Crise politique: Olivier Faure prévient Sébastien Lecornu qu'il "n'a pas d'autre choix" que de "tenir ses engagements" sinon "il serait censuré"

L'ESSENTIEL
- La motion de censure déposée par la France insoumise a été rejetée par les députés à 18 voix près. Lire l'article
- La motion de censure déposée par le Rassemblement national n'a, sans surprise, pas non plus été adoptée. Les députés de gauche avaient annoncé qu'ils ne la voteraient pas. Lire la brève
- Lors de la défense des motions de censure, Marine Le Pen a taclé le projet de budget de Sébastien Lecornu, fustigeant un "musée de toutes les horreurs" et une "année noire". Lire l'article
- Le Premier ministre Sébastien Lecornu a répondu à la tribune au Rassemblement national et a assuré que le gouvernement "n'a pas peur du peuple". Lire l'article
Le Premier ministre Sébastien Lecornu et son équipe gouvernementale ont échappé à deux motions de censure
Ce direct consacré à l'actualité politique en France est désormais terminé. Ce jeudi, le Premier ministre Sébastien Lecornu et son équipe gouvernementale ont échappé à deux motions de censure, déposées par La France insoumise et le Rassemblement national.
La motion déposée par les insoumis a recueilli 271. Seulement 18 voix supplémentaires de députés auraient permis de faire chuter le gouvernement. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a répondu à la tribune au Rassemblement national, assurant que le gouvernement "n'a pas peur du peuple". Merci de nous avoir suivis sur BFMTV.com.
Manuel Bompard prévient qu'un "affrontement" entre La France insoumise et l'extrême droite est "inéluctable"
"Je pense juste que cet affrontement entre l'extrême droite et nous est inéluctable et va arriver. Je pense qu'il arrivera", prévient sur BFMTV le coordinateur national de La France insoumise Manuel Bompard.
Manuel Bompard observe que "de plus en plus de gens" constatent qu'Emmanuel Macron est "le point de blocage du pays"
Le coordinateur national de La France insoumise Manuel Bompard observe sur BFMTV qu'"au fur et à mesure que les mois avancent et que la crise s'aggrave, de plus en plus de gens se disent que le point de blocage du pays, c'est le président de la République".
Olivier Faure n'a "pas du tout" peur d'un retour aux urnes mais estime que le Parlement est actuellement "parfaitement légitime"
Olivier Faure explique n'avoir "pas du tout" peur de retourner aux urnes. "On avait même préparé un 'plan dissolution'", explique-t-il sur France 2.
"Il faut convoquer les Français pour aller aux urnes quand c'est essentiel. Là, nous avons un Parlement parfaitement légitime. Il faut travailler avec et faire en sorte que ça marche", poursuit le Premier secrétaire du Parti socialiste sur France 2.
Olivier Faure prévient Sébastien Lecornu qu'il "n'a pas d'autre choix" que de "tenir ses engagements" sinon "il serait censuré"
Olivier Faure dit "croire que quand un Premier ministre s'engange devant le Parlement, il tient son engagement", en référence à sa décision de suspendre la réforme des retraites jusqu'à la prochaine élection présidentielle.
"S'il ne le tenait pas, il serait censuré", prévient le Premier secrétaire du PS qui a "parfaitement confiance" en Sébastien Lecornu "pour tenir ses engagements".
"Il n'a pas d'autre choix", estime-t-il sur France 2.
Olivier Faure "regrette" que sept députés PS aient voté la censure
Le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure "regrette" sur France 2 que sept députés PS aient voté la censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu.
Édouard Philippe estime qu'Emmanuel Macron devrait "essayer d’organiser un départ qui nous évite pendant 18 mois de continuer à vivre dans cette situation de blocage"
Le départ anticipé d'Emmanuel Macron est "la seule décision digne qui permet d'éviter 18 mois" de "crise" politique, a estimé Édouard Philippe, partisan d'une démission du chef de l'État après l'adoption du budget.
Le maire du Havre estime qu'Emmanuel Macron devrait "essayer d’organiser un départ qui nous évite pendant 18 mois de continuer à vivre dans cette situation de blocage"
"Je n'ai pas pris cette position parce que je pensais que je serais populaire ou parce que j'espérais convaincre le président. Le président, il a envie d'aller au terme de son mandat, et je peux le comprendre. Je l'ai dit parce que c'est la seule décision digne qui permet d'éviter 18 mois d'indétermination et de crise, qui se terminera mal, je le crains, au pays", a déclaré l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron sur France 2.
Le député Renaissance Jean-René Cazeneuve estime que sans la réforme des retraites "on ne pourra pas sauver notre système par répartition"
Jean-René Cazeneuve, député Renaissance du Gers, assure ne pas avoir "changé d'avis sur la réforme des retraites".
"Si on n'a pas cette réforme, on ne pourra pas sauver notre système par répartition, il faut travailler plus", affirme-t-il sur BFMTV.
"Maintenant, la stabilité de notre pays a aussi un bénéfice colossale", ajoute-t-il.
Manon Aubry propose "un vote à l'Assemblée nationale" sur l'abrogation de la réforme des retraites
Sur BFMTV, l'eurodéputée insoumise Manon Aubry propose "un vote à l'Assemblée nationale" sur l'abrogation de la réforme des retraites.
"Si on veut vraiment trancher une bonne fois pour toutes ce sujet, pourquoi on ne fait pas un vote à l'Assemblée nationale pour ou contre l'abrogation?", demande-t-elle.
Elle rappelle que ce serait ainsi "la première fois qu'on va faire voter l'Assemblée nationale sur le sujet parce que ça a été passé par 49.3".
"Et vous verrez qu'il y aura une large majorité pour l'abroger", conclut-elle.
INFO BFMTV. Plusieurs députés Renaissance disent à Emmanuel Macron ne pas vouloir voter l’amendement de suspension de la réforme des retraites
Plusieurs députés Renaissance disent à Emmanuel Macron ne pas vouloir voter l’amendement de suspension de la réforme des retraites, indiquent des sources concordantes à BFMTV.
Certains d'entre eux expliquent que le projet qu"il leur faudra "défendre en 2027 est la retraite à points".
"Il fallait ce compromis pour permettre la stabilité": Emmanuel Macron assure aux cadres de Renaissance que le "combat" de la réforme des retraites "était juste"
Emmanuel Macron réunit des cadres de Renaissance à l'Élysée. Selon des sources concordantes à BFMTV, le chef de l'État a rappelé que "le Premier ministre a la liberté et la responsabilité de ses compromis".
"C'est douloureux pour nous tous. Je sais ce que vous coûte cette suspension (de la réforme des retraites, NDLR), ce que vous a coûté aussi de défendre cette réforme, les menaces parfois, la violence. Ce combat était juste et le reste. Mais il fallait ce compromis pour permettre la stabilité", a également déclaré Emmanuel Macron.
Le but de cette réunion est "simplement de revenir de manière informelle sur la séquence politique et expliquer ses choix, la liberté qu'il laisse au Premier ministre, écouter les uns et les autres", expliquent des sources concordantes.
Comme l'a appris BFMTV, Gabriel Attal, secrétaire général du parti, n'est pas présent en raison d'un "déplacement prévu de longue date". Sont notamment présents autour du chef de l'État: Élisabeth Borne, Olivier Dussopt, Sylvain Maillard ou encore Brigitte Klinkert.
Suspendue, abrogée ou décalée? Le PS et LFI s'écharpent sur la suspension annoncée de la réforme des retraites
Sur BFMTV, la députée insoumise Clémence Guetté affirme que la suspension de la réforme des retraites "n'est pas une suspension" mais "un décalage de l'entrée en vigueur de cette réforme".
En réponse, la députée socialiste Ayda Hadizadeh rappelle que cette suspension doit tenir jusqu'à l'élection de 2027. "Et donc là cette réforme sera abrogée", rétorque-t-elle.
Selon elle, Sébastien Lecornu est "en sursis" grâce au rapport de force imposé par le PS. "Il est tellement en sursis qu'il a réussi à arracher à Emmanuel Macron un dogme auquel il s'accrochait dur comme fer: sa réforme des retraites", affirme Ayda Hadizadeh.
Toutefois pour l'insoumise Clémence Guetté, "la Constitution de la Ve République donne encore à ce gouvernement illégitime énormément de pouvoirs pour échapper à un vote sur ce budget".
INFO BFMTV. Emmanuel Macron réunit des députés et cadres Renaissance pour parler des retraites
Emmanuel Macron réunit en ce moment à l'Élysée des députés et cadres Renaissance pour parler notamment "retraites".
En l'absence de budget, une loi spéciale coûterait 11 milliards à l'économie
En l'absence d'un budget 2026 voté par le Parlement, l'éventuelle entrée en vigueur au 1er janvier d'une loi spéciale garantissant la continuité budgétaire de l'État coûterait 11 milliards d'euros à l'économie française, indique à l'AFP le ministère des Comptes publics, confirmant une information des Echos.
Une telle loi spéciale autoriserait l'Etat à percevoir les impôts existants, tandis que ses dépenses seraient gelées par décret, en attendant le vote d'un réel budget, comme ce fut le cas début 2025 après la censure du gouvernement de Michel Barnier.
Cet impact de 11 milliards d'euros serait "immédiat", selon le ministère des Comptes publics: 3 milliards de recettes en moins en raison d'une croissance réduite de 0,2 point de PIB du fait d'une incertitude accrue; et 8 milliards de mesures d'économies qui ne se feraient pas.
Après l'échec des motions de censure, Sébastien Lecornu discerne mieux ses alliés et ses adversaires
Le Premier ministre a échappé au renversement de son gouvernement, de seulement 18 voix. La manœuvre lui permet d'en tirer de précieux enseignements sur les forces sur qui il peut compter à l'Assemblée nationale.
PS, LR, Liot... Retrouvez tous les détails dans notre article dédié.
Le député LR François-Xavier Ceccoli explique pourquoi il a voté la motion de censure du RN
Lors du vote de la motion de censure proposée par le Rassemblement national et l'Union des droites et qui n'a recueilli que 144 voix, trois députés LR ont voté en faveur.
François-Xavier Ceccoli explique également qu'il lui est "impossible" de voter la motion de censure déposée par La France insoumise, ce qui explique pourquoi il a voté celle du Rassemblement national
Il dit n'avoir retrouvé "rien ou presque des valeurs qui ont fondé (son) engagement en politique et sur lesquelles (il) a été élu", citant notamment "la fermeté dans le domaine régalien", "l'ordre dans les comptes publics" ou encore "le pouvoir d'achat notamment par la valorisation du travail".
Pour lui, le budget "ne peut être adopté à n'importe quel prix".
François-Xavier Ceccoli explique également qu'il lui est "impossible" de voter la motion de censure déposée par La France insoumise, ce qui explique pourquoi il a voté celle du Rassemblement national.
Gérald Darmanin estime "qu'il faut de la stabilité" pour mener des actions dans un ministère
Lors d'un déplacement dans l'Oise, Gérald Darmanin se dit "satisfait de pouvoir continuer (son) rôle au ministère de la Justice".
"Ce qu'il faut, c'est de la stabilité, quand on veut mettre des moyens en plus il faut plus que quelques jours pour être ministre", affirme-t-il.
"Il faut quelques mois, quelques années pour changer, pour mettre plus de fermeté, de rapidité, de simplicité au ministère de la Justice", ajoute le ministre de la Justice.
Raphaël Glucksmann appelle à essayer "la voie de la discussion et du rapport de forces à l'Assemblée"
"Pour laisser sa place au débat parlementaire, place publique et le PS ont refusé la censure a priori et ils ont eu raison". Dans une publication sur X, Raphaël Glucksmann assure que cela "ne vaut pas un ralliement au gouvernement ou une approbation d'un budget injuste" mais qu'il s'agit d'"un acte de responsabilité".
Selon l'eurodéputé, "les grands choix qui détermineront l'avenir de la nation seront faits en 2027.
"En attendant ce moment décisif pour la France, essayons la voie de la discussion et du rapport de forces à l'Assemblée", affirme-t-il, ajoutant:
"Il est moins blâmable d'échouer sur cette voie que de ne pas même prendre la peine de l'emprunter".
"Prends exemple": passe d'armes entre Olivier Faure et le député insoumis Paul Vannier
Les passes d'armes entre LFI et le PS n'en finissent pas. Sur X, le député insoumis Paul Vannier dénonce les "cerbères de la direction du PS" qui, selon lui, font "pression sur les députés qui s’apprêtent à voter la censure".
En réponse, Olivier Faure assure qu'il "n'y a pas de cerbère au Parti socialiste parce que dans mon parti on vote et la démocratie est l’ADN de notre mouvement". "Prends exemple", lance ainsi le patron du PS à Paul Vannier.
L'examen du projet de budget à l'Assemblée nationale devrait débuter le 24 octobre
Quelles suites à l'Assemblée nationale? Après de premières auditions cette semaine, la commission des Finances débutera ses travaux sur le détail du budget de l'État le lundi 20 octobre à 9 heures.
Sous réserve de transmission, l'examen dans l'hémicycle devrait débuter le vendredi 24 octobre à 15h, rapporte une source parlementaire à BFMTV.
La France insoumise appelle à "la résistance populaire et parlementaire"
Dans un communiqué, La France insoumise appelle "à la résistance populaire et parlementaire".
Le mouvement de gauche tacle à nouveau la direction du Parti socialiste qui "vient de sauver Emmanuel Macron en prétendant avoir obtenu le décalage de la réforme des retraites qui n’est en réalité qu’une arnaque".
Dans le même temps, il appelle à "ne pas perdre courage, à ne pas se laisser entraîner dans des divisions supplémentaires à la base" et "à ne pas se résigner".
"Désormais, l'heure est à la résistance populaire et à l'unité sur le terrain. Pas de résignation, pas de divisions dans l'action", écrit également sur X le chef de file du parti Jean-Luc Mélenchon.
Sauvé de la censure, Sébastien Lecornu repart à Matignon à pied et se dit "au travail"
"Au travail" déclare le Premier ministre qui a échappé aux motions de censure des oppositions et repart à pied depuis l'Assemblée nationale jusqu'à l'hôtel de Matignon.
"Il fallait que les débats puissent démarrer, et ils vont démarrer", déclare brièvement Sébastien Lecornu.
Trois députés LR ont voté la motion de censure du RN
Trois députés Les Républicains ont voté la motion de censure du Rassemblement national, qui a été largement rejetée par l'Assemblée nationale.
Alexandra Martin, seule députée LR qui a voté pour la motion de censure insoumise, explique vouloir "sortir de ce blocage par un retour aux urnes"
Alexandra Martin, seule députée LR qui a voté pour la censure, explique son choix sur BFMTV.
"Je n'en tire aucune gloire. J'ai voulu exprimer par ces votes la nécessité de sortir de ce blocage par un retour aux urnes"
Cette dernière appelle à deux élections "d'abord présidentielle, puis législative".
Sébastien Lecornu conserve son siège, la seconde motion de censure rejetée à l'Assemblée nationale
Sébastien Lecornu et le gouvernement échappent définitivement à la censure. La seconde motion, déposée par le Rassemblement national, est sans surprise largement rejetée par les députés.
- Majorité absolue pour adoption: 289
- Pour: 144
Le bloc central n'a pas voté la censure à l'unanimité
Sans grande surprise, les groupes Ensemble pour la République, Modem et Horizons du bloc central n'ont accordé aucune voix pour la censure du gouvernement.
Censure: le détail des voix "pour" selon les groupes de l'Assemblée nationale
L'Assemblée nationale a rejeté la motion de censure déposée par La France insoumise contre le gouvernement de Sébastien Lecornu. Dans le détail, toutes les formations politiques, notamment à gauche, n'ont pas fait le plein:
- 123/123 - RN
- 71/71 - LFI
- 7/69 - Parti socialiste
- 1/50 - LR
- 35/38 - Écologistes
- 1/22 - Liot
- 15/17 - Gauche démocrate et républicaine
- 16/16 - Union des droites pour la République
- 2/9 - Non inscrits
- Le bloc central (Ensemble pour la République, Horizons, Modem) n'a accordé aucune voix à la censure
Sept députés socialistes ont voté la censure, un chez Les Républicains et un du groupe Liot
Lors du vote de la motion de censure de La France insoumise, sept députés socialistes sont allés contre l'avis du parti et ont voté pour la censure.
Un élu des Républicains et un des Liot ont aussi décidé de censurer le gouvernement.
Cinq députés écologistes et communistes n'ont pas voté la censure
Selon les informations de BFMTV, il a manqué cinq voix pro-censure chez les écologistes et les communistes, qui n'ont pas fait le plein pendant le vote de la motion de censure insoumise.
Jordan Bardella dénonce "une majorité de marchandage" après le rejet de la censure
Le président du Rassemblement national dénonce le rejet de la motion de censure portée par LFI, à 18 voix près, et juge que les députés qui ont refusé de la voter "seront responsables des souffrances à venir du pays".
"Une majorité de marchandage a réussi aujourd’hui à sauver ses places, au détriment de l’intérêt national", a-t-il écrit sur X.
Mathilde Panot fustige "la responsabilité historique" sur les épaules de "la direction du Parti socialiste" après l'échec de la censure
Mathilde Panot appelle à "la résistance populaire" contre le budget après l'échec de la censure du gouvernement.
De même, la cheffe des députés LFI attaque "la responsabilité historique" sur les épaules de "la direction du Parti socialiste".
Aux militants socialistes elle dit: "Rompez les rangs, ne laissez pas la direction du PS vous entraîner dans une alliance avec la macronie".
"Il s'en est fallu de peu": Mathilde Panot regrette l'échec de la censure, "il aura manqué seulement 18 voix pour les faire tomber"
"Il s'en est fallu de peu", commente Mathilde Panot après le rejet par l'Assemblée nationale de la première motion de censure du gouvernement.
"Il aura manqué seulement 18 voix pour les faire tomber", regrette la cheffe de file des députés LFI.
Après le rejet de la première censure, Yaël Braun-Pivet juge qu'il est "important" pour la France d'avoir "une stabilité gouvernementale"
Yaël Braun-Pivet juge, après le rejet de la première motion de censure contre le gouvernement qu'il est "important" pour la France d'avoir "une stabilité gouvernementale".
"Nous allons rechercher cet équilibre dans les mois qui viennent. La partie n'est absolument pas jouée", alerte la présidente de l'Assemblée nationale.
Cette dernière se dit "raisonnablement optimiste" sur la qualité du débat parlementaire qui va suivre sur le budget.
La première motion de censure rejetée par les députés
Sébastien Lecornu et le gouvernement échappent à la censure une première fois. La motion déposée par La France insoumise, et qui avait le plus de chance d'être adoptée, a été rejetée par les députés à l'Assemblée nationale.
Sauf surprise, le Premier ministre devrait sauver sa tête aujourd'hui puisque les insoumis ont annoncé qu'ils ne voteront pas la motion de censure défendue par le Rassemblement national.
- Majorité absolue pour adoption: 289
- Pour: 271
Le Premier ministre a adressé un courrier aux 5 députés socialistes ultramarins qui veulent voter la censure, "pas suffisant" pour l'un d'eux
Le Premier ministre a envoyé ce matin un courrier aux cinq députés socialistes ultra-marins qui ont annoncé hier soir vouloir voter la censure.
Ce courrier évoque les difficultés dans les Outre-mer et propose aux cinq élus d'être reçus par Naïma Moutchou (ministre des Outre-mer) et Amélie de Montchalin (ministre des comptes publics).
Une ultime tentative pour convaincre ces députés de ne pas voter la censure ? "Pas suffisant", confie à BFMTV l'un des cinq députés, "mais c'est un pas".
>> Lire l'article en intégralité
Alexis Corbière partage une photo de son bulletin "pour" la censure
Alexis Corbière, député de la 7e circonscription de la Seine-Saint-Denis et fondateur de l'Après, partage un cliché de son vote sur X.
Ce dernier a, sans surprise, voté "pour".
Olivier Faure ne censurera pas le gouvernement "tant que le Parlement sera respecté"
Olivier Faure, premier secrétaire du PS, explique depuis l'Assemblée nationale que "si le Parlement n'est pas respecté, si le gouvernement ne respecte pas ses engagements, notamment sur les retraites", alors "il va de soi que nous censurerions immédiatement".
"Tant que le Parlement sera respecté et que le gouvernement sera loyal avec le Parlement, nous ne le censurerons pas", tranche le député.
Olivier Faure dénonce "l'hypocrisie" de l'hémicycle face au budget
Olivier Faure, premier secrétaire du PS, dénonce depuis le palais Bourbon "l'hypocrisie" de l'hémicycle face au budget et la censure brandie contre le gouvernement.
"Si elle était votée, le gouvernement procéderait par loi spéciale et tout ce qu'ils prétentent combattre serait en réalité imposé aux Français", assure ce dernier.
La patron du PS estime que les négociations qu'il porte va "permettre de grandes conquêtes".
Motion de censure insoumise: le scrutin est ouvert
Le scrutin de la première motion de censure, portée par La France insoumise, est ouvert. Il durera 30 minutes, jusqu'à 11h30.
Les résultats seront à suivre dans quelques instants sur BFMTV.
Éric Ciotti dénonce des "bancs quasiment intégralement vides" du côté de LR
S'adressant aux députés LR, Éric Ciotti fustige des "bancs quasiment intégralement vides" de leur côté.
"Voici ce que représente la famille politique aujourd'hui que j'ai eu l'honneur de présider. Elle est absente au rendez-vous des Français", a-t-il taclé, saluant malgré tout la "présence courageuse" du LR Pierre Cordier.
"Je m'adresse à mes amis républicains: n'écoutez pas votre peur, ne cédez pas aux menaces, écoutez les Français, écoutez vos électeurs, écoutez la France qui exige d'arrêter ce désastre", lance-t-il encore.
Cruciaux pour la censure, les députés Liot ne voteront pas à "une très large majorité" la chute du gouvernement
Laurent Mazaury, député des Yvelines, l'assure au Perchoir alors que les voix du groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires vont être décisives: "Une très large majorité des députés Liot ne votera pas cette censure".
Éric Ciotti assure qu'il censurera "sans état d'âme" ce gouvernement "fantoche"
Eric Ciotti s'est avancé à la tribune pour prendre la parole. Il dénonce "un gouvernement du renoncement" et assure qu'il censurera "sans état d'âme" ce gouvernement "fantoche".
C'est un "gouvernement otage du parti socialiste", clame-t-il.
Horizons fait "le choix de la stabilité" et rejette le "vacarme permanent"
Paul Christophe, président du groupe Horizons et Indépendants, estime depuis le Perchoir que "la démocratie ce n’est pas le vacarme permanent".
Ce dernier juge qu'aux yeux de "l'extrême gauche la censure n'est plus un outil démocratique mais un instinct partisan".
"Chez Horizons nous faisons le choix de la stabilité et de l'intérêt général. Le débat parlementaire, nous le souhaitons. Avec les députés de mon groupe nous ne voterons pas n'importe quoi. Nous comptons utiliser le débat budgétaire pour défendre nos convictions", poursuit le député.
Les écologistes estiment que la suspension de la réforme des retraites n'est qu'un "retardement cosmétique"
Léa Balage El Mariky prend la parole depuis le Perchoir et affirme que le vote d'une censure "n’est jamais un geste anodin".
"Vous ne méritez pas la confiance monsieur le Premier ministre. On ne censure pas par plaisir mais parce que votre gouvernement ne répond pas à ce que l’on considère comme juste", poursuit-elle.
Les écologistes estiment que la suspension de la réforme des retraites n'est qu'un "retardement cosmétique" et que laisser Sébastien Lecornu poursuivre son aventure à Matignon reviendrait à "accepter la droitisation de nos politiques publiques".
Le PS a accordé un "sursis" à Sébastien Lecornu et assure garder "son entière liberté de censurer et ne pas voter le budget"
Laurent Baumel, député PS d'Indre-et-Loire, explique sur BFMTV que "non" aujourd'hui la motion de censure n'est pas sur la table mais que Sébastien Lecornu n'a écopé que d'un "sursis".
En revanche, "si à la fin" le budget voté "ne convient pas" aux socialistes ou si "la suspension de la réforme est retirée par des jeux de procédure", alors le PS garde "son entière liberté de censurer et ne pas voter le budget".
Laure Lavalette "invite" les "patriotes" des LR à "rejoindre" le Rassemblement national
Laure Lavalette, députée RN et porte-parole du parti, "invite" sur BFMTV les "patriotes" des LR à "rejoindre" le Rassemblement national.
"On a une porosité sur certains sujets (...) Mon suppléant était LR en 2024 parce que nous sommes d'accord sur 97% des choses. Il y a urgence", estime l'élue du Var.
Les Républicains ne font pas une "confiance aveugle" au gouvernement et préviennent d'un soutien "exigeant"
Jean-Didier Berger, député LR des Hauts-de-Seine, assure qu'en "aucune cas" les députés de son groupe ne font une "confiance aveugle" au gouvernement.
"Ce soutien sera le plus exigeant que vous connaîtrez, il s'exercera texte par texte, article par article, amendement par amendement", poursuit l'élu LR.
Les Républicains ne vont "pas censurer le gouvernement" pour "l'intérêt supérieur de la nation"
Jean-Didier Berger, député LR des Hauts-de-Seine, appelle les députés du palais Bourbon à "faire preuve d'humilité" face à la situation politique du pays.
L'élu évoque "la liberté d'action" qui "engage" tous les membres de l'Assemblée nationale. Jean-Didier Berger note également "des points de désaccords importants" entre les LR et le gouvernement, notamment sur le budget.
Toutefois, "l'intérêt supérieur de la nation passe avant les intérêts des partis", Les Républicains ne vont donc "pas censurer le gouvernement".
"Il n'y aura pas d'entourloupe" sur la suspension de la réforme des retraites prévient le Parti socialiste
Laurent Baumel, député PS d'Indre-et-Loire, prévient depuis le Perchoir que "sur la suspension de la réforme des retraites, il n'y aura pas d'entourloupe ou de ruse procédurale".
"Vous êtes le garant qu'à la fin du processus la suspension devienne une réalité juridique", poursuit l'élu.
Laurent Baumel appelle aussi Sébastien Lecornu à faire de "nouvelles concessions" sur le budget.
Le PS assure que la "non-censure d'aujourd'hui n'est en aucun cas un pacte de non-censure" du gouvernement
Laurent Baumel, député PS d'Indre-et-Loire, dénonce au Perchoir le "spectacle accablant" d'Emmanuel Macron lors de son intervention avant le vote des motions de censure.
"Monsieur le Premier ministre, je veux vous dire que notre non-censure d'aujourd'hui n'est en aucun cas un pacte de non-censure. Nous ne nous engageons à rien, et surtout pas à voter le budget récessif et injuste que vos ministres nous ont présenté", explique l'élu.
Le député "ne renonce à rien" et rappelle que le parti à la rose avait décidé de faire chuter François Bayrou le mois dernier.
Éric Ciotti publie une photo des bancs LR vide face à Sébastien Lecornu et note un "courage aux abonnés absents"
"Le courage aux abonnés absents sur les bancs LR pour voter la censure", raille sur X le député des Alpes-Maritimes et président de l'UDR en publiant une photo de sièges clairsemés du côté des Républicains au palais Bourbon.
Sébastien Lecornu juge que "l'élection présidentielle viendra" et appelle le RN et LFI à ne pas prendre "en otage le budget"
Sébastien Lecornu accuse Marine Le Pen de "mentir face aux Français" et poursuit en disant aux députés que "soit on rentre dans les débats, soit on rentre dans la crise politique".
S'il y avait censure, "ce serait la première fois que l'Assemblée nationale se censure elle-même", s'exclame le chef du gouvernement qui évoque un "moment de vérité" entre "ordre républicain" et "désordre".
"L'histoire jugera très durement ces manœuvres politiciennes dans lesquelles on aura confondu tribune de l'Assemblée nationale avec tribune publicitaire. L'élection présidentielle viendra, vous aurez l'occasion de faire campagne, pour l'instant ne prenez pas en otage le budget", conclut le Premier ministre avant de quitter le Perchoir.
Sébastien Lecornu assure que le gouvernement "n'a pas peur du peuple"
Le Premier ministre prend la parole et répond à LFI et au RN. Le gouvernement "n'a pas peur du peuple", assure Sébastien Lecornu face à Marine Le Pen.
"Se présente devant vous un gouvernement soutenu par un socle suffisamment grand de députés pour se maintenir", poursuit le chef du gouvernement.
Marine Le Pen partage l'"impatience croissante" du RN pour de nouvelles élections
Marine Le Pen juge depuis le Perchoir que les macronistes et la gauche ont "tout fait pour éviter de retourner aux urnes, mais vous y retournerez", assure-t-elle.
"Vous y retournerez la tête basse et la mine déconfite, retourner devant vos électeurs avec le déshonneur de ceux qui ont joué la montre", poursuit l'élue.
Marine Le Pen partage l'"impatience croissante" du RN de retourner aux urnes.
Boris Vallaud appelle les députés frondeurs à "s’en tenir à la position commune"
Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale réagit au micro de BFMTV ce matin à la potentielle fronde de députés socialistes, allant à l'encontre de la décision du PS de ne pas censurer le gouvernement.
"Je pense que tout le monde doit s’en tenir à la position commune", soutient Boris Vallaud.
Marine Le Pen qualifie le projet de budget de "musée de toutes les horreurs coincées depuis des années dans les tiroirs de Bercy"
Marine Le Pen, présidente des députés RN à l'Assemblée nationale, dénonce "le musée de toutes les horreurs coincées depuis des années dans les tiroirs de Bercy" du budget proposé par le gouvernement.
"Ce n'est pas une année blanche, mais une année noire pour les Français pour ceux qui travaillent et paient des impôts", martèle la députée.
Marine Le Pen dénonce "une piteuse coalition" pour sauver Emmanuel Macron
Marine Le Pen, présidente des députés RN à l'Assemblée nationale, défend à son tour la motion de censure de son groupe et reprend les termes du général de Gaulle qui évoquait pour le règne des partis "le régime de malheur".
La députée du Pas-de-Calais fustige le "dévoiement des institutions" et "une piteuse coalition" pour sauver Emmanuel Macron.
La "suspension" de la réforme des retraites "n'est qu'un leurre" pour Aurélie Trouvé qui appelle les socialistes à censurer
Remise en cause de l'Aide médicale d'État, baisse des allocations, des APL pour 300.000 étudiants... Pour faire passer l'amendement de la loi sur la réforme des retaites la suspendant jusqu'à la présidentielle, "il faudra voter tout le budget de sécurité sociale", alerte Aurélie Trouvé, députée LFI.
"Vous ne le pouvez pas et vous le savez", pointe l'élue en direction de ses "collègues socialistes". La "suspension" de la réforme des retraites "n'est qu'un leurre", poursuit-elle.
Selon l'élue, deux choix s'offrent aux députés: "continuer le macronisme ou "rompre avec eux".
Aurélie Trouvé fustige "un gouvernement de vaincus" en introduction de la motion de censure LFI
Aurélie Trouvé, députée LFI de Seine-Saint-Denis, qualifie Sébastien Lecornu depuis le Perchoir de "moine-soldat, celui d'Emmanuel Macron (...), qui brûle tout sur son passage". Le Premier ministre lui-même avait évoqué ce terme il y a quelques jours.
"Emmanuel Macron n'est plus garant des institutions de notre pays. Il n'a pas écouté une seule fois la colère qui s'est exprimée", poursuit l'élue.
Cette dernière fustige "un gouvernement de vaincus" lors de son discours d'introduction à la motion de censure LFI.
La séance est ouverte à l'Assemblée nationale
La présidente de l'Assemblée nationale ouvre la séance de l'Assemblée nationale.
Le Premier ministre prend la route en direction de l'Assemblée nationale
Le convoi de Sébastien Lecornu a pris la route, le Premier ministre quitte Matignon pour se rendre au palais Bourbon afin de faire face aux deux motions de censure.
Aucun candidat RN-UDR ne se trouvera face aux LR en cas de législatives s'ils votent la censure, assure Éric Ciotti
"Ma main est tendue, ils ont un choix décisif". Éric Ciotti, député des Alpes-Maritimes et président de l'UDR, confirme sur BFMTV-RMC que "naturellement" tout député LR qui déciderait de voter la censure n'aurait pas de candidat RN-UDR en face de lui en cas d'élection législative.
"Bruno Retailleau ne m'a pas répondu": Éric Ciotti appelle Les Républicains à "se sauver" du "naufrage"
"Je dis aux Républicains sauvez-vous de ce naufrage", lance Éric Ciotti sur BFMTV-RMC.
Le député des Alpes-Maritimes et président de l'UDR, qui a écrit à Bruno Retailleau, confie toutefois que "non" le président du parti Les Républicains "ne m'a pas répondu" à ce jour.
"Je l'invite à casser les chaînes, à se libérer", explique ce dernier sur BFMTV-RMC.
La suspension de la réforme des retraite est "une première brèche", selon Sophie Binet
Pour la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet, la suspension de la réforme des retraites annoncée par le Premier ministre est "une première brèche". Elle a été obtenue grâce "à la mobilisation de millions de travailleurs" et au "rapport de force dans le pays", assure-t-elle sur France 2.
Pour autant, cette suspension ne suffit pas, selon elle. "Les générations concernées gagneraient 3 mois, c'est mieux que rien, on prend, mais le compte n’y est pas", a déclaré celle qui souhaite désormais une abrogation totale.
"Le Premier ministre s’est engagé à ce que les députés puissent voter librement, il doit les laisser voter librement et abroger cette réforme", conclut-elle.
Éric Ciotti dit s'être "trompé" sur Laurent Wauquiez dont "les convictions sont variables en fonction de ses intérêts"
"Je me suis trompé, on se trompe sur les gens, leur personnalité et leur courage", fustige sur BFMTV-RMC Éric Ciotti à propos de Laurent Wauquiez.
Selon le député des Alpes-Maritimes, l'actuel patron des députés LR à l'Assemblée nationale "ne s'est pas montré en homme d'État" et dénonce également que "ses convictions sont variables en fonction de ses intérêts et pas de ceux de la France".
Il ne place toutefois pas Bruno Retailleau "dans la même catégorie" à qui il tend la main pour une union des droites.
Éric Ciotti "lance un appel" aux députés LR pour qu'ils votent la censure et ne soient pas "guidés par la peur"
Éric Ciotti, député des Alpes-Maritimes et président de l'UDR, "ne croît pas trop" au scénario de la censure mais "l'espère" et "lance un appel" sur BFMTV-RMC aux députés LR.
"Je leur dis d'écouter leur conscience et de ne pas être guidé par la peur. Ils savent ce que veulent leurs électeurs", ajoute le député.
Éric Ciotti "votera les deux motions de censure" du RN et de LFI
Éric Ciotti, député des Alpes-Maritimes et président de l'UDR, réaffirme sur BFMTV-RMC qu'il "votera les deux motions de censure", du RN et de LFI, car "ce qui compte, c'est le résultat".
Pour Sophie Binet, le budget de Sébastien Lecornu est "sur certains points encore plus violent que celui de François Bayrou"
La numéro un de la CGT estime ce matin sur France 2 que "le budget de Sébastien Lecornu est catastrophique"
"Il est même sur certains points encore plus violent que celui de François Bayrou", a lancé la syndicaliste, dénonçant notamment l'augmentation des franchises médicales qui va renchérir le coût de la santé.
"Taxer les malades, c'est la chose la plus injuste."
Marine Tondelier réaffirme que les Écologistes voteront "quasiment à l'unanimité" pour la censure
Sur Public Sénat, Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, redit que ses troupes voteront "quasiment à l'unanimité" pour la censure.
"Nous attendons forcément des choses sur l'écologie", rappelle l'élue.
Manuel Bompard appelle "les députés socialistes à désobéir"
Rappelant que la motion de censure déposée par les parlementaires de son mouvement, ainsi que des communistes et des écologistes, va se jouer à "quelques unités près", le coordinateur de LFI, Manuel Bompard, s'adresse aux "députés socialistes" sur TF1.
L'insoumis les appelle à "désobéir" aux consignes du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui a indiqué que sa formation ne voterait pas la censure même si quelques parlementaires se sont affranchis de cette décision.
"Je pense que la censure ce matin est une question d'abord de dignité face à un président de la République qui continue de passer en force en permanence et de continuer d'imposer sa politique alors que personne n'en veut", défend Manuel Bompard.
Florence Portelli fustige les ministres LR toujours au gouvernement qui se "sont mis en marge du parti"
Florence Portelli, vice-présidente des Républicains, estime d'ailleurs que les ministres LR restés au gouvernement se "sont mis en marge du parti".
Elle ajoute toutefois qu'il ne serait "pas très logique" de les exclure étant donné qu'ils se trouvaient déjà dans le gouvernement Lecornu I.
Florence Portelli souhaite "la démission du président de la République"
Florence Portelli, vice-présidente des Républicains, souhaite sur RTL "la démission du président de la République".
"On ne peut pas rester avec quelqu'un qui s'accroche à son poste et qui attend le délitement de toutes les institutions du pays", fustige-t-elle.
La vice-présidente des Républicains "voterait" la censure si elle était députée et note "beaucoup" de division au parti
Florence Portelli, vice-présidente des Républicains, note sur RTL "beaucoup" de division au sein du parti, notamment entre militants et fédérations d'un côté et les parlementaires à l'Assemblée nationale de l'autre.
"On est face à des mauvais choix: soit on censure parce qu'on n'est pas d'accord avec ce qui va être proposé, ce qui est plutôt ma position, soit on joue sur la stabilité mais en même temps on risque d'être dillué dans le macronisme et de laisser la part belle aux extrêmes", explique cette dernière.
Si elle était députée, Florence Portelli "voterait" la censure face à "un budget socialiste".
Cinq députés ultra-marins socialistes voteront la censure, dont la porte-parole du groupe à l'Assemblée nationale
Cinq députés ultra-marins du groupe socialiste ont annoncé hier qu’ils voteront la censure contre un gouvernement "qui réaffirme de manière ostensible son désamour à l’égard des territoires d’Outre-mer et de leurs populations".
Il s’agit de : Béatrice Bellay, députée de la 3e circonscription de Martinique et porte-parole du groupe socialiste au palais Bourbon, Christian Baptiste de la 2e circonscription de Guadeloupe, Elie Califer de la 4e circonscription de Guadeloupe, Jiovanny William de la 1ère circonscription de Martinique et Philippe Naillet de la 1ère circonscription de La Réunion.
"Après des mois de discussions, de propostions alternatives documentées, force est de constater que les promesses de rupture n’étaient qu’un mirage, une carotte longuement agitée pour finalement nous tendre le bâton", dénoncent les élus.
Éric Ciotti est l'invité du "Face-à-Face" à 8h35 sur BFMTV et RMC
Le président de l'Union des Droites et député des Alpes-Maritimes Éric Ciotti est l'invité du "Face-à-Face" sur BFMTV et RMC à 8h35.
Sébastien Lecornu soumettra en novembre au Parlement un amendement pour suspendre la réforme des retraites
Sébastien Lecornu soumettra "dès le mois de novembre" au Parlement un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale, afin de proposer la suspension de la réforme des retraites jusqu'à la prochaine élection présidentielle.
Entre 273 et 282 députés pourraient voter la censure, un chiffre insuffisant pour faire chuter le gouvernement
Selon les estimations du service politique de BFMTV, entre 273 et 282 députés pourraient voter la censure. Cela inclut 123 députés du Rassemblement national, 71 de La France insoumise, 37 Écologistes, 16 du Parti communiste français, 16 de l'Union des droites pour la République.
Quelques députés Les Républicains, socialiste et du groupe Liot pourraient aussi voter en faveur de la censure du gouvernement de Sébastien Lecornu. Résultat, ce sont entre 273 et 282 députés qui pourraient voter en faveur de la motion. Un chiffre insuffisant pour faire tomber le gouvernement, puisqu'il faut le vote de 289 députés pour que la motion soit adoptée.
Bruno Retailleau dénonce "le coût exorbitant" d'une éventuelle suspension de la réforme des retraites
Le président des Républicains Bruno Retailleau a dénoncé hier "le coût exorbitant" qu'entraînerait une suspension de la réforme des retraites.
"'Une génération n’a pas le droit d’en amoindrir une autre,' soulignait Balzac. C’est pourtant ce que fait le gouvernement : pour durer quelques mois, pour glaner quelques voix, l’avenir est sacrifié", écrit l'ancien ministre de l'Intérieur via un communiqué.
Les deux motions de censure examinées ce matin à partir de 9 heures
Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré à l'actualité politique en France. Deux motions de censure, déposées par La France insoumise et le Rassemblement national, seront examinées ce matin à partir de 9 heures à l'Assemblée nationale.
L'issue du vote est incertaine, rendant de facto possible une chute du gouvernement de Sébastien Lecornu, cinq jours après sa nomination.











