Royal: "je ne suis pas dans un esprit de revanche"

Ségolène Royal sur le trajet pour la passation de pouvoirs avec Philippe Martin. - Crédits photo : nom de l'auteur / SOURCE
Ségolène Royal rayonne. Sur le chemin entre son domicile et le ministère de l'Ecologie, où elle se rendait pour la passation de pouvoir avec Philippe Martin, Ségolène Royal a accordé quelques mots à BFMTV. Elle confie n'être "pas du tout dans un esprit de revanche mais de concentration, d'exigence".
Son ministère? "C'est un défi important, un enjeu crucial pour le pays. C'est à la fois du potentiel de création d'emploi, de bien-être, de protection de la santé… C'est beaucoup de choses, l'environnement et l'écologie!", s'exclame-t-elle.
"Je sais comment on peut passer à l'action"
Alors qu'un journaliste lui rappelle que 22 ans auparavant, jour pour jour, Ségolène Royal est entrée pour la première fois au gouvernement comme ministre de l'Environnement, elle répond, d'abord étonnée: "c'était le même jour, vous êtes sûr?"
Puis elle retrouve la mémoire: "Je m'en souviens bien, d'il y a 22 ans. A l'époque, je représentais la France au sommet sur la planète à Rio. Cela fait prendre conscience du temps: l'environnement c'est un temps à la fois très long, parce que les efforts que l'on fait produisent des effets à longue distance, et à la fois très court: le réchauffement planétaire va très vite, si on se comporte mal les choses peuvent vite se dégrader et se réparer."
Puis la présidente de Poitou-Charentes en profite pour flisser un mot sur son action: "Avec tout ce que j'ai fait en Poitou-Charentes pour faire de cette région celle de l'excellence environnementale, je sais comment on peut passer à l'action." Mais elle ne dit pas pour autant si elle en quittera la présidence, pour éviter le cumul des mandats.












