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 Narcotrafic: William Lowenstein, président de SOS Addictions, dénonce une “banalisation” du trafic de drogue

Narcotrafic: William Lowenstein, président de SOS Addictions, dénonce une “banalisation” du trafic de drogue

Emmanuel Macron a convoqué une réunion sur la question du narcotrafic ce mardi 18 novembre à l'Élysée. L'objectif? "Faire un point de situation sur la mise en œuvre de la loi narcotrafic et sa montée en puissance, notamment avec l’installation du parquet national anticriminalité organisée (PNACO) qui sera officiellement créé le 1er janvier prochain", nous précise le palais présidentiel.

Assassinat de Mehdi Kessaci : “Protéger tous les membres d’une famille, c’est très difficile à mettre en place”, détaille Sébastien Greneron (Alliance Police)

Assassinat de Mehdi Kessaci : “Protéger tous les membres d’une famille, c’est très difficile à mettre en place”, détaille Sébastien Greneron (Alliance Police)

Au lendemain des obsèques de Mehdi Kessaci, frère du militant contre le narcotrafic Amine Kessaci et assassiné par balles la semaine dernière, Mathieu Croizet, l'avocat de la famille a pris la parole sur BFMTV ce mercredi 19 novembre. Après avoir salué la tribune "d'une force incroyable" publiée par Amine Kessaci dans Le Monde ce mercredi, il a critiqué le manque d'action de l'État contre le narcotrafic.

L’influenceur d’extrême droite Baptiste Marchais visé par une enquête après des appels à des "représailles" contre des juges

L’influenceur d’extrême droite Baptiste Marchais visé par une enquête après des appels à des "représailles" contre des juges

L’influenceur de la fachosphère Baptiste Marchais est visé par une enquête du parquet de Paris après des menaces proférées en ligne le 12 novembre. Sur une radio-podcast, le youtubeur masculiniste appelle à divulguer des informations personnelles de plusieurs magistrats, tout en espérant des "représailles" à leur encontre. Des propos susceptibles de revêtir des qualifications pénales, selon le parquet.

"Des chiffres (qui concernent) des personnes dépositaires de l'autorité publique": le patron de l'IPGN pointe "une nuance" sur le rapport de l'ONG Flagrant déni

"Des chiffres (qui concernent) des personnes dépositaires de l'autorité publique": le patron de l'IPGN pointe "une nuance" sur le rapport de l'ONG Flagrant déni

L'ONG Flagrant déni a publié un rapport montrant plusieurs défaillances de l'IGPN. Selon elle, la police des polices ne traite qu'environ 10% des enquêtes pénales visant des policiers. Elle alerte également sur une dégradation de la réponse pénale alors que le nombre d'affaires explose. Stéphane Hardouin, patron de l'IPGN, était en direct sur BFMTV pour réagir à ce rapport.

Usage de la force, décès, blessure... Le patron de l'IGPN précise dans quels cas la police des polices est mobilisée

Usage de la force, décès, blessure... Le patron de l'IGPN précise dans quels cas la police des polices est mobilisée

L'ONG Flagrant déni a publié un rapport montrant plusieurs défaillances de l'IGPN. Selon elle, la police des polices ne traite qu'environ 10% des enquêtes pénales visant des policiers. Elle alerte également sur une dégradation de la réponse pénale alors que le nombre d'affaires explose. Stéphane Hardouin, patron de l'IPGN, était en direct sur BFMTV pour réagir à ce rapport.

"Ce rapport me semble assez biaisé", confie Stéphane Hardouin, patron de l'IPGN, en réaction à l'enquête de l'ONG Flagrant déni

"Ce rapport me semble assez biaisé", confie Stéphane Hardouin, patron de l'IPGN, en réaction à l'enquête de l'ONG Flagrant déni

L'ONG Flagrant déni a publié un rapport montrant plusieurs défaillances de l'IGPN. Selon elle, la police des polices ne traite qu'environ 10% des enquêtes pénales visant des policiers. Elle alerte également sur une dégradation de la réponse pénale alors que le nombre d'affaires explose. Stéphane Hardouin, patron de l'IPGN, était en direct sur BFMTV pour réagir à ce rapport.

BFMTV au cœur d'une opération de transfert d'un détenu vers la prison de haute sécurité de Condé-sur-Sarthe

BFMTV au cœur d'une opération de transfert d'un détenu vers la prison de haute sécurité de Condé-sur-Sarthe

Le transfert des huit premiers détenus à la prison de haute sécurité de Condé-sur-Sarthe (Orne), la deuxième du genre à entrer en service après celle de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), ont eu lieu jeudi dernier, selon plusieurs sources concordantes. Il y a eu "sept transferts par la route et un par hélicoptère" a indiqué à l'AFP Emmanuel Baudin, secrétaire général de FO-Justice. Hier, de nouveaux détenus ont été transférés. Une opération à très haut risque que les caméras de BFMTV ont pu infiltrer.