoi nous avons réaffirmé que nous ne nous laisserons pas faire chanter. Il semble que notre collaboration avec nos alliés ait porté ses fruits", se félicite-t-elle sur ses réseaux sociaux.
Donald Trump se félicite que le futur accord sur le Groenland "nous donne tout ce que nous voulions"
Après avoir annoncé avoir établi les "bases d'un futur accord concernant le Groenland" avec le Secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, Donald Trump assure que ce projet "nous donne tout ce que nous voulions". Le président américain évoque un projet d'accord de "long terme" et qui durera "pour toujours".
Donald Trump annonce qu'il n'imposera finalement pas de droits de douane le 1er février
Donald Trump a annoncé ce mercredi soir, sur son réseau social Truth Social, avoir établi les bases d'un accord sur le Groenland et qu'en conséquence, il rénonce à l'imposition de nouveaux droits de douane sur certains pays européens à compter du 1er février.
"A l'issue d'une réunion très productive avec le Secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, nous avons établi les bases d'un futur accord concernant le Groenland et, de fait, l'ensemble de la région arctique", a déclaré le président américain.
"Cette solution, si elle aboutit, sera très avantageuse pour les États-Unis d'Amérique et tous les pays membres de l'OTAN. Compte tenu de cet accord, je renonce à appliquer les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a annoncé le président américain.
"Des discussions complémentaires sont en cours concernant le Dôme d'or et son lien avec le Groenland. De plus amples informations seront communiquées au fur et à mesure de l'avancement des discussions", a-t-il complété.
Entre soulagement et inquiétude, les dirigeants présents à Davos réagissent au discours de Donald Trump
Le discours de Donald Trump, devant une salle comble à Davos, a été accueilli de manière mitigée mercredi, entre soulagement sur son renoncement à la force au Groenland et inquiétude quant à son obstination à acquérir ce territoire autonome danois.
"C'est du Trump qui a fait du Trump", plaisante un banquier brésilien auprès de l'Agence France Presse. Mais il y a une "bonne nouvelle", estime-t-il : pas d'intervention militaire au Groenland.
"C'est positif qu'il ait finalement fait marche arrière par rapport (...) à (sa) menace de mener une action militaire contre un allié des États-Unis", se également réjouit l'ancien vice-président démocrate américain, Al Gore.
La ministre suédoise de l'Energie, Ebba Busch, juge cette concession insuffisante. "Notre métier, c'est la démocratie, pas les fusions-acquisitions", commente-t-elle devant quelques journalistes. "Nous ne céderons pas au chantage" et "il n'y a pas de négociation possible sur le territoire" autonome, ajoute-t-elle, estimant toutefois que "le dialogue" a toute sa place avec le dirigeant américain.
Aujourd'hui, "son discours me confirme dans l'idée que l'Europe doit se relever, se réveiller. Il faut dialoguer en position de force et c'est important que l'Europe se fasse respecter", indique également à l'AFP l'économiste Philippe Aghion, prix Nobel de l'économie.
"L'Amérique sera le phare qui rallumera l'Occident", soutient le président argentin Javier Milei
Le président argentin Javier Milei, principal allié de Donald Trump en Amérique latine, a fustigé "le socialisme" dans son discours au Forum économique mondial de Davos, affirmant que "l'Amérique sera le phare qui rallumera l'Occident".
"Le monde commence à s'éveiller. La meilleure preuve en est ce qui se passe en Amérique avec la renaissance des idéaux de liberté. C'est pourquoi l'Amérique sera le phare qui rallumera tout l'Occident", a dit mercredi le président argentin, en soulignant "la nécessité" pour les États de moins intervenir dans l'économie.
L'ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis préfère attaquer Trump avec des droits de douane plutôt qu'avec le règlement anti-coercition
"L'Europe est au pied du mur, mais elle a tous les moyens de franchir l’obstacle." L'ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis entre 2019 et 2023, Philippe Etienne, estime que la crise est "inédite" entre l'Union europénne et Washington à l'issue du discours de Donald Trump lors du Forum économique de Davos. Pour autant, "les Européens ont les moyens de faire face", a-t-il déclaré.
"Mon pronostic est que les Européens vont se mettre d’accord, pas forcément sur l’utilisation du règlement anti-coercition, qui est le recours suprême".
"Nous pouvons répondre autrement. Par exemple, jusqu’au 6 ou 7 février, nous avons sur la table un paquet de 93 milliards d’euros de droits de douane qui avaient été préparés l’année dernière, au cas où il n’y ait pas eu d’accord sur les droits de douane. Ce paquet est encore disponible".
L'ancien ambassadeur estime que "maintenant, l'essentiel, est de voir ce que va faire le président Trump au 1er février", date à laquelle le président américiane a annoncé appliquer 10% de droits de douane supplémentaires sur l'Union européenne.
La Bourse de Paris étonnamment rassurée par Trump termine de justesse dans le vert
De justesse, la Bourse de Paris s'est finalement ravisée de monter à bord du grand huit de la baisse. Son indice vedette, le CAC 40, clôture en légère hausse de 0,08% à 8.069,17 points ce mercredi 21 janvier après sept séances consécutives de baisse.
Ce retour dans le vert n'est pas étranger à la dernière allocution de Donald Trump, qui a déclaré qu'il n'utiliserait "pas la force" pour placer le Groenland sous pavillon américain.
"Les gens pensaient que j'utiliserais la force. Je n'ai pas besoin d'utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n'utiliserai pas la force", a-t-il déclaré à la tribune du du Forum économique mondial de Davos.
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Christine Lagarde a quitté un dîner mardi après des critiques virulentes du secrétaire américain au Commerce contre l'Europe
La présidente de la Banque centrale européenne a quitté mardi soir un dîner organisé par le Forum économique mondial à Davos à la suite de critiques du secrétaire américain au Commerce Howard Lutnick envers l'Europe d'après des informations de l'agence Reuters.
L'incident a conduit l'organisateur de l'événement, le directeur général de BlackRock Larry Fink, coprésident du Forum de Davos, à mettre un terme prématuré au dîner, avant le dessert, selon des sources informées du "couac".
Christine Lagarde a quitté sa table au moment où Howard Lutnick critiquait sévèrement dans son discours les Européens, provoquant des huées dans la salle.
Roland Lescure estime que "si l'escalade doit avoir lieu, elle aura lieu" avec les États-Unis
Le ministre français de l'Économie, Roland Lescure, s'est dit mercredi favorable à une réplique de la France et de l'Union européenne, si les États-Unis mettaient à exécution leur menace de nouvelles surtaxes douanières.
"Malheureusement, si l'escalade doit avoir lieu, elle aura lieu. Mais en attendant, faisons tout pour que, j'allais dire, la pression retombe et qu'on montre avec force que l'intégrité territoriale de l'Europe, elle ne se négocie pas", a-t-il affirmé devant le Sénat, en évoquant les tensions autour du Groenland.
Plus d'informations ici.
Donald Trump a terminé son discours au Forum économique mondial de Davos
Le président américain vient d'achever sa prise de parole longue de près d'une heure et quart. Il répond désormais aux questions du président du Forum économique mondial Borge Brende.
Trump assure que "beaucoup de pays se font de l'argent sur le dos des États-Unis"
"Il y a beaucoup de pays qui se font de l'argent sur le dos des États-Unis", a déclaré Donald Trump, estimant que "les États-Unis gardent le monde entier à flot".
Le président américain a notamment pris l'exemple de la Suisse "qui se faisait énormément d’argent sur le dos des États-Unis". "Il y avait 41 milliards de dollars de déficit commercial, donc j’ai dû mettre 30% de droits de douane. Et la première ministre a téléphoné pour refuser ces droits de douane en disant qu’elle est d’un petit pays. Et pour être honnête, elle m’a énervé et je lui ai dit: merci Madame, au revoir. Et je suis passé à 39%".
Pour Donald Trump, le Canada "existe grâce aux États-Unis"
Donald Trump a déclaré que son voisin canadien "existe grâce aux États-Unis", au lendemain du discours du Premier ministre Mark Carney évoquant la "fracture" de l'ordre mondial.
"Le Canada reçoit beaucoup de choses gratuitement de notre part, soit dit en passant. Il devrait aussi nous être reconnaissant, mais il ne l'est pas. J'ai regardé votre Premier ministre hier. Il n'était pas très reconnaissant. Les Canadiens devraient nous être reconnaissants", a déclaré le président américain, lui qui martèle depuis des mois vouloir faire du Canada le 51e État américain.
Donald Trump juge qu'Emmanuel Macron "a essayé de faire le dur à cuire" mais assure "l'aimer beaucoup"
Donald Trump a indiqué avoir écouté le discours d'Emmanuel Macron dénonçant mardi à Davos la politique agressive du président américain.
"J’ai écouté son discours avec ses très belles lunettes de soleil. (...) Il a essayé de faire le dur à cuire", a jugé le locataire de la Maison Blanche, tout en assurant "aimer beaucoup" Emmanuel Macron.
Comme il l'avait déjà fait, Donald Trump a par ailleurs dit avoir menacé Emmanuel Macron de droits de douane supplémentaires sur les vins et champagne en raison des prix des médicaments qu'il juge trop faible en France.
Donald Trump estime que c'est à l'Europe et à l'Otan de s'occuper de l'Ukraine, "pas" aux États-Unis
Donald Trump a estimé que c'était à l'Europe et à l'Otan de s'occuper de la guerre en Ukraine. Mais "pas à nous", a-t-il déclaré.
"Qu'est-ce que les États-Unis retirent de tout ce travail, de tout cet argent, autre que mort, destruction et des sommes d'argent colossales qui vont vers des gens qui n'apprécient pas ce que nous faisons? Ils n'apprécient pas ce qu'on fait, je parle de l'Otan, je parle de l'Europe. C'est à eux de s'occuper de l'Ukraine, pas à nous. Les États-Unis sont très loin, un grand et bel océan nous sépare. Nous n'avons rien à voir avec ça", a affirmé le président américain.
"Il faut mettre un terme à cette guerre, c’est la seule chose qui m’intéresse", a-t-il ajouté malgré tout, précisant qu'il rencontrera Volodymyr Zelensky à Davos ce mercredi.
Trump exige à Davos des "négociations immédiates" sur une acquisition du Groenland
Donald Trump a appelé à ouvrir des "négociations immédiates" en vue de l'acquisition par les États-Unis du Groenland.
"Seuls les États-Unis peuvent protéger cette terre gigantesque, ce morceau colossal de glace, le développer, l'améliorer et faire en sorte qu'il soit bénéfique pour l'Europe et sûr pour l'Europe et bon pour nous. Et c'est pourquoi je demande l'ouverture de négociations immédiates afin de discuter à nouveau de l'acquisition du Groenland par les États-Unis", a-t-il déclaré au Forum économique mondial, tout en indiquant ne pas vouloir "utiliser la force"
Donald Trump estime qu'"aucune nation" ne peut "défendre le Groenland" en dehors des États-Unis
Donald Trump a réitéré sa volonté de faire du Groenland un territoire américain.
"J’ai énormément de respect pour le peuple du Groenland et le peuple du Danemark (...)", a commencé le président américain.
Mais "tout allié de l'OTAN a l'obligation d'être capable de défendre son propre territoire. Et le fait est qu'aucune nation ou groupe de nations n'est en mesure de défendre le Groenland autre que les Etats-Unis. Nous sommes une grande puissance, bien plus grande que ce que les gens imaginent", a-t-il poursuivi.
Le président américain a également reproché au Danemark de faire preuve "d'ingratitude" alors que les États-Unis ont défendu l'Europe "pendant la Seconde guerre mondiale" et ont "rendu le Groenland au Danemark" à l'issue du conflit.
Donald Trump estime que certains endroits en Europe sont "méconnaissables" et cite la France
Au Forum économique mondial, Donald Trump a estimé que l'Europe n'allait "pas dans la bonne direction", notamment en matière de politique migratoire.
"Certains endroits en Europe sont méconnaissables", a-t-il ajouté, citant notamment la France.
Le président américain a déploré que "les capitales européennes" aient laissé faire "l'immigration illégale massive" au cours des dernières décennies. "C'est un potentiel gâché", a-t-il dit.
À Davos, Donald Trump se félicite du "miracle économique" américain
Lors de son discours au Forum économique mondial, Donald Trump s'est félicité du "miracle économique" américain un an après son retour à la Maison Blanche.
Le président républicain a dit être venu avec "de bonnes nouvelles de l'Amérique" où "l'inflation a été défaite" et la frontière "fermée". Il a également vanté un niveau de croissance économique que "personne n'a vu dans l'histoire".
"Les gens sont très satisfaits de mes politiques", a poursuivi Donald Trump, affirmant qu'il ne "pensait pas" pouvoir "arriver à faire cela si rapidement". Une bonne nouvelle pour le monde selon lui car "lorsque l'Amérique grandit, le monde entier grandit, et lorsque l'Amérique va mal, le reste du monde va mal".
Le ministre espagnol de l'Economie prône à Davos "la fermeté" de l'Europe face à Trump
En l'absence du Premier ministre Pedro Sánchez en raison de la catastrophe ferroviaire en Espagne, son ministre de l'Économie a prôné à Davos "la fermeté" et "l'unité" face à Donald Trump.
"Le message qui est envoyé depuis l'Europe et par tous les pays européens, comme nous l'avons dit, un message de fermeté, dans le cas du Groenland", a déclaré Carlos Cuerpo à la presse, évoquant "la défense de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" du territoire autonome danois.
En ce "moment d'incertitude", "l'Europe est ferme et unie" en soutien au Groenland, a poursuivi le ministre espagnol.
Donald Trump est arrivé à Davos
Donald Trump a atterri à Davos à Davos vers 14 heures. Il doit prononcer son discours au Forum économique mondial vers 14h30.
Le patron de JP Morgan assure que les États-Unis ont "besoin d'une Europe plus forte"
Que pense Jamie Dimon de la politique étrangère de Donald Trump? "Je ne vais pas commenter tout ça, vous autres, la presse, vous voulez toujours des réponses binaires à tout", a d'abord répondu depuis Davos le patron de JP Morgan à une journaliste de The Economist.
"Suis-je d'accord avec tout ce que fait l'administration Trump? Bien sûr que non", a-t-il finalement répondu, expliquant notamment que le plafonnement les taux d'intérêt des cartes de crédit à 10% voulu par le président américain serait "un désastre économique".
Sur la scène internationale, "je pense que nous avons besoin d'une OTAN plus forte. Nous avons besoin d'une Europe plus forte. Je pense que c'est bon pour l'Amérique, c'est bon pour l'Europe", a-t-il dit. Et d'appeler à "l'unité du monde occidental" afin que "dans 40 ans, nous ne lisions pas ce livre: 'Comment l'Occident a perdu'".
Ken Griffin, dirigeant du fonds d'investissement Citadel et électeur de Trump, déplore la dégradation des relations entre les Etats-Unis et l'Europe
Ken Griffin, le directeur général du fonds d'investissement Citadel, a déclaré mercredi que les États-Unis avaient "distendu" leurs relations avec leurs alliés européens, d'une manière que le milliardaire américain dit "ne pas comprendre ni apprécier".
Le dirigeant de Citadel, un républicain qui a déclaré avoir voté pour Donald Trump en 2024, a ajouté que les États-Unis avaient connu une inflation plus élevée en raison des droits de douane du locataire de la Maison blanche.
"Nous avons perturbé des relations commerciales de longue date à cause des droits de douane", a-t-il déclaré.
Ken Griffin a également réitéré ses préoccupations
concernant les critiques à l'égard de la Réserve fédérale américaine (Fed).
Trump atterrit à Zurich et s'exprimera bien à Davos à 14h30 malgré le retard d'Air Force One
Le discours du président Donald Trump à Davos devrait débuter à l'heure prévue, selon le Forum économique mondial, malgré le retard de son vol vers la Suisse dû à un problème technique.
Le président américain s'exprimera à 14h30, heure française. Un porte-parole du Forum économique mondial a indiqué à Bloomberg que cet horaire était maintenu malgré les deux heures de retard de l'avion présidentiel suite au retour d'Air Force One à la base aérienne d'Andrews, près de Washington, pour embarquer à bord d'un avion de remplacement.
Le président américain voyage à bord d'un Boeing 757 plus petit, généralement utilisé par le vice-président américain et les autres membres du Cabinet, au lieu du 747 qu'il avait initialement prévu d'utiliser pour ce voyage transatlantique.
François Villeroy de Galhau assume de faire "plus confiance à des banques centrales indépendantes qu'à des émetteurs privés de bitcoins"
Le gouverneur de la Banque de France a défendu mercredi à Davos, face à des entrepreneurs dans la cryptomonnaie, le rôle des banques centrales dans la régulation de la monnaie. Pour le gouverneur, "la garantie de la confiance est l'indépendance du côté des banques centrales".
"Désolé de le dire, mais je fais plus confiance à des banques centrales indépendantes, avec un mandat démocratique, qu'à des émetteurs privés de bitcoins".
Tandis que ses interlocuteurs vantaient les bienfaits d'une "libre concurrence" entre cryptomonnaies et monnaie classique de banque centrale, François Villeroy de Galhau a évoqué le risque d'un système financier mondial fragmenté, au sein duquel la monnaie banque centrale servirait de réserve aux acteurs économiques et financiers les plus puissants.
Scott Bessent déplore des propos "incendiaires" d'Emmanuel Macron sur le Groenland "alors que le budget français est en ruine"
Le président français Emmanuel Macron a appelé mardi l'Union européenne à réagir au sujet du Groenland, estimant qu'elle devrait envisager d'activer son instrument anti-coercition qui permet de restreindre les investissements et de limiter les exportations de services tels que ceux fournis par les géants américains du numérique.
Scott Bessent l'a accusé mercredi de tenir des propos "incendiaires" et s'est montré acerbe lorsqu'il a été interrogé sur l'annonce par l'Elysée que la France demandait un exercice de l'Otan au Groenland et était prête à y contribuer.
"Si c'est tout ce que le président Macron a à faire (...) alors que le budget français est en ruine, je lui suggérerais de se concentrer sur d'autres choses pour le peuple français", a-t-il dit.
Pour le chef de l'Otan, une "diplomatie réfléchie" est le seul moyen de gérer la crise du Groenland
Une "diplomatie réfléchie" est le seul moyen de gérer la situation après les menaces de Donald Trump d'annexer le Groenland, a affirmé mercredi le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte.
"Je peux vous assurer que la seule manière d'y faire face, au bout du compte, c'est une diplomatie réfléchie", a-t-il assuré lors d'un débat au Forum économique mondial à Davos en Suisse.
Le chef de l'Otan est également convaincu que les pays européens viendraient en aide aux Etats-Unis si nécessaire.
"Ce serait autodestructeur": un haut responsable de Meta appelle l'UE à ne pas se venger sur la tech américaine
Un haut-responsable du géant américain de la technologie Meta a estimé ce mercredi qu'il serait "particulièrement autodestructeur" pour l'Union européenne de cibler le secteur de la tech en cas de riposte commerciale aux menaces du président américain Donald Trump de s'emparer du Groenland.
"Je pense qu'il serait particulièrement destructeur pour l'Europe de cibler la tech en représailles", a déclaré Joel Kaplan, directeur des affaires internationales de Meta, en marge du Forum économique de Davos.
"Inspirez profondément": Bessent ne veut pas que les Européens se mettent en colère au sujet du Groenland
Les Européens devraient éviter un "réflexe de colère" et écouter les arguments du président Donald Trump à Davos concernant une acquisition du Groenland, a déclaré le secrétaire au Trésor Scott Bessent.
"Je vais dire à tout le monde: inspirez profondément. N'ayez pas ce réflexe de colère que nous avons observé, ni cette amertume", a déclaré M. Bessent aux journalistes, quelques heures avant l'arrivée prévue de Donald Trump au Forum économique mondial en Suisse.

"Pourquoi ne s'assoient-ils pas et n'attendent-ils pas que le président Trump soit là, pour écouter ses arguments?," a-t-il interrogé.
Le patron du Medef Patrick Martin veut que "l'Europe dise stop à Donald Trump"
Le président du Medef, Patrick Martin, a appelé mercredi l'Europe à dire "stop à Donald Trump", qui a menacé plusieurs pays européens opposés à ses visées sur le Groenland, dont la France, de nouvelles surtaxes douanières.
"Cela peut avoir des effets de bord, être déstabilisant dans un premier temps, mais si on courbe l'échine une nouvelle fois, il y aura de nouvelles épreuves à l'initiative de Donald Trump", a estimé Patrick Martin, interrogé sur France Inter.
Pour le président de la première organisation patronale française, "à un moment donné, il faut que l'Europe dise stop".
Selon le patron de Palantir, l'IA va mettre fin à l'immigration massive (car on aura moins besoin de bras)
Pour le patron de Palantir, l'IA générative va signer la fin de l'immigration massive. Selon Alex Karp qui s'est exprimé lors d'une table ronde à Davos, l'intelligence artificielle va supprimer tellement d'emplois, qu'on aurait plus besoin d'avoir recours à des bras étrangers.
"Il y aura largement assez d'emplois pour les citoyens de votre pays, en particulier ceux qui possèdent une formation professionnelle", a déclaré Alex Karp ce mardi, indique Bloomberg.
"Je pense que ces tendances rendent difficile d'imaginer pourquoi nous devrions avoir une immigration massive, sauf pour les personnes possédant des compétences très spécialisées."
Alex Karp se présentait comme un progressiste assumé, tout en tenant des positions parfois alignées avec l’agenda du président américain Donald Trump. Parallèlement, son entreprise spécialisée dans l’analyse de données collabore étroitement avec les services de l’immigration et le ministère américain de la Défense.
Des partenariats qui ont suscité des contestations, aussi bien en interne qu’à l’extérieur du groupe, selon les propos de Karp.
Les tensions entre les Etats-Unis et l'Europe sur le Groenland ne feront "qu'encourager" nos "adversaires", selon Ursula von der Leyen
Les tensions entre les Etats-Unis et l'Europe sur le Groenland ne feront "qu'encourager" nos "adversaires", a mis en garde mercredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à quelques heures du discours de Donald Trump à Davos.
"Certes, l'Europe privilégie toujours le dialogue et les solutions, mais elle est tout à fait prête à agir, si nécessaire, sans tarder, de manière unie et en faisant preuve de détermination", a-t-elle lancé devant le Parlement européen à Strasbourg.
Dans un monde de "puissance brute", l'UE doit rompre avec sa "prudence traditionnelle"
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a appelé mercredi l'Europe à rompre avec sa "prudence traditionnelle" face aux défis d'un monde "de plus en plus anarchique" et défini par la "puissance brute".
"Nous vivons désormais dans un monde défini par la puissance brute, qu'elle soit économique ou militaire, technologique ou géopolitique", a-t-elle lancé devant le Parlement européen à Strasbourg, évoquant "la situation instable" dans l'Arctique et au Groenland, les bombardements "incessants" en Ukraine ou encore les tensions au Moyen-Orient et dans la région indo-pacifique.
Refroidies par les menaces de droits de douane, les Bourses européennes ouvrent en légère baisse
Les Bourses européennes ont ouvert en légère baisse ce matin, dans un contexte de fortes incertitudes après les menaces de droits de douane du président américain Donald Trump contre les États européens opposés à son projet d'annexion du Groenland.
Dans les premiers échanges, Paris (-0,01%) et Londres (+0,04%) évoluaient autour de l'équilibre, quand Francfort perdait 0,36% et Milan 0,32%.
"Stop à l’humiliation": Thierry Breton appelle au "réveil" des Européens
"Stop à l’humiliation." L'ancien commissaire européen Thierry Breton dénonce "le fait que nous sommes là uniquement pour payer les guerres de l’empire (en référence aux Etats-Unis), pour aller acheter, alors que nous n'en avons pas besoin, les hydrocarbures américains".
Il appelle au "réveil" des Européens, qui doivent selon lui s'occuper de leur propre défense et acheter des armements européens. Sinon, "on sera complétement vassalisé et écrabouillé entre les Etats Unis et la Chine", prédit Thierry Breton.
"Nous sommes une fois et demi plus nombreux que les États-Unis", rappelle-t-il.
"Nous sommes seuls, nous n’avons plus d’amis": Thierry Breton estime que "les alliés d’hier c’est fini"
L'ancien commissaire européen au marché intérieur estime que "les alliés d’hier, c’est fini" pour l'Europe.
"Nous (les Européens) sommes seuls, nous n’avons plus d’amis", a-t-il déclaré sur BFMTV et RMC.
"Nous ne sommes pas belliqueux mais (...) on a appris que lorsqu'on donne un bout, on prend le doigt, quand on donne le doigt, on prend la main, quand on donne la main, on prends le bras" etc.
Donald Trump arrivera à Davos avec "environ trois heures de retard"
Donald Trump et son entourage ont du changer d'avion pour se rendre au Forum économique mondial dans les Alpes suisses.
En conséquence, le président américain arrivera à Davos avec "environ trois heures de retard", a précisé Scott Bessent, secrétaire au Trésor.
"Je crois que le président Trump va avoir environ trois heures de retard", a dit M. Bessent à des journalistes à Davos. Le premier appareil du président américain avait dû faire demi-tour à la suite d'un problème technique. Le président avait finalement pu décoller avec environ deux heures et demie de retard sur l'horaire initial, à bord d'un autre appareil.
"Je suis en alerte": Christine Lagarde surveille la situation économique mondiale
Interrogée sur RTL au sujet de l'impact des déclarations de Donald Trump, Christine Lagarde dit surveiller la situation de près, en raison de l'incertitude que font peser les décisions américaines sur l'économie mondiale.
"Je suis en alerte", a-t-elle déclaré en direct de Davos. "Sur le plan monétaire, nous avons une bonne position, sur le plan économique, de productivité, de maîtrise des finances publiques, nous pouvons mieux faire."
François Villeroy de Galhau qualifie les droits de douane de "but contre-son-camp pour l'économie américaine"
Le gouverneur de la banque de France François Villeroy de Galhau a qualifié les droits de douane de "but contre-son-camp pour l'économie américaine" dans une interview à France 2.
Il cite notamment un rapport publié par un économiste allemand qui explique que "plus de 90% des droits de douane sont payés non pas par les exportateurs comme la Franc ete l'Europe mais par les américians eux même".
Pour Christine Lagarde, "on assiste à un lever de rideau sur un nouvel ordre international"
La présidente de la Banque centrale européenne estime au micro de RTL que les déclarations de Donald Trump doivent amener à "une révision profonde sur la manière dont nous abordons l'économie en Europe".
Elle appelle à la prudence: "il faut être vraiment calme, regarder l'impact et regarder comment on organise l'avenir".
Le gouverneur de la banque de France appelle l'Europe à jouer ses propres cartes face à Trump
Le gouverneur de la banque de France François Villeroy de Galhau estime que "l’Europe doit tenir ferme et se défendre, l'Europe doit se réveiller et jouer ses propres cartes" face à Donald Trump.
Il a notamment cité le Premier ministre Canadien en exemple, qui a prononcé tout un discours sans prononcer le nom du président américain. Nous devons "mobiliser nos propres ressources et nous en avons", a estimé François Villeroy de Galhau sur France 2.
"Le Groenland, vous ne l'aurez pas": Philippe Aghion veut que l'Europe soit plus ferme avec Trump
"Il faut à un moment donné que la France, l'Angleterre et d'autres pays disent que ça, ce n'est pas acceptable. Le Groenland, vous ne l'aurez pas. Non, c'est une ligne rouge absolue", a affirmé le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, qui a estimé qu'il fallait "montrer très clairement une fermeté" européenne.
"Les pays clefs d'Europe doivent se mettre ensemble et dire [qu'ils sont] prêts à faire du commerce avec les États-Unis, avec la Chine" mais qu'ils "ne se laissent pas marcher dessus", a assuré l'économiste français.
"Maintenant c'est fini, on arrête le charme": le prix Nobel d'économie Philippe Aghion appelle les Européens à "se réveiller"
L'économiste français Philippe Aghion, co-lauréat du prix Nobel d'économie en 2025, a appelé les Européens à "se réveiller".
"L'Europe doit dire non à monsieur Trump, c'est-à-dire que maintenant c'est fini, on arrête le charme" envers lui, a-t-il poursuivi, au micro de BFM Business, depuis le Forum économique mondial de Davos.
"Même le président de la République a trop pensé que le charme pouvait jouer" alors que "non, ça ne paie pas", a assuré l'économiste.
Des entreprises américaines ont déboursé des millions pour la location de la petite église qui va accueillir Trump à Davos
Pour le retour de Donald Trump à Davos, des entreprises américaines ont payé jusqu'à 1 million de dollars chacune pour sponsoriser des évènements au sein d'une petite église fondée en 1880.
Les Etats-Unis ont choisi un lieu très prisé: c'est la Freie Evangelische Gemeinde, une petite église anglicane fondée en 1880, nichée en plein centre d'une station de ski des Alpes Suisses, qui accueillera la délégation américaine.
Depuis la première édition de Davos en 1971, chaque pays choisit des lieux culturels symboliques pour organiser des évènements. Depuis plusieurs années, il faut payer le prix fort pour louer cette église anglicane. Plusieurs entreprises américaines, dont Microsoft et McKinsey, ont déboursé jusqu’à 1 million de dollars chacune pour sponsoriser l’évènement américain.
"L'Europe doit dire stop à Trump", estime le patron du Medef
Sur France Inter, Patrick Martin, le président du Medef estime que l'Europe doit dire "stop" au président américain.
"Les Américains ont besoin de l'Europe qui est le premier marché mondial (même si) ça peut avoir des effets de bord".
"Mais si on courbe l'échine une nouvelle fois, il y aura de nouvelles épreuves à l'initiative de Donald Trump", a-t-il estimé.
"J'ai le souvenir d'être allé en Chine (...) l'an passé pour défendre la filière cognac", menacée alors par de fortes taxes chinoises, a-t-il rappelé. "Cela a été long, (...) éprouvant (...), mais à la fin, on a trouvé un accord à peu près satisfaisant: il faut rentrer dans la même logique avec les Etats-Unis", a-t-il jugé. "Et s'il faut soutenir telle ou telle filière temporairement, faisons-le".
Donald Trump a rejeté l'invitation lancée par Macron à une réunion du G7
Le président américain a rejeté l'invitation lancée par le président français à une réunion du G7 en France.
Interrogé pour savoir s'il pourrait s'y rendre, Donald Trump a répondu: "Non, je ne ferais pas ça. Parce que, vous savez, Emmanuel ne va pas rester là très longtemps. C'est un de mes amis. C'est un type sympa."
"J'aime bien Macron, mais il ne va pas rester là très longtemps, comme vous le savez", a-t-il déclaré.
Trump s'envole à nouveau pour Davos après avoir dû changer d'avion
Donald Trump s'est de nouveau envvolé pour Davos après un incident technique "mineur" lors de son premier vol, qui l'avait forcé à faire demi-tour.
Donald Trump et son entourage ont du changer d'avion pour se rendre au Forum économique mondial dans les Alpes suisses, où le président doit notamment échanger avec les dirigeants européens au sujet du Groenland.
L'avion de Trump a fait demi-tour après "un problème électrique mineur"
L'avion Air Force One du président américain Donald Trump a été forcé à faire demi-tour mardi soir à cause d'un "problème électrique mineur", peu après son départ pour Davos, a annoncé la Maison Blanche.
Selon des journalistes se trouvant à bord de l'appareil, les lumières à l'intérieur de l'habitacle se sont brièvement éteintes quelques instants après le décollage.
L'Union européenne promet "une réponse ferme"
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président français, Emmanuel Macron, ont haussé le ton hier à Davos.
"Notre réponse sera donc ferme, unie et proportionnelle", a martelé Ursula von der Leyen lors de son discours mardi matin à la tribune du Forum.
Plus tard dans la journée, Emmanuel Macron, arrivé lui aussi sur place, a appelé l'UE à "utiliser" les outils "très puissants" dont elle dispose en matière commerciale quand elle "n'est pas respectée".
Le président français appelle notamment à mettre en œuvre l'instrument "anti-coercition" de l'UE. Retrouvez notre décryptage
Les responsables américains tentent de dissuader l'UE
Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer a estimé qu'il ne serait "pas judicieux" pour l'UE de recourir à son instrument "anti-coercition".
À Davos, le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a réfuté l'hypothèse que les Européens puissent mettre en place des rétorsions financières et notamment se débarrasser de leurs titres de dette américaine.
"Je suis sûr que les Européens vont continuer à en détenir", a-t-il dit lors d'un point presse.
Théoriquement, l'UE a en effet la possibilité de déstabiliser les marchés américains, comme nous l'expliquions ici.
Donald Trump doit s'exprimer à 14h30
Le discours du président américain sera très attendu alors qu'il a lancé des menaces inédites et répétées contre le Groenland.
"Le Groenland est essentiel pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut y avoir de retour en arrière, sur ce point, tout le monde est d'accord!", a-t-il insisté mardi.
Bonjour à toutes et à tous
Bienvenue dans ce direct consacré à la troisième journée du Forum économique mondial à Davos (Suisse).











