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François Bayrou accuse des "forces politiques" de chercher "le chaos"

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À un peu plus d'une semaine du vote de confiance, de nombreux politiques ont fait leur rentrée ce dimanche 31 août. Alors que les oppositions semblent avoir déjà tourné la page de son gouvernement, le Premier ministre François Bayrou a répondu aux questions de BFMTV ce dimanche et a défendu ses choix budgétaires.

L'ESSENTIEL

  • François Bayrou rencontrera différentes forces d'opposition à Matignon à partir de ce lundi, malgré le refus de certains partis de rencontrer le Premier ministre. Lire l'article
  • Le Premier ministre François Bayrou a répondu aux questions de BFMTV ce dimanche.
  • Invité de BFM Politique ce midi, Olivier Faure, patron du PS, a réaffirmé que la décision des socialistes de ne pas voter la confiance était "irrévocable". Lire l'article
  • Selon un sondage Elabe BFMTV/La Tribune publié ce samedi 30 août, le Rassemblement national arriverait en tête des intentions de vote des élections législatives en cas de dissolution. Lire l'article

François Bayrou a défendu ses choix budgétaires lors d'un entretien à BFMTV

Ce direct est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur BFMTV.com.

François Bayrou a donné une interview à plusieurs chaînes d'information en continu dont BFMTV, ce dimanche soir. Celui qui n'entend pas dire "au revoir" aux Français, a défendu ses propositions pour le budget 2026, mais s'est aussi dit "ouvert à la discussion" notamment sur la question de la suppression de deux jours fériés.

La semaine sera marquée par différentes rencontres avec des chefs de parti, avant le vote de confiance, le 8 septembre.

Laurent Jacobelli du Rassemblement national se dit "convaincu" que François Bayrou "doit partir"

Le vice-président du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale Laurent Jacobelli estime sur BFMTV que François Bayrou doit "partir très vite".

"Il sait que c'est fini. En tout cas, nous voterons contre la confiance", ajoute-t-il.

Pour Marine Tondelier, toute l'interview de François Bayrou "était un naufrage"

La secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier estime que l'interview de François Bayrou "était un naufrage".

"Il distribue des tapes sur les mains des Français qu'il accuse d'être responsables de la dette et de s'en moquer. Il est irrespectueux avec les oppositions [...] il traite par le mépris et la désinformation toutes les propositions qui ne viennent pas de lui", écrit-elle sur X.

Elle dit qu'elle "ne regrette pas que Les Écologistes aient décliné le rendez-vous de François Bayrou à Matignon, car j’en ai assez entendu ce soir pour toute la semaine à venir".


"Il a prouvé que la porte est encore ouverte": François Bayrou "content" de son interview à la presse

Le Premier ministre et son entourage sont "content(s) de cet exercice" d'une interview livrée à 4 chaînes d'information dont BFMTV. "Le Premier ministre a montré qu’il était toujours combattif et qu’il le sera jusqu’au bout", se félicite un proche de François Bayrou.

"Il a prouvé ce soir que la porte est encore ouverte sur certains sujets", explique encore ce proche, en référence aux jours fériés et avant les rencontres avec les partis politiques.

Pour Manon Aubry, l'interview de François Bayrou était "le best-off du pire du macronisme"

L'eurodéputé insoumise Manon Aubry juge "absolument catastrophique" l'interview de François Bayrou par les quatre chaînes d'informations nationales, dont BFMTV.

"Le best-off du pire du macronisme: du mépris pour les Français qui n'auraient rien compris, des mensonges sur notre protection sociale...", lance-t-elle sur X.

"Seul moment de lucidité: 'Si le gouvernement tombe, on changera de politique'. C'est exactement ce que l'on veut", abonde l'élue.

Le maire de droite Robert Ménard estime que François Bayrou est "radioactif"

Le maire DVD de Béziers (Hérault) Robert Ménard déclare sur le plateau de BFMTV que le Premier ministre "est radioactif aujourd'hui".

"Il n'y a pas un parti sensé, soucieux de son électorat, qui va faire une concession vis-à-vis de lui", juge l'édile.

Marine Tondelier demande à Emmanuel Macron "d'agréer" sur le changement de politique en cas de chute de Bayrou

La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, appelle Emmanuel Macron à "agréer" quand François Bayrou dit que "si le gouvernement tombe, (ils) changeront de politique".

"Premières 20 minutes extrêmement laborieuses et confuses de Francois Bayrou", a commenté sur X Marine Tondelier en pleine interview du Premier ministre.

Jean-Luc Mélenchon déclare que François Bayrou "ment pour affoler les marchés financiers"

La figure des Insoumis Jean-Luc Mélenchon déclare sur X que François Bayrou "ment pour affoler les marchés financiers".

"Misérable", juge-t-il à l'issue de l'interview accordée par le Premier ministre aux quatre chaînes d'informations dont BFMTV.

"À présent, les fonctionnaires sont fixés: leur travail est méprisé et la macronie veut se passer de leur activité en supprimant leurs postes. Le 10, ce sera leur grève générale", continue Jean-Luc Mélenchon.

Ségolène Royal estime que "chaque jour qui passe" sous François Bayrou "sème le désordre"

L'ancienne ministre Ségolène Royal se demande sur X "comment" François Bayrou" peut "encore être en fonction".

"Chaque jour qui passe sème le désordre, la non maîtrise, l’absence de solution, les déchirures du tissu humain", lance-t-elle. "L’équipe au pouvoir en place nous tire désespérément vers le bas (...) alors que d’autres solutions existent".

Antisémitisme: François Bayrou se dit "militant de l'union des Français"

Interrogé sur la hausse de l'antisémitisme dans l'Hexagone, François Bayrou dit être un "défenseur de l'unité de la France, de l'unité du pays".

"En effet, en raison du pogrom du 7 octobre, et de la suite, du Liban, de l'Iran, de Gaza, aujourd'hui la communauté juive est ciblée", admet-il.

Avant d'ajouter: "Je suis un militant de l'unité et cela passe par la sécurité".

Budget: pour François Bayrou, ce n'est pas de "l'austérité" mais "du sérieux"

"Je ne dis pas austérité parce que ce n'est pas de l'austérité", s'exclame le Premier ministre concernant sa proposition de budget. "C'est du sérieux".

"Je suis sous le feu continu des adversaires parce que j'ai osé dire qu'il y avait un problème vital avec la question de la dette, qu'il fallait résoudre maintenant", lance le maire de Pau.

Le Premier ministre déclare que des "forces politiques veulent le chaos"

Depuis Matignon, François Bayrou déclare que des "forces politiques en France veulent le chaos" ciblant notamment la figure insoumise Jean-Luc Mélenchon.

François Bayrou estime que "sans l'assentiment des Français" et des députés, "il n'y a pas de politique courageuse possible"

"S'il n'y a pas l'assentiment minimal des Français, et de ceux qui les représentent, il n'y a pas de politique courageuse possible", déclare François Bayrou pour justifier le vote de confiance.

"Je ne peux pas conduire une politique contre" les Français, admet-il évitant les questions des journalistes sur le risque de censure le 8 septembre prochain.

Pour François Bayrou, le PS "propose de laisser repartir la dépense"

S'il "ne dit pas qu'il n'y a rien à négocier" avec le Parti socialiste, François Bayrou déclare ne "pas connaître leurs arrières-pensées".

"Le PS propose de laisser repartir la dépense", juge le Premier ministre. "Je suis persuadé qu'ils n'ont pas très bien réfléchi" ou qu'ils pensent dans "leur for intérieur que ce n'est pas possible".

François Bayrou assure toutefois "tendre la main à tout le monde".

Immigration: François Bayrou estime qu'il "faut que notre politique évolue"

François Bayrou estime que la politique d'immigration en France "doit évoluer" tant de son "volume" que "dans sa capacité à maîtriser les entrées et les sorties du territoire".

Le Premier ministre souhaite que "soit préciser les conditions d'intégration", "et pas seulement les conditions de rejet".

"La vraie voie d'intégration c'est le travail", lance-t-il face aux quatres journalistes précisant ne pas "être d'accord pour qu'on fasse de l'immigration la cause de la situation du pays" à l'image du Rassemblement national.

François Bayrou est "d'accord" avec Marine Le Pen pour une réduction des contributions à l'UE "si on peut le faire"

"La contribution à l'Union européenne, c'est un très grand risque si on ne le paie pas", déclare François Bayrou interrogé sur le souhait de Marine Le Pen de réduire cette contribution.

"Je suis d'accord avec elle, que si on peut, il faut le faire, mais dire qu'on ne remplit pas nos engagements aura des conséquences", prévient-il.

François Bayrou appelle "les boomers à être avec lui pour faire baisser la dette pour les plus jeunes"

Contrairement à ce qu'ont vécu les "boomers nés entre 1945 et 1965" selon François Bayrou lorsque la "France avait zéro dette", il est difficile avec une dette de "développer des politiques".

"J'ai dit que cette génération là devrait être avec moi pour faire baisser la dette pour les plus jeunes", a-t-il déclaré. "Un pays qui n'a pas de dette peut développer des politiques".

Jours fériés: François Bayrou consent que cette "mesure est tout à fait discutable"

Prévoyant la suppression de deux jours fériés dans son projet de budget, François Bayrou admet qu'il s'agit d'une "mesure tout à fait discutable". Tout en continuant de la défendre: "C'est de la richesse pour le pays".

"Je suis ouvert à la discussion, à la condition impérative, qu'on considère qu'on ne peut pas ne rien faire", abonde-t-il expliquant avoir "envisagé d'autres mesures" telles que le "passage de 35h à 36h de travail par semaine" avant d'être freiné par "l'ampleur des réactions".

Le Premier ministre doute que "le compromis soit possible"

François Bayrou déclare depuis Matignon "ne pas être sur que le compromis soit possible".

Pour lui, il n'y a non pas huit jours, date du vote de confiance où il risque d'être renversé, pour "négocier avec les oppositions" mais "un mois".

François Bayrou déclare qu'il va rencontrer Marine Le Pen cette semaine

Le Premier ministre François Bayrou déclare qu'il va rencontrer Marine Le Pen cette semaine, après sa non-réponse à la lettre de la figure du RN envoyée à la fin du mois de juillet à propos du budget.

Déficit budgétaire: François Bayrou estime que "la cale se remplit d'eau depuis 50 ans"

Le Premier ministre François Bayrou, interrogé par quatre grandes chaînes d'informations, estime en parlant du déficit du pays que "la cale se remplit d'eau depuis 50 ans" et appelle à "sortir de la malédiction de la dette".

"On n'a pas présenté un budget en France en équilibre depuis 51 ans", assure-t-il défendant les près de 44 milliards d'économie prévus dans son prochain budget. "On est arrivé à une accumulation".

"Si les Français savaient nous n'en serions pas là, il y aurait de leur part un mouvement de mobilisation", ajoute le maire de Pau face aux journalistes qui soulignent les votes des précédents budgets déficitaires de ces dernières années par son parti Modem.

Vote de confiance: François Bayrou déclare qu'il ne dira "sûrement pas au revoir"

Interrogé par le journaliste de BFMTV Marc Fauvelle, François Bayrou assure depuis Matignon qu'il ne dira "sûrement pas au revoir" après le vote de confiance le 8 septembre prochain.

"Si le gouvernement tombe, on changera de politique, on abandonnera la politique vitale pour le pays, sans laquelle le pays se place en danger extrême", déclare-t-il.

Pour le Premier ministre, "la question" du 8 septembre n'est "pas le destin de du Premier ministre" mais "le destin de la France".

François Bayrou répond aux questions de BFMTV

À huit jours du vote de confiance, le Premier ministre François Bayrou répond aux questions de BFMTV, et de trois autres chaînes d'informations, depuis son bureau de Matignon.

"La seule manière de sortir de cette impasse": Eric Zemmour souhaite "une nouvelle élection présidentielle"

Le président du parti d'extrême droite Reconquête, Eric Zemmour, estime que la "seule solution qui vaille" "serait de changer de président de la République".

"La seule manière de sortir de cette impasse, de cette crise politique (...), c'est une nouvelle élection présidentielle et donc la démission du président de la République", lance l'homme politique depuis Orange (Vaucluse) à l'occasion de son université d'été.

"Il n'y aura pas d'autres solutions valables, ni un nouveau Premier ministre, ni de nouvelles élections législatives", abonde-t-il.

Gérald Darmanin estime que la "stabilité des institutions" se jouera le 8 septembre prochain

Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, affirme depuis Tourcoing où il fait sa rentrée politique que "la stabilité de nos institutions se jouera" le 8 septembre prochain lors du vote de confiance de François Bayrou.

"Lundi prochain se jouent en partie les institutions du général de Gaulle", affirme le garde des Sceaux qui craint de "retomber dans l'instabilité de la 4e République".

"C'est extrêmement grave car nos institutions garantissent la paix sociale", lance-t-il.

L'ancien ministre de l'Intérieur pointe aussi du doigt le risque pour l'économie du pays si le gouvernement de François Bayrou est censuré: "les marchés financiers nous attaqueront, la bourse va dégringoler", prévient-il.

Gérald Darmanin fait sa rentrée politique dans le Nord

Comme de nombreux politiques ce week-end, le garde des Sceaux Gérald Darmanin fait sa rentrée politique cet après-midi dans son fief de Tourcoing, dans le Nord.

>> Son discours est à suivre en intégralité sur BFMTV.

François Bayrou juge "insultante" la polémique sur le coût du chantier de son bureau municipal de Pau

Le Premier ministre François Bayrou, également maire de Pau, a jugé "insultante" et "dingue" la polémique sur les travaux de son bureau municipal, chiffrés à 40.000 euros, à l'heure où le chef du gouvernement appelle à "la maîtrise de nos finances".

Dans une interview publiée dimanche sur le site internet du quotidien régional Sud Ouest, François Bayrou a vivement répondu à un article de Mediapart révélant le montant de ce chantier à venir, une dépense jugée "politiquement inflammable" par le journal en ligne.

"Tout ceci est complètement dingue! À l'hôtel de ville, on a refait tous les bureaux, toutes les salles de réunion, la salle des mariages, etc... Le seul bureau qui n'a pas été fait, parce que j'ai souhaité que les autres aient la priorité, c'est celui du maire. Un bureau qui a plus de trente ans et qui tombe en ruines", a déclaré le Premier ministre, jugeant cette polémique "insultante".

Selon les chiffres transmis à l'AFP par la mairie de Pau, ces 40.000 euros correspondent à "la dernière phase de travaux très importants démarrés en 2017".

>> Lire l'article complet sur la réaction de François Bayrou.

Manuel Valls appelle à éviter un "suicide collectif"

Le ministre des Outre-mer Manuel Valls a appelé les forces politiques à éviter "un suicide collectif" et à "trouver la voie du dialogue et du compromis" en amont du vote de confiance demandé par François Bayrou le 8 septembre.

"Voulons-nous d'un suicide collectif, pas pour le gouvernement, mais pour le pays?", a lancé l'ancien Premier ministre de François Hollande sur France Inter, comparant la situation des forces politiques françaises à un "dilemme du prisonnier".

"Tout le monde veut discuter, tout le monde veut s'en sortir, mais les intérêts de chacun, en l'occurrence de chaque formation politique, vont à l'encontre, vont contre l'idée de trouver un chemin et un accord", a-t-il estimé.

Éric Ciotti fait sa rentrée politique à Nice

Éric Ciotti réunit les adhérents et élus de son parti l'Union des Droites pour la République (UDR) cet après-midi pour sa rentrée politique à Nice.

"Ne votez pas la confiance, ne vous ralliez pas", a-t-il lancé à ses "anciens amis républicains".

>> Un discours à suivre en direct sur BFM2.

Sébastien Chenu assure que le Rassemblement national "ne changera pas d'avis" sur le vote de confiance

"Le Premier ministre ne fera pas changer d'avis le groupe du Rassemblement national que préside Marine Le Pen à l'Assemblée nationale (...) Nous voterons contre sa demande de confiance", a confirmé sur RTL le vice-président du parti, Sébastien Chenu.

Dans l'hypothèse d'une dissolution et de législatives anticipées, "Jordan Bardella ira à Matignon s'il a un nombre de députés en soutien majoritaire à la politique qu'il mènera", a-t-il assuré.

Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et François Bayrou rebondissent en août

Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et de François Bayrou rebondissent au mois d'août, pour atteindre respectivement 24% (+5), et 20% (+2), après avoir atteint leur plus bas niveau en juillet, selon un sondage Ifop pour le JDD publié aujourd'hui.

"Au mois d'août, les Français sont toujours plus indulgents avec leurs dirigeants", explique dans le journal le président de l'Ifop Frédéric Dabi.

La cote du chef de l'État avait atteint en juillet son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son élection en 2017, avec 19% de Français se disant très satisfaits ou plutôt satisfaits de son action.

Olivier Faure assure "qu'il n'a plus de contact avec Jean-Luc Mélenchon depuis plus de deux ans"

Oliver Faure, Premier secrétaire du PS, assure sur le plateau de BFMTV "qu'il n'a plus de contact avec Jean-Luc Mélenchon depuis plus de deux ans".

"Jamais je ne laisserai s'installer l'extrême droite", affirme Olivier Faure

En cas de dissolution de l'Assemblée, le Rassemblement national serait le grand gagnant des élections législatives qui en découlerait.

Face à cette possibilité Olivier Faure, le Premier secrétaire du PS, indique sur BFMTV que "jamais" il ne laissera "s'installer l'extrême droite".

Pour cela, il n'exclut pas de soutenir un candidat LFI s'il se retrouve face à un candidat RN. "Je souhaite que toute la gauche puisse se réunir", a-t-il ajouté.

"Nous irons aux urnes sans aucun problème", assure Olivier Faure en cas de dissolution

Alors qu'une dissolution semble possible avec la chute probable de François Bayrou, le Premier secrétaire du PS, indique ce dimanche à BFMTV que son parti se rendra "aux urnes sans aucun problème".

"Nous gouvernerons sans 49.3", assure Olivier Faure en cas d'arrivée à Matignon

Si François Bayrou tombe le 8 septembre prochain, le Parti socialiste s'est dit "volontaire" à exercer le pouvoir.

Interrogé sur cet aspect lors d'un entretien à BFMTV, Olivier Faure indique que son gouvernement gouvernerait sans "49.3".

"C'est un budget de récession": Olivier Faure dénonce le budget proposé par François Bayrou

Invité de BFMTV, le Premier secrétaire du Parti socialiste, est revenu sur le budget proposé par François Bayrou.

"Le rythme sur lequel il veut réduire la dette est insupportable (...) on va vers un budget de récession qui repose exclusivement sur les travailleurs", déclare-t-il sur BFMTV.

"Notre décision est irrévocable": Olivier Faure confirme qu'il ne votera pas la confiance

Le Premier secrétaire du Parti socialiste assure sur le plateau de BFMTV que les députés de son parti ne voteront pas la confiance envers François Bayrou.

"La décision que nous avons prise est irrévocable", a-t-il assuré sur BFMTV.

Olivier Faure estime que "François Bayrou sait qu'il devra partir"

Invité de BFMTV, le Premier secrétaire du Parti socialiste, est revenu sur la prise de parole de François Bayrou ce dimanche à 18 heures. Pour Olivier Faure, le résident de Matignon est "en tournée d'adieux".

"François Bayrou sait que le 8 septembre il devra partir", a-t-il déclaré sur BFMTV.

David Lisnard s'attaque à la politique de François Bayrou lors de sa rentrée politque

Alors qu'il faisait sa rentrée politique, ce samedi 30 août, lors d'un meeting organisé à Cannes, David Lisnard a fermement affirmé qu'il ne soutiendrait pas le Premier ministre, François Bayrou, lors du vote de confiance.

"Je ne fais pas confiance à François Bayrou pour redresser le pays, il a voté tous les budgets de François Hollande et Emmanuel Macron et c’est le même qui avait voté contre les réductions de dépense et du nombre de fonctionnaires sous Sarkozy", a-t-il cinglé, selon les propos rapportés par le Parisien.

Pierre Moscovici appelle à trouver "un budget dans les temps"

"La France a besoin d'un budget dans les temps", face à une situation financière qui n'est "pas critique, mais tout de même préoccupante", a estimé dimanche le président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici, sur LCI.

"Je rappelle qu'il y a une contrainte prévue par la Constitution et par les lois organiques de finances selon laquelle le Parlement doit disposer de 70 jours de débats, ce qui veut dire que nous avons jusqu'au 15 octobre pour avoir un budget", a-t-il détaillé, à une semaine du vote de confiance du 8 septembre lors duquel le gouvernement jouera sa survie.

Reconquête fait sa rentrée ce dimanche à Orange

Le parti d'Éric Zemmour, Renconquête, rassemble ses militants ce dimanche pour un meeting à Orange, dans le département du Vaucluse.

Au programme de cette journée, l'eurodéputée Sarah Knafo prononcera un discours avant celui d'Éric Zemmour.

La députée LFI Danièle Obono accuse François Bayrou de vouloir "enfumer tout le monde"

Invitée de BFMTV, ce dimanche 31 août, Danièle Obono, députée LFI de Paris, attaque directement François Bayrou sur son choix de solliciter la confiance à l'Assemblée.

Pour l'élue de gauche, la Premier ministre cherche à "enfumer tout le monde". "Il devrait s'occuper à préparer ses bagages plutôt que d'essayer ce dernier tour de passe-passe", déclare-t-elle.

"La France n'est pas dans la situation de la Grèce", assure François Baroin

Dans un entretien accordé à la Tribune Dimanche, l'ancien ministre du Budget, François Baroin est revenu sur la situation financière de la France à l'approche du votre de confiance à l'Assemblée.

"La France n'est pas dans la situation de la Grèce", a-t-il assuré. "Notre pays a des moteurs résilients", a-t-il ajouté.

Jean-Michel Blanquer appelle à la "responsabilité" à l'approche du vote de confiance

Dans un entretien croisé avec François Baroin, l'ancien ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, appelle les députés à faire preuve de "responsabilité" à l'approche du vote de confiance sollicité par François Bayrou.

"On ne leur demande pas d'être en faveur de François Bayrou (...) mais de réfléchir au moindre mal pour le pays dans la situation que nous connaissons", a-t-il déclaré.

L'ancien LR, Aurélien Pradié, votera contre la confiance pour le gouvernement Bayrou

Dans un entretien accordé à la Tribune Dimanche, l'ancien député LR, Aurélien Pradié, a indiqué qu'il voterait contre la confiance pour le gouvernement Bayrou.

"Aujourd'hui être patriote, c'est accepter le risque de mettre fin à une situation politique qui ne peut plus durer", a-t-il affirmé.

En cas de dissolution, le RN largement en tête des intentions de vote

Selon un sondage Elabe BFMTV/La Tribune publié ce samedi 30 août, le Rassemblement national arriverait en tête des intentions de vote des élections législatives en cas de dissolution.

>> Retrouvez notre article SONDAGE BFMTV/LA TRIBUNE DIMANCHE: en cas de dissolution, le RN largement en tête des intentions de vote

Sébastien Lecornu "pas candidat" à Matignon en cas de chute du gouvernement

Le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, a balayé l'idée de devenir Premier ministre, dans un entretien au Parisien ce samedi 30 août. En cas de chute de gouvernement, il préfère reste ministre des Armées.

>> Retrouvez notre article Vote de confiance: Sébastien Lecornu "pas candidat" à Matignon en cas de chute du gouvernement

François Bayrou répondra aux questions de BFMTV dimanche à 18 heures

Le Premier ministre François Bayrou répondra aux questions de BFMTV ce dimanche à 18 heures, alors que ses jours semblent comptés à Matignon.

Olivier Faure est l'invité de BFMTV ce dimanche à 12 heures

Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré à l'actualité politique, à moins de dix jours du vote de confiance prévu le 8 septembre. Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, est l'invité de BFMTV à 12 heures.

Lors des universités d'été de son parti, il avait demandé à Emmanuel Macron de nommer un Premier ministre issu de la gauche, en cas de chute du gouvernement de François Bayrou le 8 septembre.