GEDS : 10 ans au service des étudiants en santé
Études de santé à l’étranger. - GEDS
Un organisme pionnier devenu référence
Lancée en 2015 à l’initiative d’un père confronté aux limites du système français, GEDS (Grandes études Européennes De Santé) accompagne chaque année plus de 7.000 étudiants dans leur candidature pour des études de santé en Europe et plus de 750 candidats ont été inscrits au sein de leurs universités partenaires en 2025. Médecine, dentaire, pharmacie, kinésithérapie ou encore vétérinaire : GEDS couvre l’ensemble des disciplines médicales les plus convoitées.
Le concept ? Simplifier l’accès aux universités européennes sélectives et reconnues, dans un contexte où les concours français sont saturés et souvent décourageants et les études médicales pas assez axées sur la pratique. En dix ans, plus de 2 000 étudiants ont été diplômés grâce à l’organisme et 3 500 sont en cours de formation. Des chiffres qui illustrent un besoin structurel et une confiance installée.
Si GEDS est aujourd’hui basé à Porto, il fonctionne avec une équipe francophone multiculturelle. L’organisme s’appuie sur le processus de Bologne, garantissant la reconnaissance des diplômes de santé à travers l’Union européenne, et collabore avec une dizaine de campus de haut niveau, dont certains classés parmi les meilleures en Europe.
La recette du succès
La popularité de GEDS repose sur un modèle unique : une expertise de niche, une technologie avancée et une approche humaine. L’organisme ne facture rien aux étudiants : il est entièrement rémunéré par les universités partenaires, qui lui délèguent leur recrutement international.
Une sélection rigoureuse des établissements partenaires, répartis entre le Portugal, Chypre, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Espagne et la Hongrie est proposée : des universités de premier plan, à but non lucratif, reconnues pour la qualité de leurs enseignements pratiques, à l’image de celle de Szeged en Hongrie, dont une ancienne diplômée a reçu le prix Nobel de médecine.
Les étudiants formés à l’étranger via GEDS sont très demandés. À la sortie, ils reçoivent en moyenne 10 offres d’emploi. Ce succès repose aussi sur une pédagogie plus proche du terrain que le modèle français, souvent jugé trop théorique. Ce pragmatisme attire une nouvelle génération d’étudiants plus mobiles, ouverts sur le monde, polyglottes, pour qui l’international devient un atout, et non une barrière.
Une candidature unique, entre technologie et accompagnement humain
L’une des grandes forces de GEDS est de concilier technologie facilitante et accompagnement humain. Grâce à une plateforme dopée à l’IA, il suffit aujourd’hui de déposer son relevé de notes du bac et une pièce d’identité pour initier une candidature unique, valable pour toutes les universités partenaires et formations. L’outil remplit automatiquement le dossier, dans la langue d’origine du candidat, et permet de postuler en quelques clics à des dizaines d’universités.
En plus de cet outil, l’organisme s’appuie sur des équipes disponibles, accessibles et réactives. Le conseil d’orientation est gratuit, assuré par des interlocuteurs qui prennent le temps d’évaluer les profils, d’écouter les projets, de guider les familles souvent perdues face à l’ampleur de l’offre internationale. Les équipes restent joignables par téléphone, et chaque étudiant est suivi individuellement tout au long du processus.
« La technologie simplifie, mais ne remplace pas l’humain », explique Gilles Belissa, fondateur de GEDS. Lui-même parent d’un jeune bachelier confronté à la complexité du système, il a imaginé GEDS pour démocratiser l’accès à l’étranger sans sacrifier la qualité.
Étudier à l’étranger : un pari gagnant
Étudier la médecine ou les soins dentaires à Porto, Madrid, Francfort ou Budapest n’est plus une aventure marginale. Plus de 50 % des nouvelles inscriptions aux Ordres des chirurgiens-dentistes et des vétérinaires en France proviennent aujourd’hui de diplômés européens. Un chiffre révélateur d’un changement de mentalité… et d’une réalité de terrain. « L’important est que les étudiants soient bien formés, que ce soit en France ou en Europe ».
La France manque de médecins. Les numerus clausus ont été assouplis, mais pas suffisamment. Résultat : les étudiants partent. Et veulent revenir. Car les diplômes sont reconnus, les compétences recherchées, et la formation souvent plus axée sur la pratique, les langues et l’adaptabilité.
Aujourd’hui, l’organisme est un acteur structurant dans le paysage de l’enseignement supérieur en santé. GEDS a su, en dix ans, transformer une nécessité en modèle. Pour les étudiants, c’est une chance. Pour les universités partenaires, une ressource. Et pour les systèmes de santé européens, une réponse concrète à une urgence silencieuse.
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