Revivez le direct de Bourdin & Co du 18 février

Jean-Jacques Bourdin, dans <i>Bourdin & Co</i>, du lundi au vendredi de 6h à 10h sur RMC - -
Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce lundi matin sur RMC :
8h35 : Bruno Le Roux, le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, veut voir appliqué le non-cumul des mandats avant 2014 : « Il faut appliquer la réforme au plus vite ».
8h25 : C'est l'heure du Parti pris, la chronique d'Hervé Gattegno : « La politique de François Hollande n’est plus qu’un plan d’économies ».
Christine Kelly, présidente d"une association d'aide aux familles monoparentales
Alors que le gouvernement réfléchit à une façon de faire des économies sur les allocations familiales, Christine Kelly, membre du CSA et présidente de la Fondation K d’urgences, appelle à en verser dès le premier enfant et demande « une priorité pour les familles monoparentales dans les crèches ».
8h17 – Christine Kelly : « Une femme qui ne travaille pas, qui va taper à la porte d’une crèche, on lui dit "on ne peut pas, vous ne travaillez pas". On peut aussi arrêter aux frontières les hommes qui ne payent pas la pension alimentaire. La pension moyenne, 188 euros par mois, ne couvre même pas les frais d’un enfant ».
8h14 – Christine Kelly : « Il faut verser les allocations dès le premier enfant. Les premières victimes du surendettement, de la crise, ce sont les familles monoparentales. Je ne dis pas qu'il faut des allocations familiales pour tout le monde, j’en connais qui ont 8 000 ou 15 000 euros par mois de pension alimentaire, mais pour celles qui élèvent seules un enfant et n’ont pas les moyens de les élever ».
8h12 – Christine Kelly : « Une famille sur quatre serait une famille monoparentale en France et 85% sont des femmes. Une de ces familles sur trois vit sous le seuil de pauvreté, avec moins de 964 euros par mois ».
Lucien Bennatan, président d'un groupement de pharmaciens d’officine
3 500 médicaments sont désormais en vente libre sur Internet après une décision du Conseil d’Etat. Jean-Jacques Bourdin reçoit pour en parler Lucien Bennatan, président du groupe PHR, un groupement de pharmaciens d’officine.
7h56 – Lucien Bennatan : « Parce qu'on va leur demander de baisser les prix, les pharmaciens vont essayer d’aller chercher leurs médicaments ailleurs », explique le professionnel, craignant un nouveau scandale sanitaire à venir.
7h54 – Lucien Bennatan : « Le prix du médicament non remboursé est le plus faible d’Europe. Vous avez une pharmacie à 6 ou 7 minutes de chaque domicile, ce qui n’existe pas partout non plus. Là, on ne pourra plus rien contrôler. Le prix du médicament est plus faible chez nous parce que la TVA est plus faible qu’ailleurs. Dans moins de 6 mois, on va augmenter la TVA des médicaments non remboursés, et les mutuelles augmenteront leurs tarifs. Voilà ce qui attend les Français ».
7h52 – Lucien Bennatan : « Aujourd’hui, sur Internet, vous trouvez déjà du viagra, alors que ça se vend avec ordonnance. Mais dans les pays où ça a été mis en œuvre, Suisse, Allemagne, Etats-Unis, vous trouvez des médicaments contrefaits. Lorsque vous faites du trafic de drogue, vous risquez la prison à vie. Le trafic de médicaments, c’est 5 ans de prison maximum, donc ça vaut le coup ».
Hervé Mariton, député UMP de la Drôme
Le gouvernement envisage de conditionner les allocations familiales aux revenus. Réaction ce matin en direct sur RMC, du député UMP de la Drôme, Hervé Mariton.
7h45 – Hervé Mariton : « Le président de la Cour des comptes est venu nous voir pour nous dire qu’il faut moins augmenter les impôts et plus réduire les dépenses ! Et maintenant il change d'avis. Je dis non à la fiscalisation des allocations familiales, car l’urgence est de trouver des économies, pas d'augmenter les impôts. Ce sont encore les classes moyennes qui vont trinquer. Le système français d’allocations est basé sur le principe d’universalité. Il y a une ribambelle de prestations soumises à conditions de ressources, mais les allocations familiales sont universelles. Si vous en privez les très hauts revenus, ils n’en seront pas émus, mais ça va rapporter des clopinettes. Mais si vous en privez les classes moyennes, ça aura un vrai impact, c’est redoutable en terme de pouvoir d’achat ».
7h44 – Un père de famille s'est accroché à une grue pour avoir la garde de son fils, relançant le débat sur la garde partagée. Hervé Mariton réagit : « Sur le droit des pères, les juges sont souvent très attachés à ce que l’enfant ne soit pas constamment balloté, la garde partagée n’est pas une solution qui s’impose dans tous les cas. Le droit de visite est beaucoup plus stabilisant pour l’enfant. Le gouvernement ne réagit que sur l’écume médiatique ».
7h25 : C'est l'heure des Coulisses de la politique, la chronique de Jean-François Achilli : « Les élus locaux, nouveaux cocus de la République ».
Jean Aparicio, délégué FO à l’usine Spanghero de Castelnaudary
Quel avenir pour Spanghero et ses salariés ? Après le scandale de la viande de cheval dans les lasagnes, l’entreprise attend ce lundi après-midi une explication du gouvernement, qui décidera ou non de rendre une partie de l'agrément à l'entreprise. Jean Aparicio, délégué FO à l’usine Spanghero de Castelnaudary dans l’Aude, réagit sur RMC.
7h14 – Jean Aparicio : « Les palettes, on ne les ouvre pas. On reprend juste les informations de la fiche originale, qu'on envoie à notre client. Il y a des lacunes, on s’est fait berner parce qu’on a voulu jouer dans la cour des grands, peut-être. Qu’il y ait eu tromperie délibérée, il va falloir le prouver. On s’est mis à la disposition des enquêteurs pour faire avancer l’enquête le plus rapidement possible, en espérant que ce soir, le ministre nous rende au moins une partie de l’agrément. Mais il va falloir nous aider à redémarrer. On a 10 à 15% de chances de redémarrer l’entreprise ».
7h13 – Jean Aparicio : « On est à Paris. C’est notre dernier espoir de faire redémarrer, si c’est encore possible, notre usine. Les personnes qui travaillent ici n’y sont absolument pour rien. Sanitairement, il n’y avait aucun risque, et notre crainte, c’est de perdre tous nos clients ».












