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Guerre en Ukraine: la Russie va "durcir" sa position dans les pourparlers après l'attaque présumée sur une résidence de Vladimir Poutine

BFM Alixan Lavorel avec AFP
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Moscou a accusé ce lundi 29 décembre Kiev d'avoir lancé dans la nuit une attaque de drones sur la résidence du président russe Vladimir Poutine. Une information démentie par l'Ukraine qui accuse la Russie de n'avoir fourni aucune preuve.

Moscou va "durcir" sa position dans les pourparlers sur la fin de la guerre en Ukraine, annonce ce mardi 30 décembre le Kremlin.

Cette annonce intervient après que la Russie a accusé lundi Kiev d'avoir lancé dans la nuit une attaque de drones sur la résidence du président russe Vladimir Poutine. Moscou avait prévenu que sa position dans les négociations en cours serait de ce fait "réexaminée".

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"Ce n'est pas le bon moment" pour Donald Trump

La Russie n'a fourni aucune preuve pour étayer ses accusations, a affirmé mardi le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiga.

"Près d'une journée s'est écoulée et la Russie n'a toujours pas fourni de preuves plausibles à l'appui de ses accusations selon lesquelles l'Ukraine aurait attaqué la résidence de Poutine" dans la région de Novgorod, a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux, assurant qu'"aucune attaque de ce type n'a eu lieu". Une déclaration balayée par le Kremlin qui indique n'avoir pas de preuves à apporter.

De son côté l'entourage d'Emmanuel Macron indique à BFMTV qu'il n'existe "aucune preuve solide qui vienne corroborer les graves accusations des autorités russes, y compris après recoupement des informations avec nos partenaires".

Rapidement ce mardi le président américain Donald Trump avait aussi commenté la situation, estimant que "ce n'est pas le bon moment" en raison d'un "moment délicat" en pleine avancée des négociations sur une sortie du conflit.