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Donald Trump affirme que son Conseil de paix "pourrait" remplacer l'ONU

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Un an après jour pour jour après son investiture, Donald Trump a pris la parole ce mardi 20 janvier à l'occasion d'une conférence de presse surprise qui a duré un peu plus d'1h30. Il a notamment réitéré sa volonté de s'emparer du Groenland et a décliné l'invitation d'Emmanuel Macron pour venir au G7.

L'ESSENTIEL

  • Le président américain Donald Trump a tenu une conférence de presse surprise pendant plus de 1h30, afin de marquer les un an de son investiture à la Maison Blanche. Lire la brève
  • Lors d'un question-réponse avec les journalistes, Donald Trump a réitéré sa volonté de s'emparer du Groenland, affirmant que "les choses vont s'arranger". Lire la brève
  • Le milliardaire républicain a également décliné l'invitation d'Emmanuel Macron pour venir au G7 en France. Lire la brève
  • Alors que le président américain a menacé d'imposer de nouveaux droits de douane contre tout pays soutenant le Groenland, Emmanuel Macron a accusé Washington de "chercher à affaiblir l'Europe". Lire l'article

Donald Trump veut "parler" aux habitants du Groenland et a réitéré sa volonté de s'emparer de l'île

Ce direct consacré à la prise de parole de Donald Trump est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur BFMTV.com.

Un an après son investiture à la Maison Blanche, Donald Trump s'est exprimé à l'occasion d'une conférence de presse surprise d'un peu plus d'1h30. Au cours de cette prise de parole, le président américain a réitéré son souhait de s'emparer du Groenland.

"Il y a beaucoup de réunions qui sont prévues sur le Groenland mais je pense que les choses vont s'arranger", a-t-il laconiquement indiqué.

Le locataire de la Maison Blanche a promis qu'il va "parler" aux habitants du Groenland, tout en admettant qu'ils "ne veulent pas faire partie des États-Unis".

Donald Trump affirme que son Conseil de paix "pourrait" remplacer l'ONU

Lors de son discours, Donald Trump estime que son Conseil de paix "pourrait" remplacer l'ONU qui "n'a pas été d'une grande aide", selon lui.

"Je crois beaucoup au potentiel de l'ONU, mais elle ne l'a jamais exploité pleinement", ajoute-t-il devant les journalistes.

"Vous devez laisser l'ONU continuer car le potentiel est si grand", a toutefois tenté de nuancer le président américain.

Donald Trump assure qu'il va "parler" aux habitants du Groenland et qu'"ils seront contents"

Le président américain reconnaît que "les habitants du Groenland ne veulent pas faire partie des États-Unis".

"Mais quand je vais leur parler ils seront contents", estime-t-il.

Donald Trump assure que "personne n'a plus fait pour l'OTAN" que lui

Donald Trump l'assure: "personne n'a plus fait pour l'OTAN que moi", en rappelant avoir besoin du Groenland "pour des raisons de sécurité nationale".

"J'ai rendu l'OTAN tellement plus forte. Je ne suis pas d'accord avec certaines choses qu'ils ont faites (...) mais on a besoin d'une OTAN forte", ajoute-t-il.

Donald Trump décline l'invitation d'Emmanuel Macron pour venir au G7 en France

Donald Trump sera-t-il à Évian, pour le G7? "Non", répond sèchement le président américain.

"Emmanuel n'y sera pas, c'est un ami à moi, c'est quelqu'un de bien mais il n'est plus là pour très longtemps... Je veux avoir une réunion avec des gens qui sont vraiment impliqués", explique-t-il.

"Vous allez voir": Donald Trump réitère sa volonté de s'emparer du Groenland

Donald Trump réitère l'envie de s'emparer du Groenland: "vous allez voir", lance-t-il à un journaliste à propos de l'avenir de l'archipel Arctique.

"Il y a beaucoup de réunions qui sont prévues sur le Groenland mais je pense que les choses vont s'arranger", ajoute-t-il.

Donald Trump qualifie Nicolas Maduro de "dictateur hors-la-loi"

Le président américain décrit son homologue vénézuélien, capturé par les forces américaines début janvier, de "dictateur hors-la-loi".

Le qualifiant de "narcotrafiquant", Donald Trump l'accuse d'avoir "tué des milliers de personnes dans notre pays" en ayant envoyé de la drogue aux États-Unis.

Donald Trump déplore que son message économique "n'atteigne pas" les Américains

Donald Trump exprime sa frustration que son message économique ne parvienne pas à trouver écho auprès des Américains, vantant ses accomplissements en matière, notamment, de lutte contre l'inflation, alors que celle-ci persiste au sein de la première économie mondiale.

"Nous avons hérité d'un chantier. Les chiffres dont nous avons hérité étaient en forte hausse, et maintenant on les a ramenés, quasiment tous, bien plus bas", affirme le président américain, avant de critiquer ses conseillers en communication, qui échouent selon lui à ce que son message "atteigne" les Américains.

Donald Trump assure que les droits de douane permettent aux États-Unis "d'avoir une sécurité nationale très forte"

"On a le droit de mettre en place des droits de douane", déclare Donald Trump. "Je ne sais pas si ça fait débat mais on a pris des centaines de milliards de dollars", ajoute-t-il.

"Les droits de douane nous permettent d'avoir une sécurité nationale très forte. On disait que les droits de douane allaient susciter l'inflation et ce n'est pas le cas. Il n'y a pas d'inflation", assure-t-il.

Donald Trump déclare "aimer maintenant le Venezuela"

"Maintenant, j'aime le Venezuela. Ils travaillent bien avec nous", déclare Donald Trump.

Le président américain qualifie la prix Nobel de la paix et opposante vénézuélienne de "femme très gentille, qui a fait des choses incroyables" et affirme vouloir l'"impliquer".

"Nous sommes en train de discuter avec elle, et nous pourrons peut-être la faire participer d'une manière ou d'une autre. J'aimerais beaucoup pouvoir faire cela", a-t-il ajouté.

"Ce sont des trafiquants, des meurtriers, des fous": Donald Trump évoque sa politique migratoire

"Avec Biden, il y avait une politique des frontières ouvertes", déclare Donald Trump. "Ce sont des gens durs, des criminels, des immigrants clandestins. Ce sont des trafiquants, des meurtriers, des fous", ajoute-t-il, montrant des photos d'immigrés arrêtés au Minnesota.

"Ça a été une période formidable": Donald Trump revient sur son année à la Maison Blanche

La conférence de presse commence. "Nous avons beaucoup de succès. Le premier anniversaire. Ça a été une période formidable", débute Donald Trump, brandissant un dossier de ses "accomplissements".

L'Union européenne envisage d'utiliser l'instrument "anti-coercition" contre les États-Unis, une première

L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a déclaré Emmanuel Macron à la tribune du Forum économique mondial de Davos, en réponse à Donald Trump qui menace les Européens au sujet du Groenland.

Le président français a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti-coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale.

"La chose folle c'est qu'on peut être mis dans la situation où on utilise le mécanisme anti-coercition pour la toute premiere fois vis-à-vis des États-Unis. Pouvez-vous l'imaginer?", a lancé plus tard Emmanuel Macron face à la presse.

"C'est fou, je le regrette mais c'est la conséquence d'une agressivité inutile. Mais nous devons tous rester calmes."

Les tensions entre les États-Unis et l'Europe au plus haut autour du Groenland

Depuis Davos aujourd'hui, Emmanuel Macron a accusé Washington de "chercher à affaiblir l'Europe" après la menace de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane contre tout pays soutenant le Groenland contre les prédations américaines.

Le président français a affirmé que les États-Unis "cherchent ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe", citant "une accumulation de droits de douane inacceptables" et des pressions contre la "souveraineté" des États.

Donald Trump va s'exprimer pour une conférence de presse surprise à la Maison Blanche, un an après son investiture

La Maison Blanche a annoncé que Donald Trump, revenu au pouvoir il y a exactement un an, serait exceptionnellement présent pour le traditionnel briefing des journalistes à la Maison Blanche.

Le président américain est attendu devant la presse à 19 heures, heure française.