
Riposte de Poutine : la stratégie de la terreur - 10/10
Ce lundi, alors que plusieurs explosions ont été rapportées dans la capitale Kiev, la présidence ukrainienne annonce que de "nombreuses" autres villes dont Lviv ont été frappées par des bombardements dans la matinée et appelle la population à "rester dans les abris". Cette violente réplique russe fait suite à la destruction partielle samedi du pont de Crimée reliant la Russie à la péninsule annexée. Vladimir Poutine a accusé Kiev d'avoir organisé l'explosion. L'attaque contre ce pont, inauguré par Vladimir Poutine en 2018 et symbole de l'annexion de la Crimée en 2014, constitue un nouveau revers pour la Russie au moment où ses forces sont en difficulté en Ukraine. Quelques heures après les explosions, Vladimir Poutine a confirmé que son pays avait lancé une campagne "massive" de bombardements en réplique à l'attaque "terroriste" ukrainienne qui a détruit une partie du pont de Crimée. "Sur proposition du ministère de la Défense et en conformité avec le plan de l'état-major, des frappes massives avec des armes de haute précision de longue portée ont été menées contre l'infrastructure énergétique, militaire et de communication de l'Ukraine", a dit le président russe lors d'une réunion de son Conseil de sécurité retransmise à la télévision. On y revient avec : Ulysse Gosset, éditorialiste politique internationale de BFMTV. Nicolas Coadou, envoyé spécial de BFMTV à Kiev (Ukraine). Isabelle Davion, spécialiste d'histoire diplomatique et stratégique en Europe centre-orientale. Colonel Michel Goya, consultant défense à BFMTV. Joséphine Staron, directrice des études et des relations internationales du think thank "Synopia". Alona Shkrum, députée ukrainienne à Kiev. Ulrich Bounat, analyste géopolitique, spécialiste d'Europe centrale et orientale. Jean-Didier Revoi,, correspondant de Moscou (Russie). Magali Chalais, journaliste de BFMTV.
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