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Revivez le direct de Bourdin & Co du 22 février

BFM Mathias Chaillot
De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr

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Ce vendredi matin sur RMC, notre correspondante au Nigeria Julie Vandal et le ministre camerounais de la Communication ont fait le point sur les 7 otages français enlevés au Cameroun. Depuis Bruxelles, le journaliste Jean Quatremer nous a dévoilé les prévisions de croissance de l’UE pour 2013, et Fabio Liberti, directeur de recherches à l’Iris, a dressé le portrait des principaux candidats aux élections italiennes.

Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce vendredi sur RMC :

8h35 - Stéphane Le Foll, le ministre de l'Agriculture, est l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV. Il réagit aux prévisions de croissance que l'UE devrait rendre public ce vendredi, mais que Jean Quatremer a dévoilées en exclusivité ce matin sur RMC. Le ministre estime aussi que son collègue Kader Arif « a fait une erreur » en parlant de la libération des otages français à l'Assemblée nationale alors qu'il n'avait pas d'informations fiables.

8h25 - C'est l'heure du Parti Pris, la chronique d'Hervé Gattegno : Marine Le Pen ne débat bien... qu'avec elle-même

Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles

Combien de croissance l’Europe peut-elle espérer en 2013 ? Peu, a priori, en cette année de crise. Et si la France devrait prochainement revoir sa prévision à la baisse (elle est actuellement officiellement de 0,8%), de nombreux pays de l’Union européenne devraient faire de même. Le point avec le correspondant du journal Libération à Bruxelles Jean Quatremer qui nous dévoile en exclusivité les premiers chiffres, alors que la Commission européenne présente ce vendredi ses prévisions pour les 27.

8h20 – Jean Quatremer : « La commission dit "3,7% de déficit, c’est beaucoup trop". Mais globalement, tout le monde est d’accord pour ne pas ajouter de l’austérité à l’austérité. On attend donc des efforts supplémentaires sans les chiffrer. Il y a quand même une petite bonne nouvelle : c’est que la France arrive à lutter contre son déficit structurel, son déficit permanent. C’était le cas sous le précédent gouvernement et sous l’actuel. En plus, elle fait des réformes de fond. Alors à Bruxelles, on dit "attendons de voir les réformes, et on accordera éventuellement un an supplémentaire pour ne pas transformer la France en une nouvelle Grèce". Il n’y aura donc pas de sanctions européennes pour ne pas avoir atteint nos objectifs ».

8h18 – Jean Quatremer : « Ces prévisions ne sont pas joyeuses. On a déjà les chiffres, notamment pour la France, et ils sont même très mauvais. On ne sera pas à 0,8% de croissance cette année, mais seulement 0,1%, c’est-à-dire une stagnation. Et quand on n’a pas de croissance, ça se ressent sur le déficit budgétaire, qui devrait être de 3,7% au lieu de l’objectif de 3% ».

Issa Tchiroma Bakary, ministre camerounais de la Communication

Comment la France a-t-elle pu croire, pendant quelques heures, à une libération des 7 otages français enlevés au Cameroun, avant que Paris et l’armée nigériane ne démentent l’information ? L’information aurait été donnée par un officier camerounais et relayée par la presse. Pour le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, tout ceci n’est qu’une rumeur : les otages seraient toujours aux mains de leurs ravisseurs, affirme-t-il en direct de Yaoundé sur RMC.

8h12 - Issa Tchiroma Bakary : « En plus de vous dire prudence, je vous invite à connaître l’organisation du travail gouvernemental. Ici, les hommes en uniforme ne parlent pas. On nous dit que c’est un officier qui a donné cette information, mais je n’en ai jamais été informé, je l'ai appris par des journalistes français. Ce que je peux vous dire, c’est que le gouvernement nigerian, le gouvernement camerounais et le gouvernement français travaillent en symbiose ».

Fabio Liberti, directeur de recherche à l’Iris

A 76 ans, Silvio Berlusconi pourrait une fois encore créer la surprise ce week-end lors des élections législatives en Italie. Après un an d’absence de la scène politique, le Cavaliere avait en effet annoncé qu’il souhaitait se présenter à nouveau, et sa coalition est maintenant quelques points seulement derrière la gauche. Fabio Liberti, directeur de recherche à l’Iris (Institut de recherche internationale et stratégique), nous en dit plus sur les différents candidats en lice, dont le sortant Mario Monti, le favori de gauche Luigi Bersani, et l’humoriste Beppe Grillo venu bouleverser les clivages traditionnels.

7h57 – Fabio Liberti : « Luigi Bersani, qui a été déjà ministre, est le leader de gauche, l’homme de la libéralisation. Il s’est présenté comme un homme normal, il a fait une campagne assez terne. Mais attention aux surprises. Il est à peu près persuadé d’avoir la chambre des députés, mais rien n’est moins sûr au Sénat. Tout est possible ».

7h56 – Fabio Liberti : « Beppe Grillo, c’est Coluche 2.0. Il a lancé son mouvement en 2005, il s’est appuyé sur un expert marketting sur le web en 2007. Il utilise Internet, il veut élire des porte-paroles qui consultent leur électorat par Internet. Il cartonne dans les sondages. Plus les partis classiques commettent des bourdes, plus il monte ».

7h55 – Fabio Liberti : « Les Italiens appréciaient Mario Monti quand il se présentait comme un homme raisonnable, technicien. Là, il s’est muté en politicien, il promet de faire baisser les impôts, ça a brisé sa crédibilité ».

7h53 – Fabio Liberti : « Berlusconi a fait une très bonne campagne électorale. Et il connait très bien la loi électorale car c’est lui qui l’a faite en 2006. Il est à peu près à 20% : il y a les berlusconiens pur et dur, qui pensent qu’il a été dégagé par un complot européen ; et puis les petits entrepreneurs, concentrés dans le nord, qui espèrent qu’il va baisser les impôts ».

7h25 - C'est l'heure des Coulisses de la politique, la chronique de Jean-François Achilli : «Kader Arif, non, Kader ne part pas, et reste...»

Bertrand Monnet, spécialiste de la gestion des risques criminels à l’Edhec

Bertrand Monnet, spécialiste de la gestion des risques criminels à l’Edhec, revient tout juste du Nigeria. Il reste prudent quant aux informations connues sur la prise d'otages.

7h15 – Bertrand Monnet : « Ce qui est certain, c’est que les otages n’ont pas pu faire plus d’une centaine de kilomètres. Leurs conditions de détention doivent être très dures, notamment pour les enfants, même s’ils sont habitués, avec des conséquences sanitaires. Il y a beaucoup de souci à se faire pour eux, car si ce sont des groupes comme Boko Haram, ce sont des groupes qui font preuve de barbarie tous les jours. L’armée nigeriane est sur place, mais elle combat ces groupes, elle ne contrôle pas totalement la zone ».

Julie Vandal, la correspondante d’RMC à Lagos au Nigeria

La journée de jeudi a vu défiler démentis et confirmations autour d’une éventuelle libération des 7 otages français enlevés au Cameroun. Finalement, il n’en est rien, et le président François Hollande a conclu la journée en disant que les otages français seraient sans doute détenus en deux groupes. Détails de Julie Vandal, la correspondante d’RMC à Lagos, au Nigeria.

7h13 – Julie Vandal : « Il n’y a toujours pas eu de revendication. Les autorités nigerianes n’ont pas encore confirmé que les Français se trouvaient sur leur territoire. Ce qui semble ici se préciser, c’est que les otages auraient pu être localisés. Les militaires et policiers seraient sur une piste et suspectent les ravisseurs d’être à l'extrême nord-est aux abords de la route qui part en direction du lac Tchad ».