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États-Unis - Page 3

Poussée par l'imprévisibilité de Donald Trump, l'Allemagne réfléchit à rapatrier son or stocké à New York

Poussée par l'imprévisibilité de Donald Trump, l'Allemagne réfléchit à rapatrier son or stocké à New York

Au moment de la guerre froide, certains pays européens ont placé leur or aux États-Unis, gardé notamment par la Fed -la banque centrale américaine. L'Allemagne fait partie de ces pays, et a stocké 37% de son or à New York, ce qui représente environ 164 milliards de dollars. Or, depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, l'Allemagne réfléchit à rapatrier son or, poussée par l'imprévisibilité du président américain. La France, elle, a déjà rapatrié entièrement son or: la première fois sous De Gaulle et la deuxième fois sous Hollande.

LE CHOIX D’ELSA VIDAL - Le nouvel ultimatum de Donald Trump à l'Iran

LE CHOIX D’ELSA VIDAL - Le nouvel ultimatum de Donald Trump à l'Iran

Tous les soirs, les chroniques du 20h BFM font leur choix dans l'actualité. Pour Elsa Vidal, il s'agit des tensions entre l'Iran et les États-Unis. Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé sur sa plateforme Truth Social ce mercredi 28 janvier que "le temps était compté" avant une attaque américaine contre l'Iran si Téhéran se refusait à conclure un accord sur le nucléaire. Une attaque qui viserait, comme en juin 2025, plusieurs sites nucléaires.

"Le problème de la population iranienne, ça n’est pas l’armement nucléaire, c’est la répression”, déclare Daniel Cohn-Bendit, ancien député européen

"Le problème de la population iranienne, ça n’est pas l’armement nucléaire, c’est la répression”, déclare Daniel Cohn-Bendit, ancien député européen

Depuis plusieurs jours, la menace d'une attaque américaine plane au dessus de l'Iran. Dans le même temps, le régime en place à Téhéran continue de réprimer les protestations. Une répression sanglante qui a fait entre 3.000 et plus de 30.000 morts selon les sources. "Le problème de la population iranienne, ça n’est pas l’armement nucléaire, c’est la répression”, déclare Daniel Cohn-Bendit, ancien député européen