La vitesse bientôt limitée à 30km/h en ville ?

Baisser la vitesse dans les centres-villes permettrait de diminuer le nombre d'accidents, mais aussi de favoriser des modes de transports alternatifs, selon plusieurs associations. - -
Selon le collectif «Ville à 30, ville à vivre», qui lance un appel aux maires de toute la France, diminuer la vitesse de 20km/h a un double intérêt. En terme d'accidentologie, d'abord. A 50km/h, le risque de décès est 9 fois plus important qu'à 30km/h. Autre avantage, selon les associations: cela inciterait les déplacements en transports en commun et en vélo, des moyens écologiques et moins envahissants en terme de cadre de vie.
Loin d'être une utopie, l'idée du collectif est déjà mise en oeuvre dans plusieurs communes. A Sceaux (Hauts-de-Seine) par exemple, la quasi-totalité des axes urbains est limitée depuis quelques années à 30km/h. D'autres villes, comme Paris ou Toulouse, étudient sérieusement la question. A Strasbourg, un referendum local sera même bientôt organisé. Mais si piétons et riverains accueillent en général favorablement l'initiative, les automobilistes risquent de grincer des dents.












