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SIGNÉ CONSIGNY - Budget: "On peut craindre une multiplication d'amendements pour emboliser le système", estime l'avocat
La commission des Finances se penche à l'Assemblée nationale sur la première partie du projet de loi de finances (PLF) à partir de ce lundi 20 octobre: celle consacrée aux recettes. 341 amendements ont été jugés irrecevables sur plus de 1.800 déposés.
SIGNÉ CONSIGNY: "C'est plutôt Éric Ciotti qui a vendu son âme au Diable en prenant le risque de dissoudre la droite dans le Rassemblement national", dit l'avocat
Le Premier ministre a échappé au renversement de son gouvernement, de seulement 18 voix. La manœuvre lui permet d'en tirer de précieux enseignements sur les forces sur qui il peut compter à l'Assemblée. Le PS et les LR semblent, sur le papier, des alliés solides pour les débats budgétaires qui commencent la semaine prochaine.
SIGNÉ CONSIGNY - "Manifestement", LFI et le RN cherchent le chaos par la censure
La date d'examen des deux motions de censure déposées par le RN et LFI, vient d'être annoncée lors de la conférence des présidents de l'Assemblée nationale: elle aura lieu le 16 octobre prochain. Mais est-ce que le RN et LFI cherchent-ils le chaos?
Signé Consigny - Pour Charles Consigny, la coalition des droites "tuerait les Républicains"
Dévoilé dimanche 12 octobre, le deuxième gouvernement de Sébastien Lecornu est déjà en sursis. Alors que le Rassemblement national et La France insoumise ont d'ores et déjà déposé une motion de censure ce lundi matin, le Parti socialiste tient les clés en main.
SIGNÉ CONSIGNY - "Je me demande si l'accélération de la crise n'est pas due aux Républicains", déclare Charles Consigny, avocat
Charles Consigny, avocat et essayiste, revient sur la crise politique que traverse la France après la démission de Sébastien Lecornu. Il se demande notamment si cette crise "ne serait pas due aux Républicains".
"On a un président de la République qui a démontré sa volonté de faire monter l'extrême droite dans le pays", estime Raphaël Arnault, député LFI
Sébastien Lecornu a présenté ce lundi 6 octobre sa démission à Emmanuel Macron qui l'a acceptée. Le chef de l'État a donné 48 heures au Premier ministre démissionnaire pour "mener d'ultimes discussions avec les forces politiques".











