BFM

Revivez le direct de Bourdin & Co du 22 mars

BFM Mathias Chaillot
De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr

De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr - -

Téléchargez la nouvelle app BFM
Ce vendredi matin, Jean-Jacques Bourdin est revenu sur la mise en examen de Nicolas Sarkozy lors d'un échange musclé entre Patrick Balkany et l'avocat du majordome des Bettencourt, ainsi que le grand reporter du Monde Fabrice Lhomme. Jean-Vincent Placé a expliqué pourquoi les écologistes veulent faire une loi contre l’obsolescence programmée, et Charles Huet nous a dévoilé son guide du « consommer Made in France ». A 8h35, Jean-Jacques Bourdin a reçu Cécile Duflot.

Ce vendredi sur RMC, Jean-Jacques Bourdin est revenu sur la mise en examen de Nicolas Sarkozy avec Patrick Balkany et l'avocat de l'ex majordome de Liliane Bettencourt. Il a aussi présente un guide pour acheter Français et dévoilé avec Jean-Vincent Placé une proposition de loi contre l'obsolescence programmée. Retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce matin.

A 8h35, la ministre du Logement Cécile Duflot est l'invitée de Jean-Jacques Bourdin. Elle explique les 20 mesures sur l'habitat présentées jeudi par François Hollande.

8h25 - C'est l'heure du Parti Pris, la chronique d'Hervé Gattegno : Taxer les super-revenus, oui, les plafonner, non !

Patrick Balkany, proche de Nicolas Sarkozy, et Maître Antoine Gillot, avocat de l’ex majordome de Liliane Bettencourt

Mis en examen dans le cadre de l’affaire Bettencourt, Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir rendu plusieurs visites au domicile de la milliardaire pour faire financer sa campagne électorale. Il était confronté jeudi à l’ancien majordome de la première actionnaire de L’Oréal, Patrick Bonnefoy, qui explique qu'il a vu plusieurs fois l'ancien président venir rendre visite à Liliane Bettencourt.

8h22 - Maître Gillot « Bien sûr que Nicolas Sarkozy a été vu chez les Bettencourt. Lorsqu’on vient voir quelqu’un qui vous donne de l’argent en espèces, on le fait en général dans la plus grande discrétion ».

« Je vous emmerde »

Echangé musclé entre Patrick Balkany et Antoine Gillot, la conversation dégénère :

8h19 - Jean-Jacques Bourdin : « Qui a dit "je vous emmerde" ? ».
Patrick Balkany : « C'est pas moi ».

8h18 - Patrick Balkany : « Je vous emmerde ».

8h18 - Maître Gillot « Je m’étonne de vos déclarations sur la justice de votre pays que vous considériez comme parfaitement indépendante il y a quelques semaines. Vous avez tout à fait le droit de défendre un copain ».

8h16 - Maître Gillot « Monsieur Balkany défend un vieux copain, c’est normal. Le juge Gentil a pris une décision sereinement ».

A propos du Conseil constitutionnel, duquel Nicolas Sarkozy est membre de droit :
8h15 - Patrick Balkany : « Nicolas Sarkozy n’a pas à suspendre sa participation à quoi que ce soit ».

8h13 - Patrick Balkany : « Je connais très bien Nicolas Sarkozy, je connais son intégrité depuis des dizaines d’années. Ça fait contrefeux à monsieur Cahuzac, cette mise en examen ne me semble pas dénuée d’arrière-pensées politiques. Un certain nombre de juges ne sont pas les plus grands fans de Nicolas Sarkozy. Il voulait supprimer les juges d’instruction, ils lui en veulent beaucoup. La mise en examen, après je ne sais combien de perquisitions, si elle n’a pas été faite avant, à part peut-être les sondages qui montrent que les Français souhaitent le retour de Nicolas Sarkozy, je ne vois pas de raison ».

8h11 - Patrick Balkany : « Bien sûr qu’il est un citoyen comme un autre, mais Nicolas Sarkozy est bien incapable d’aller demander quoi que ce soit à une vieille dame. Qu’il ait rencontré le sénateur Bettencourt, non seulement son ami, mais en plus sénateur de la majorité, c’est normal. Mais mettre quelqu’un en examen en supposant qu’il puisse demander de l’argent, c’est tout à fait scandaleux ».

Charles Huet, auteur d’un guide du « Made in France »

A 29 ans, Charles Huet, diplômé en droit et commerce, vient de publier Le guide des produits made in emplois : ou comment consommer contre le chômage, aux éditions du Puits fleuri. Il passe en revue 50 types de produits en nous disant où ils sont produits, en fonction du nombre d’emplois créés en France.

7h55 - Charles Huet : « La France est un grand pays consommateur, les Français préfèrent les marques aux marques distributeurs. Dans ce guide, vous avez plus de 250 000 salariés qui dépendent du succès commercial d’une cinquantaine de produits de grande consommation de notre quotidien ».

7h52 - Charles Huet : « La totalité des Smart ForTwo est fabriquée en Lorraine. Whirlpool, marque européenne, fabrique ses sèche-linge à Amiens. Et il y a un nombre important d’entreprises étrangères qui font vivre un grand nombre de Français. Il faut aller au-delà de la nationalité apparente de l’entreprise. Hollywood chewing-gum, le deuxième produit le plus vendu en France, fait vivre 200 personnes en Poitou-Charentes. 90% de la production européenne de M&M’s est fabriquée en France ».

7h50 - Charles Huet : « J’ai recensé une cinquantaine de segments parmi lesquels j’ai pris toutes les marques disponibles, un guide Michelin du supermarché. Ce qui m’importe, ce n’est pas du 100% Made in France, la quête de l’autarcie n’a pas de sens, mais qu’un maximum de familles en France vivent de notre consommation ».

7h25 - C'est l'heure des Coulisses de la politique, la chronique de Jean-François Achilli : « Après Cahuzac mardi, vendredi, c’est Sarkozy »

Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat

Lave-vaisselles, machines à laver, téléphones portables, tablettes, ordinateurs, imprimantes, tous ces produits ont souvent une durée de vie volontairement limitée, et leur fabriquant fait parfois en sorte que vous ne puissiez pas les réparer vous-même : c’est l’obsolescence programmée, pour vous inciter à acheter de nouveaux produits. Le groupe écologiste au Sénat a présenté jeudi une proposition de loi contre l'obsolescence programmée des produits électriques et électroniques et prévoit un délit passible au maximum d’une amende de 37 500 euros et deux ans d’emprisonnement. Il doit permettre d’allonger la durée de vie des produits et faciliter leur réparation en augmentant la durée légale des garanties, rendre les pièces disponibles ou encore obliger les fabricants à fournir aussi une notice de réparation.

7h23 - Jean-Vincent Placé : « Ce sont des engagements de François Hollande pendant sa campagne. Le ministre de la Consommation Benoît Hamon est très sensible à ces propositions, et j’ai bon espoir de les faire aboutir dans sa loi sur la consommation ».

7h20 - Jean-Vincent Placé : « Aujourd’hui, la durée de vie des machines a considérablement réduit. C’est un modèle inadéquat, on pourrait avoir une économie de la réparation, de la fonctionnalité, qui protège le consommateur et fait moins de déchets. Ça fait aussi en sorte d’avoir une vision de la production plus basée sur la fiabilité, la durabilité, et nous donnerait un avantage comparatif à l’international ».

Fabrice Lhomme, grand reporter au Monde

Après avoir été confronté à Patrick Bonnefoy, l’ancien majordome de Liliane Bettencourt, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour abus de faiblesse commis en février 2007. L’ancien président aurait rendu plusieurs visites au domicile de la milliardaire et aurait pu recevoir de l’argent pour financer sa campagne électorale. Grand reporter au Monde, Fabrice Lhomme fait partie des journalistes qui avaient révélé l’affaire, lorsqu’il était à Mediapart.

7h15 – Fabrice Lhomme : « C’est parole contre parole, mais il y a certains documents écrits, comme des agendas, ou encore les carnets de François-Marie Banier. A la date d’avril 2007, il note une visite de monsieur Sarkozy qui est venu demander de l’argent. Le juge pense qu’il disait la vérité. Mais il n’y a pas de preuve matérielle de remise de fonds ».

7h13 – Fabrice Lhomme : « Monsieur Sarkozy serait venu à plusieurs reprises voir madame Bettencourt en 2007 à une époque où il préparait son élection et où elle était en état de faiblesse. Mais le juge peut supputer qu’il aurait demandé de l’argent pour son train de vie personnel. Il y avait des contradictions entre les déclarations de monsieur Sarkozy et les déclarations des employés de maison de madame Bettencourt. C’est sans doute ce qui a convaincu le juge de le mettre en examen ».

Bonjour à tous, il est 7h, l'heure de débuter le live de Bourdin & Co.