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Le label "Département fleuri" remis au Val-de-Marne lors de la 20e rencontre nationale

BFM Tanguy Roman Clavelloux
Un pot de fleur décorant une maison. Photo d'illustration.

Un pot de fleur décorant une maison. Photo d'illustration. - Gilles Targat / AFP

Le président du Val-de-Marne Olivier Capitanio a reçu le label "Département fleuri", ce jeudi 23 octobre, lors de la 20e rencontre nationale des départements fleuris, qui se déroulait à Marseille.

Un mois après l'annonce de sa nomination, le Val-de-Marne a été récompensé ce jeudi 23 octobre, à Marseille. Le président du 94 Olivier Capitanio s'est vu remettre le label "Département fleuri" 2025, lors de la 20e rencontre nationale des départements fleuris.

"Cette distinction, attribuée pour la première fois à un département de petite couronne, vient récompenser une politique ambitieuse et constante en faveur de la qualité de vie, de la biodiversité et de la transition écologique", se réjouit le Conseil départemental du Val-de-Marne sur son site officiel.

Mis en place en 1959, à l'initiative du ministre des Travaux publics de l'époque Robert Buron, ce label permet de récompenser les départements qui mettent en place des actions pour mobiliser et accompagner les communes de leur territoire en faveur de la biodiversité et de la qualité de vie.

17 départements labellisés

Le département francilien fait désormais partie des 17 territoires labellisés. Ce label est attribué pour une période de cinq ans. En Île-de-France, les Yvelines étaient jusque-là le seul département labellisé.

"En recevant ce label, le Val-de-Marne démontre qu’un territoire dense peut devenir un modèle d’écologie urbaine. Ce prix vient couronner des années d’efforts collectifs et confirme la volonté du Département de concilier développement urbain, respect de l’environnement et qualité de vie", se félicite le Conseil départemental.

Le Val-de-Marne s'appuie notamment sur son Plan 50.000 arbres, voté en 2021, qui a pour objectif la plantation de 50.000 arbres d'ici 2028, l'équivalent d'un tiers du bois de Vincennes. Le but est de "doubler le patrimoine arboré", "créer des îlots de fraîcheur en ville", "améliorer la qualité de l’air" et "renforcer la biodiversité locale".