"Emmanuel Grégoire c'est Anne Hidalgo, en pire": Rachida Dati lance sa campagne pour les municipales à Paris

Un premier discours de campagne. La candidate Les Républicains pour les élections municipales à Paris Rachida Dati, a pris la parole ce dimanche 18 janvier, lors de la cérémonie de voeux de la Fédération LR de Paris.
L'occasion pour l'actuelle ministre de la Culture, qui a annoncé ce dimanche qu'elle quitterait le gouvernement avant les élections, de tacler ses adversaires et notamment celui issu de la majorité actuelle: Emmanuel Grégoire. Ce dernier a été premier adjoint de la maire de Paris de 2018 à 2024, avant de devenir député de Paris à la suite de la dissolution de l'Assemblée.
Des tacles à Emmanuel Grégoire
"Emmanuel Grégoire a beau vouloir le faire oublier, il est le candidat de la majorité sortante, il est l'héritier direct du grand déclassement de Paris. Il a été premier adjoint, il porte pleinement la responsabilité de l'inaction de la ville face à l'explosion de la violence dans l'espace public. Il a piloté la dérive budgétaire, il est le complice actif de l'explosion de la dette", a-t-elle notamment déclaré face à des sympathisants LR, réunis à la maison de la Mutualité dans le Ve arrondissement de la capitale.
Celle qui s'est souvent illustrée par des désaccords avec la maire de Paris Anne Hidalgo lors des conseils municipaux, n'a pas manqué de qualificatifs peu élogieux pour son concurrent socialiste.
"Emmanuel Grégoire ne porte pas uniquement un bilan, il est aussi le candidat du dépôt de bilan de Paris. La seule question qui se pose et je la pose aux Parisiennes et Parisiens: voulez-vous continuer ou changer Paris? Emmanuel Grégoire c'est Anne Hidalgo en pire. C'est la reconduction d'une équipe municipale qui a failli dans tous les domaines", a-t-elle ajouté.
"Paris vaut mieux que le PS"
Elle cite notamment Ian Brossat, "qui rêve de préempter tous les immeubles pour le transformer en logement social", mais aussi David Belliard, "qui est à l'origine du chaos dans l'espace public", d'après elle.
Rachida Dati a affirmé que trop de Parisiens "se sentaient abandonnés".
"Diriger Paris c'est se mettre à la hauteur de son histoire, sa beauté, de l'ambition de cette grande capitale mondiale [...] Elle ne peut plus être un laboratoire militant, coupé de la réalité de ses habitants. Paris mérite mieux, doit avoir mieux et vaut mieux que cette médiocrité qui lui est imposée tous les jours. Paris vaut mieux que le PS."












