"Pas la rupture promise": pagaille chez les Républicains, qui s'interrogent sur leur maintien dans le gouvernement

L'ESSENTIEL
- La première partie du gouvernement de Sébastien Lecornu a été annoncée. Découvrez la liste des ministres. Lire notre article
- "Tout ça pour ça?", "gouvernement de perdant": les réactions de la classe politique après la nomination du gouvernement. Lire notre article
- Il avait été ministre de l'Industrie sous Élisabeth Borne et Gabriel Attal: Roland Lescure nommé au ministère de l'Économie. Lire notre article
- Édouard Philippe et Gabriel Attal ont refusé de devenir ministres. Lire notre article
Pagaille chez les Républicains, qui s'interrogent sur leur maintien dans le gouvernement
Ce direct consacré à l'actualité politique est désormais terminé, merci de l'avoir suivi.
La composition du gouvernement a été annoncé ce soir. Une grande majorité des ministres étaient déjà présents dans le gouvernement de François Bayrou.
Bruno Retailleau, reconduit à l'Intérieur, estime que "le gouvernement ne reflète pas la rupture promise" et convoque lundi un comité stratégique des Républicains.
Un cadre LR met un ultimatum: "Soit Bruno Le Maire renonce, soit on quitte le gouvernement"
Un cadre du parti les Républicains explique à BFMTV que "le casting [du gouvernement] a fait l'effet d'une douche froide". "Comment peut-on accepter de participer à une équipe avec des macronistes finissants = Aurore Bergé, Roland Lescure, Bruno Le Maire...?", s'interroge-t-il.
Il affirme que l'enjeu du comité stratégique des Républicains prévu demain est important. "Soit Bruno Le Maire renonce, soit on quitte le gouvernement", dit-il, alors que Bruno Retailleau a convoqué un comité stratégique du parti lundi matin.
Gabriel Attal affirme que "le spectacle envoyé par l'ensemble de la classe politique est affligeant"
L'ex-premier ministre Gabriel Attal, qui a refusé d'entrer au gouvernement, affirme dans un message envoyé aux députés de son groupe que "le spectacle envoyé par l’ensemble de la classe politique est affligeant".
"Ça fait un an qu’on a des raisons d’être affligés, mais là, je dois dire que ce soir, on atteint le summum. Les petits jeux, les places, les postes, les postures. Notre pays en crève, et les Français en souffrent", écrit-il.
Gabriel Attal ajoute: "Depuis la nomination de Sébastien Lecornu, nous avons été clairs: pour ce gouvernement, nous n’avons rien demandé, rien négocié, rien exigé. Car les Français méritent mieux que le cirque des places et des postes."
Rachida Dati veut rester ministre et estime que "les Républicains ne peuvent pas se défiler"
Après les propos de Bruno Retailleau qui estime que le gouvernement "ne reflète pas la rupture promise", la ministre de la Culture Rachida Dati affirme que "dans un moment grave pour le pays, les Républicains ne peuvent pas se défiler".
"Sortir du gouvernement quelques heures après avoir accepté d’y participer, c’est jouer le chaos et le désordre. Les Français attendent de nous de la responsabilité", ajoute-t-elle sur X.
David Lisnard menace de claquer la porte des Républicains "si la participation au gouvernement est confirmée"
Le maire LR de Cannes et président de l'association des maires de France David Lisnard s'insurge de la situation des Républicains après l'annonce du gouvernement.
"Donc, LR accepte - sans consulter les instances - de participer à un gouvernement sans en connaître les principaux membres ? Dans le contexte actuel ? En sachant le risque d’apparaître complice du dernier soubresaut du macronisme agonisant ? Tout cela est affligeant", écrit-il sur X.
Dans cette situation, il lui semble "impossible de rester vice-président". Il menace donc de quitter le parti "si cette participation au gouvernement est confirmée".
Marine Le Pen et Jordan Bardella se réuniront lundi au siège du Rassemblement national
À la suite de l’annonce du gouvernement, Marine Le Pen et Jordan Bardella se réuniront demain à 11 heures au siège du Rassemblement national.
Une réunion de groupe aura lieu ensuite à 17 heures avec l’ensemble des députés RN à l’Assemblée nationale.
Jean-Luc Mélenchon réagit aux propos de Bruno Retailleau et dénonce un "cirque"
Après les propos de Bruno Retailleau qui estime que "le gouvernement ne reflète pas la rupture promise", Jean-Luc Mélenchon dénonce, sur X, "un cirque".
"Quel cirque ! À peine nommé, Bruno Retailleau menace de quitter le gouvernement ! Les voilà les donneurs de leçons de stabilité et responsabilité blablabla", a-t-il écrit.
Bruno Retailleau dénonce un "gouvernement qui ne reflète pas la rupture promise"
Le patron des LR et ministre reconduit de l'Intérieur estime, sur X, que "la composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise".
Il ajoute: "Devant la situation politique créée par cette annonce, je convoque demain matin le comité stratégique des Républicains."
Retrouvez notre article complet ici.
Marine Tondelier dénonce le "mépris pour la démocratie" des macronistes qui "franchit un nouveau palier"
La secrétaire nationale des Ecologistes Marine Tondelier dénonce sur X le "mépris pour la démocratie" des macronistes qui "franchit un nouveau palier ce soir".
"Après la prime aux sortants, les macronistes inventent la prime à l'incompétence (...) Ils portent une responsabilité écrasante dans le dégoût des Français pour la politique", lance-t-elle sur X.
La passation aux Armées entre Sébastien Lecornu et Bruno Le Maire prévue demain à 11h30
La passation des pouvoirs entre le Premier ministre Sébastien Lecornu et le nouveau ministre des Armées Bruno Le Maire se tiendra demain à 11h30 à l’Hôtel de Brienne, indique Matignon.
La passation à Bercy entre Eric Lombard et Roland Lescure aura quant à elle lieu à 13h.
Boris Vallaud dénonce l'"obstination" des macronistes qui plonge "le pays dans le chaos"
Le chef de file des députés socialistes Boris Vallaud a dénoncé l'"obstination" des macronistes qui "plonge chaque jour un peu plus le pays dans le chaos", après la nomination du gouvernement de Sébastien Lecornu qui reconduit les principaux ministres sortants.
"Ils perdent les élections mais ils gouvernent. Ils n'ont pas de majorité mais refusent les compromis. Ils se font renverser mais restent en poste. À quoi jouent les macronistes?", a écrit sur X le dirigeant du PS.
Bruno Le Maire explique avoir accepté la proposition aux Armées face "aux circonstances exceptionnelles que traverse la France"
"Dans les circonstances exceptionnelles que traverse la France, on ne se dérobe pas", écrit sur X Bruno Le Maire. "J’ai donc accepté la proposition du président de la République et du Premier ministre de diriger le ministère des Armées et des Anciens Combattants".
Bruno Le Maire "excluait" le 22 septembre de rentrer au gouvernement Lecornu
Le nouveau ministre des Armées Bruno Le Maire affirmait le 22 septembre dernier dans les colonnes de L'Usine Nouvelle "exclure totalement" une entrée dans le gouvernement de Sébastien Lecornu.
"J’ai fait le choix en juin 2024, après notre défaite aux élections législatives, de me mettre en retrait de la vie politique. J’ai considéré que nous n’avions plus les marges de manœuvre nécessaires pour agir clairement et fermement au service des Français. Je n’ai pas changé d’avis", avait déclaré l'ancien locataire de Bercy.
La grande surprise du gouvernement: la nomination de Bruno Le Maire, ancien locataire de Bercy aux Armées
La grosse surprise du soir est venue de l'hôtel de Brienne. Le nouveau ministre des Armées est Bruno Le Maire, l'ancien locataire de Bercy pendant sept ans et mentor politique de Sébastien Lecornu qu'il remplace à ce poste.
Bruno Le Maire, qui a quitté le gouvernement après la dissolution en septembre 2024, est une des cibles préférées des oppositions qui lui attribuent régulièrement la responsabilité d'une partie du dérapage budgétaire.
Sébastien Lecornu défend le choix de son gouvernement et renvoie la "rupture" à son renoncement au 49.3
Sébastien Lecornu déclare sur X que "conformément à (ses) engagements", le gouvernement qui vient d'être nommé "rassemble et ressemble au socle commun qui nous soutient au Parlement". "Pas de surprise", se défend-il alors que les critiques de l'opposition pleuvent.
"Ces ministres auront la mission difficile de donner un budget au pays avant le 31 décembre et de servir la France", avance-t-il.
"La vraie rupture" selon lui? Le renoncement au 49.3. "Sans 49-3, le Parlement aura le dernier mot: la vraie rupture est celle-là", lance le Premier ministre.
Édouard Philippe a refusé le poste de ministre des Armées
Édouard Philippe a refusé de devenir ministre des Armées dans le gouvernement de Sébastien Lecornu, nous indiquent des sources concordantes, confirmant une information de RTL.
L'ancien Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Christophe Béchu, a également décliné la proposition.
Gabriel Attal a refusé de rentrer au gouvernement Lecornu
Le secrétaire général de Renaissance et ancien Premier ministre Gabriel Attal a refusé de rentrer au gouvernement de Sébastien Lecornu. La discussion n’est pas allée jusqu’à un poste défini, a-t-on appris de source concordantes.
Sébastien Lecornu choisit un gouvernement quasiment inchangé
Statu quo à tous les postes-clé, ou presque: la première partie du gouvernement de Sébastien Lecornu a été dévoilée, avec des reconductions en pagaille.
Depuis le parvis de l'Elysée, le secrétaire général de la présidence Emmanuel Moulin a dévoilé 18 noms, la plupart connus, avec pas moins de 12 ministres démissionnaires renommés à leur poste ou ailleurs.
Bruno Retailleau à l'Intérieur, Gérald Darmanin à la Justice, Elisabeth Borne à l'Education nationale, Manuel Valls aux Outre-mer, Catherine Vautrin au Travail et à la Santé, Annie Genevard à l'Agriculture, Jean-Noël Barrot aux Affaires étrangères, Rachida Dati à la Culture... Nommé depuis près d'un mois, Sébastien Lecornu aura donc multiplié les consultations pour atterrir sur un organigramme très proche de celui de son prédécesseur François Bayrou.
Marine Le Pen dénonce un "choix de gouvernement" "pathétique"
La cheffe de file des députés RN, Marine Le Pen, juge "pathétique" le "choix de ce gouvernement à l’identique, assaisonné de l’homme qui a mis la France en faillite".
"Les bras nous en tombent...", continue-t-elle sur X.
A peine reconduit à la Justice, Gérald Darmanin annonce inaugurer "la deuxième prison de haute sécurité" demain
Gérald Darmanin a été reconduit au ministère de la Justice. "Conscient des enjeux pour notre pays, avec détermination et humilité, j’ai accepté afin de poursuivre les réformes importantes lancées dès mon arrivée à la Chancellerie", déclare l'ancien ministre de l'Intérieur sur X.
Ainsi, il annonce ce rendre "dès ce lundi matin", à Condé-sur-Sarthe "pour inaugurer la deuxième prison de haute sécurité (après Vendin-le-Viel) dont les travaux s’achèvent".
Agnès Pannier-Runacher se dit "honorée de la confiance renouvelée" d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu
Agnès Pannier-Runacher, reconduite en tant que ministre de la Transition écologique et de la Biodiversité, se dit "honorée de la confiance renouvelée du Président de la République et du Premier ministre".
"Au regard de l’urgence climatique et des attentes des Français, c’est avec lucidité, gravité et détermination que j’aborde la poursuite de ma mission en tant que ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche", déclare-t-elle sur X.
Le gouvernement sera complété par des ministres délégués après les discours de politique générale du Premier ministre
Le gouvernement de 18 ministres annoncé ce soir sera complété par des ministres délégués après les discours de politique générale de Sébastien Lecornu, mardi à l’Assemblée nationale et mercredi au Sénat, nous apprend l'entourage du Premier ministre.
Ce gouvernement que l'entourage du Premier ministre estime "resserré" a pour "premier objectif de faire adopter un budget pour la France avant la fin de l’année 2025".
"Tout ça pour ça?": Jean-Luc Mélenchon estime que le nouveau gouvernement "ne tiendra pas"
La figure insoumise Jean-Luc Mélenchon déplore sur X un "cortège de revenants à 80 % de LR et anciens LR embauchés pour continuer une politique qui a provoqué tant de souffrance populaire et de dégâts écologiques".
"Des élections pour rien, deux censure pour rien? Cela ne tiendra pas", assure-t-il. "Le compte à rebours pour les chasser tous est commencé".
Les "derniers macronistes agrippés au radeau de la Méduse": Jordan Bardella menace de censure
Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, déplore sur X "un gouvernement composé des derniers macronistes agrippés au radeau de la Méduse".
Selon lui, ce gouvernement "a décidément tout de la continuité, absolument rien de la rupture que les Français attendent".
"Nous l'avions dit clairement au Premier ministre: c'est la rupture, ou la censure", prévient-il.
Un premier Conseil des ministres attendu lundi autour d'Emmanuel Macron
Un premier Conseil des ministres se tiendra demain autour d'Emmanuel Macron à 16h, indique l'Elysée.
La première salve du gouvernement Lecornu a été annoncée
La première partie du gouvernement de Sébastien Lecornu a été annoncée.
- Elisabeth Borne, ministre d’État, ministre de l'Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
- Manuel Valls, ministre d’État, ministre des Outre-mer
- Gérald Darmanin, ministre d’État, ministre de la Justice
- Bruno Retailleau, ministre d’État, ministre de l'Intérieur
- Bruno Le Maire, ministre d’État, ministre des Armées et des Anciens combattants
- Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées
- Rachida Dati, ministre de la Culture
- Roland Lescure, ministre de l'Economie, des Finances, et de la Souveraineté industrielle et énergétique
- Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères
- Éric Woerth, ministre de l'Aménagement du territoire, de la Décentralisation et du Logement
- Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche
- Annie Genevard, ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire
- Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics
- Naïma Moutchou, ministre de la Transformation et de la Fonction publique, de l’Intelligence artificielle et du Numérique
- Philippe Tabarot, ministre des Transports
- Marina Ferrari, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative
- Aurore Bergé, chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations et porte-parole du gouvernement
- Mathieu Lefèvre, chargé des Relations avec le Parlement
L'Elysée indique une annonce imminente de la "composition du gouvernement" de Sébastien Lecornu
L'annonce de la "composition du gouvernement" de Sébastien Lecornu est imminente, affirme l'Elysée.
Aurore Bergé devrait être nommée porte-parole du gouvernement
La ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations sous François Bayrou, Aurore Bergé, devrait devenir la porte-parole du gouvernement de Sébastien Lecornu.
Éric Woerth pressenti au ministère des Territoires
Le député de l'Oise EPR Éric Woerth est pressenti au ministère des Territoires, succédant ainsi à François Rebsamen qui a fait part hier de sa volonté de ne pas être reconduit.
Éric Woerth avait été ministre du Budget puis du Travail sous François Fillon entre 2007 et 2010.
Bruno Retailleau, Gérald Darmanin, Catherine Vautrin... Plusieurs ministres reconduits à leur poste
Bruno Retailleau va être reconduit au ministère de l'Intérieur, tout comme Gérald Darmanin au ministère de la Justice, a-t-on appris de sources concordantes, confirmant Le Parisien.
Annie Genevard va également être reconduite au ministère de l'Agriculture Catherine Vautrin au ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, et Rachida Dati au ministère de la Culture.
Le président des LR Bruno Retailleau a quitté Matignon
Le patron des LR Bruno Retailleau a quitté Matignon après 1h40 sur place.
Le ministre de l'Intérieur démissionnaire est allé à la rencontre de Sébastien Lecornu après une réunion en visioconférence des LR actant leur participation au gouvernement.
Bruno Le Maire pressenti au ministère des Armées, Roland Lescure à Bercy
L’ex-ministre de l’Économie Bruno Le Maire est pressenti au ministère des Armées, nous indiquent des sources concordantes confirmant Le Parisien.
L'ancien ministre de l’Industrie, Roland Lescure, est quant à lui pressenti au ministère de l'Economie.
Bruno Retailleau veut imposer la nomination de François-Xavier Bellamy et Othman Nasrou au gouvernement
En visite à Matignon, le patron des LR Bruno Retailleau veut imposer la nomination au gouvernement du vice-président du parti François-Xavier Bellamy et du secrétaire général Othman Nasrou, déjà secrétaire d’État chargé de la Citoyenneté et de la lutte contre les discriminations sous François Bayrou, a-t-on appris de sources concordantes confirmant une information du Parisien.
Une première partie du gouvernement attendue ce soir
Une première salve de ministres - environ 15 - du nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu devrait être annoncée ce soir, a appris BFMTV de sources concordantes.
Les autres ministres devraient quant à eux être annoncés dans les prochains jours. Au total, le gouvernement devrait compter une vingtaine de membres.
Retrouvez notre article sur l'annonce prévue du gouvernement ici.
Plus d'informations ici.
Les LR déclarent ne pas vouloir "aggraver la crise institutionnelle et financière qui menace le pays"
Dans un communiqué, les Républicains ont confirmé être favorables à une participation du parti au gouvernement de Sébastien Lecornu.
"Les parlementaires LR réunis dimanche après-midi se sont très largement exprimés en faveur du maintien de la participation des Républicains au gouvernement", indique le communiqué.
"Sans cette décision en effet, la formation du gouvernement serait impossible, ce qui aggraverait la crise institutionnelle et financière qui menace notre pays, et ouvrirait la porte à une impossible marche au pouvoir", est-il ajouté.
Les LR préviennent toutefois que cette participation est "exigeante" et n'est "pas un blanc-seing". "Les orientations sur la sécurité et l’immigration vont aussi dans le bon sens, mais elles doivent être précisées", assure le parti. "Les Républicains seront très vigilants sur les textes législatifs qui seront présentés".
Retrouvez notre article sur la décision des LR ici.
Bruno Retailleau est à Matignon
Le patron des LR Bruno Retailleau est arrivé à Matignon, après une réunion en visioconférence des membres du parti visant à discuter de la participation au gouvernement de Sébastien Lecornu.
INFO BFMTV. Les LR majoritairement pour une participation au gouvernement de Sébastien Lecornu
Alors que la visioconférence réunissant les parlementaires LR touche à sa fin, 33 des participants ont indiqué être favorables à une participation du parti au gouvernement de Sébastien Lecornu, a-t-on appris de sources concordantes. 7 membres ont en revanche déclaré être contre une telle participation.
Les LR ont acté une "participation exigeante", nous informent des participants.
La position officielle du parti n'est pas encore connue.
Pour Gérard Larcher, la non-participation des LR au gouvernement "laisserait la main à la gauche"
Le président LR du Sénat, Gérard Larcher, estime que si les Républicains ne participent pas au gouvernement de Sébastien Lecornu, ils "laisseront la main à la gauche".
"Participer, ce n’est pas cautionner", a-t-il déclaré lors de la réunion en visioconférence du parti, en réponse à Laurent Wauquiez, opposé à une participation.
"Choisir de rester au gouvernement sur la base de cette lettre d’engagement, même avec ses imperfections, c’est nous donner la possibilité de peser de l’intérieur et de partir si ça ne va pas. Il faut valoriser ce qu’on a gagné mais il ne faut pas se retirer du jeu", a de son côté déclaré le vice-président du parti François-Xavier Bellamy.
Quand le député LR et ancien Premier ministre Michel Barnier estime que "soutenir sans participer, c’est soutenir sans peser".
Participation des LR au gouvernement: Laurent Wauquiez juge "que les conditions ne sont pas réunies"
Alors que le président des LR et ministre démissionnaire de l'Intérieur, Bruno Retailleau se montre favorable à "une participation" du parti au gouvernement de Sébastien Lecornu, le patron des députés LR Laurent Wauquiez juge "que les conditions ne sont pas réunies", ont indiqué à BFMTV des sources concordantes.
Le candidat malheureux pour la présidence des Républicains estime lors de la visioconférence réunissant les parlementaires du parti que "très peu de (leurs) demandes ont été entendues".
S'il déclare qu'il "respectera la décision collective", il pointe du doigt "le risque de revivre ce qu'on a connu avec François Bayrou".
"Participer, c'est cautionner. Faire à nouveau un chèque en blanc serait une erreur, par rapport à nos convictions et à ce que l'on veut pour le pays", a-t-il ajouté.
Retrouvez notre article sur le désaccord entre Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez ici.
"La question qui se pose, c’est notre participation ou non au gouvernement": la réunion des LR a débuté
Les Républicains ont débuté leur réunion en visioconférence, a appris BFMTV de sources concordantes.
Le président du parti Bruno Retailleau a rappelé d'entrée la raison de cette réunion: "la question qui se pose, c’est notre participation ou non au gouvernement" de Sébastien Lecornu.
"La feuille de route reprend certaines de nos attentes mais pas toutes", a ajouté le ministre démissionnaire devant les parlementaires républicains.
"Le choix qu’on doit faire c’est de savoir si on veut éviter le chaos et le pire. Si on ne participe pas, on censure avant même le vote", abonde-t-il se montrant favorable à une participation.
Sébastien Lecornu va présenter "dans les jours à venir" un projet de loi contre les fraudes sociales et fiscales
Comme annoncé dans sa feuille de route envoyée aux parlementaires du socle commun, le Premier ministre Sébastien Lecornu déclare sur X qu'il présentera "dans les jours à venir un projet de loi pour mieux détecter, sanctionner et recouvrer" les fraudes sociales et fiscales.
"Plutôt que des mesures dispersées dans les textes budgétaires, il s'agira pour la première fois d'un projet de loi dédié, mobilisant tous les acteurs concernés: France Travail, CAF, Assurance maladie, collectivités", détaille-t-il.
Dans sa feuille de route, le locataire de Matignon précisait que ce texte devrait "aboutir avant la fin de l'année 2025".
"Préoccupée", l'UDI veut réunir ses instances avant d'acter sa participation au gouvernement
Dans un communiqué, l'Union des démocrates et indépendants (UDI) "déplore l'absence de coordination au sein de la coalition qui est susceptible de soutenir un nouveau gouvernement".
"Préoccupée par la situation, l'UDI va consulter ses instances sur la nature de la ligne à adopter", a ajouté le parti qui revendique 25 sénateurs, sept députés et compte actuellement Valérie Létard (Logement) et Françoise Gatel (Ruralité) parmi les ministres sortants.
L'UDI, actuellement dirigée par le sénateur Hervé Marseille, "a travaillé en confiance avec Michel Barnier et François Bayrou", rappelle le parti.
Édouard Philippe réunit son parti Horizons à 14h30
Un point de situation est organisé par Édouard Philippe avec son parti Horizons à 14h30, dans la perspective de la formation du gouvernement de Sébastien Lecornu, a appris BFMTV de sources concordantes.
Pour la présidentielle, Marine Tondelier ne croit pas "aux hommes providentiels" et souhaite un candidat écologiste
À un an et demi de la présidentielle, les sondages sont flatteurs pour le député européen Raphaël Glucksmann, en qui la gauche pourrait bien voir son candidat.
"J'aimerais bien que ce soit un écologiste", nuance Marine Tondelier sur BFMTV.
Et d'enfoncer le clou: "moi, je ne crois pas aux surhommes, je ne crois pas aux hommes providentiels, je crois aux alliances", évoquant sa volonté de laisser la parole aux électeurs de gauche lors d'une primaire.
Pour Marine Tondelier, "Bruno Retailleau est un motif de censure à lui tout seul"
"De notre part, il y a un gros compromis, c'est qu'il est assis sur le siège de Premier ministre à Matignon", tacle Marine Tondelier sur les accusations d'inflexibilité de la gauche quant au projet de Sébastien Lecornu.
Selon elle, certains ministres appelés à rester au gouvernement posent problème, notamment Bruno Retailleau, qui est, selon l'élue, "un motif de censure à lui tout seul".
"Je trouve que son parti les Républicains porte très mal son nom", ajoute-t-elle, évoquant "un problème de ligne politique" et de "valeurs républicaines".
Marine Tondelier "ne craint pas" une dissolution
"Je ne souhaite pas particulièrement la dissolution, mais je ne la crains pas", assure sur BFMTV la secrétaire nationale des Écologistes, qui ajoute que ce serait toutefois "une fausse solution".
Selon Marine Tondelier, une dissolution serait uniquement la conséquence du fait qu'Emmanuel Macron "ne veut pas nommer un Premier ministre de gauche ou écologiste. C'est dingue. Ça montre à quel point il est dans l'obstruction."
Marine Tondelier ne voit "pas d'autre chemin que la censure"
Invitée sur BFMTV, la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier estime que Sébastien Lecornu "n'est pas parti pour rester bien longtemps Premier ministre".
"Tout est en train de s'effriter et si les macronistes continuent de tenir, c'est par leur coté rouleau compresseur, il n'ont plus aucun soutien dans la société", estime-t-elle.
Et de résumer: "je ne vois pas d'autre chemin que la censure".
Retrouvez notre article sur les déclarations de Marine Tondelier ici.
Un "devoir" de participer au gouvernement selon François-Xavier Bellamy, qui veut "empêcher" la gauche d'être majoritaire
Sans confirmer la participation de LR au gouvernement Lecornu, François-Xavier Bellamy a semblé ouvert à cette option ce matin sur CNews-Europe 1: "si nous ne faisons pas partie du gouvernement, (le Nouveau front populaire sera) le premier bloc parlementaire. Donc notre devoir, c'est d'empêcher cela".
Le député LR Jean-Didier Berger s'est lui montré plus prudent sur franceinfo, regrettant que la feuille de route transmise par Matignon ne soit pas assortie d'un "calendrier législatif".
"S'il n'y a pas des engagements suffisamment précis, nous ne participerons pas à ce gouvernement", a-t-il affirmé.
Le MoDem demande "une clarification" à Sébastien Lecornu
Outre les Républicains, les députés du MoDem ont eux aussi haussé le ton samedi soir, demandant "une clarification" au Premier ministre avant de décliner les "modalités" de leur soutien, dans un courrier.
Il "ne serait pas acceptable que le pacte que nous formons avec les forces du bloc central depuis 2017 ne soit désormais plus que la variable d'ajustement de négociations avec la Droite républicaine ou le Parti socialiste", préviennent-ils dans un courrier.
Le MoDem doit, comme les LR, débattre de sa participation au gouvernement dimanche après-midi, à 14 heures, selon des sources parlementaires à BFMTV.
Les Républicains se réuniront à 14h30
Initialement prévue hier, puis retardée, la fameuse réunion des Républicains en visio, qui devait avoir lieu ce dimanche à midi, aura finalement lieu à 14h30, a appris BFMTV de sources concordantes.
Cette réunion devra déterminer de la participation de Bruno Retailleau et des siens, ou non, au gouvernement Lecornu.
LR juge que la feuille de route de Sébastien Lecornu est "une lettre d'intention"
En attendant l'annonce de son gouvernement, Sébastien Lecornu a soumis sa feuille de route aux parlementaires du socle commun, qu'il appelle à s'unir.
"Ce n’est pas une lettre d’engagement, c’est une lettre d’intention!", tonne-t-on dans l'entourage de Bruno Retailleau, déplorant qu'il n'y a "rien de concret" dans cette feuille de route.
Et à la même source de prédire: "ça va être compliqué devant les parlementaires."
Manuel Bompard dénonce l'"entêtement d'Emmanuel Macron"
Le coordinateur de La France insoumise juge sur LCI que "les propositions qui sont sur la table ne sont pas du tout des propositions de rupture".
Pour lui, Sébastien Lecornu peine à constituer une équipe gouvernementale en raison "d'une forme d'entêtement d'Emmanuel Macron à continuer d'essayer d'imposer la même politique".
Manuel Bompard confirme qu'il censurera le gouvernement
À la question posée sur LCI de savoir s'il censurera le gouvernement dès la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu, Manuel Bompard répond, sans hésiter, "oui".
"Je souhaite qu'elle soit votée par une majorité de députés et évidemment par l'ensemble des députés de gauche", ajoute-t-il.
Il ajoute avoir proposé aux socialistes de co-signer une motion de censure.
Les Républicains se réunissent à la mi-journée
Les Républicains de Bruno Retailleau, qui avaient reporté à dimanche une réunion cruciale sur leur participation au futur exécutif, se réuniront lors d'une visio à midi pour évoquer la "feuille de route gouvernementale" du Premier ministre, a appris BFMTV.
Pour l'heure, la participation des LR au gouvernement Lecornu demeure plus qu'incertaine.
Manon Aubry espère que les socialistes vont censurer Sébastien Lecornu "dès le début"
"Nos amis socialistes ont été assez naïfs de croire qu'il y avait quelque chose à tirer de ce gouvernement", juge Manon Aubry sur franceinfo, espérant "qu'ils vont le censurer dès le début ce gouvernement qui n'a rien de démocratique".
"Je pense que la motion de censure qui sera déposée mardi sera signée largement par toute la gauche", ajoute l'eurodéputée.
Manon Aubry prédit "un petit jeu de chaises musicales" au gouvernement
"On sait tous qu'il va y avoir un petit jeu de chaises musicales en gardant les principaux protagonistes", prédit ce matin sur franceinfo Manon Aubry, eurodéputée La France insoumise.
"Personne n'est dupe" quant à la "poursuite de la politique macroniste" du Premier ministre, notamment "sur la question du budget", ajoute-t-elle.
Sébastien Lecornu sous la pression, aussi, du calendrier
Le Premier ministre Sébastien Lecornu, dont le gouvernement se fait toujours attendre, est sous la pression des parlementaires, d'Emmanuel Macron et du calendrier.
Le nouveau locataire - depuis presque un mois - de Matignon doit en effet prononcer son discours de politique générale mardi 7 octobre prochain, à 15 heures, devant les députés de l'Assemblée nationale.
Olivier Faure menace Sébastien Lecornu de censure
Sébastien Lecornu est attendu au tournant sur son gouvernement et sur le budget, face, lui aussi, à la menace de la censure.
"Nous nous dirigeons tout droit vers la censure" du gouvernement si "la donne ne change pas", a prévenu samedi le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, dans Le Parisien. Il se dit prêt à "assumer" devant les Français l'hypothèse d'une dissolution.
"La coupe est pleine et si la donne ne change pas, nous nous dirigeons tout droit vers la censure", a-t-il insisté, appelant le Premier ministre à revoir d'ici mardi et la déclaration de politique générale sa copie budgétaire, considérée comme "un copier-coller de celle de François Bayrou".
Dans une "feuille de route", Sébastien Lecornu appelle les parlementaires du socle commun à l'union
Dans une lettre adressée aux députés et sénateurs du socle commun - Renaissance, Les Républicains, Mouvement Démocrate, Horizons et Union des démocrates et indépendants - et que BFMTV a pu consulter, le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu livre sa feuille de route et appelle à l'unité.
"Ni immobilisme, ni passage en force", résume Sébastien Lecornu en évoquant son projet.
"Ne disposant que d’une majorité très relative, le gouvernement devra faire des compromis avec les autres formations politiques, sans abandonner pour autant ses convictions", ajoute-t-il.
Sébastien Lecornu sous pression des Républicains, mécontents de sa "feuille de route"
Outre la demande d'Emmanuel Macron de voir une liste sur son bureau d'ici la fin du week-end, Sébastien Lecornu se heurte encore aux réticences des Républicains de Bruno Retailleau, qui ont reporté à aujourd'hui une réunion cruciale sur leur participation au futur exécutif.
À ce stade, rien n'assure que la "short-list" pourra contenir le nom de Bruno Retailleau et celui d'autres figures LR.
"Les échanges avec Matignon se sont poursuivis (samedi) mais ont encore besoin d'être prolongés" avant d'acter toute participation au gouvernement, a écrit samedi soir le patron de LR et ministre de l'Intérieur sortant, dans un message à ses troupes consulté par l'AFP.
Une annonce de gouvernement imminente?
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à l'annonce - qui devrait être imminente, du gouvernement.
Sous pression de toute part, le Premier ministre Sébastien Lecornu est entré dans la dernière ligne droite pour annoncer la liste de ses ministres, presqu'un mois après sa nomination à Matignon.
Il devra déjà soumettre sa liste à Emmanuel Macron avant toute annonce. Le chef de l'État qui s'impatiente et demande à son Premier ministre de former son gouvernement avant la fin du week-end, avec une équipe resserrée autour de 25 ministres.
La présentation du futur exécutif pourrait toutefois n'intervenir que lundi matin.











