CAFE POLITIQUE – Brigitte Bardot: VGE "continue" de la draguer

Brigitte Bardot le 8 mai 1974, arborant un t-shirt de soutien de la campagne présidentielle de Giscard d’Estaing. - AFP
> Giscard, séducteur un jour, séducteur toujours
Une certaine idée de la ténacité. Valéry Giscard d'Estaing, séducteur de 88 ans, "continue" de draguer Brigide Bardot, a révélé amusée l'ex-star du showbiz dans une interview accordée à l'émission "Un jour, un destin" de France 2, à l'occasion de ses 80 ans. "Il ne m'écrit pas, mais il me téléphone de temps en temps. J'ai gardé une grande amitié pour lui, il est très gentil", explique-t-elle.
Quant à savoir s'il a été un bon président, BB "n'en sait rien". "A l'époque je ne m'occupais pas du tout de ce genre de trucs". N'empêche, Brigitte Bardot arborait en 1974 un t-shirt qui ne laissait planer aucun doute sur son soutien à VGE et marqué d'un éloquent: "Giscard à la barre".
> Un effet "retour de Sarkozy" sur les adhésions à l'UMP?
"Dynamisme favorable", "perspective du concret qui suscite l'enthousiasme", et il faut l'admettre, "contexte favorable" - comprenez l'impopularité record de Hollande et du gouvernement -, l'UMP est à la fête. D'après des sources internes évoquées par Le Figaro, le parti aurait après l'annonce du retour de Nicolas Sarkozy et son intervention télévisée, enregistré un boom des adhésions. Soit près de 1.600, voire 2.000 selon Edouard Courtial, depuis ce week-end et uniquement en ligne. Du jamais vu "depuis la présidentielle de 2012", indique-t-on rue Vaugirard. Des chiffres qui restent cependant basés sur la bonne foi des affirmations de l'UMP.
> Merci pour ce moment s'invite à la machine à café
Merci pour ce moment, le livre de Valérie Trierweiler dont le tirage global atteint à ce jour 590.000 exemplaires, est en passe de devenir l'expression favorite des conversations de machine à café, relève ce mercredi Le Parisien. "La nouveauté c'est que l'expression fait office de vacherie", précise le quotidien.
Merci pour ce moment s'emploie, en effet, à contre-sens après avoir été coincé dans les transports en commun, bloqué en réunion au bureau, etc.
Sur les réseaux sociaux, notamment Twitter, le titre de l'ouvrage de Valérie Trierweiler revient à chaque grande actualité. Il a notamment beaucoup servi à commenter le retour de Nicolas Sarkozy et sa prestation au JT de France 2 dimanche soir.
Enfin, l'expression jalonne les commentaires de toute action du gouvernement...
> Un proche du député Malek Boutih exclu du Parti socialiste
Une exclusion et une suspension. Dans les rangs du PS dans l'Essonne, l'heure est aux mises au point. Selon Le Parisien, Sidi Bendiab, un proche du député PS Malek Boutih à Grigny, et Ahmed M’Saidie, le secrétaire de la section socialiste à Viry, ont été respectivement exclu et suspendu un an du Parti socialiste.
Les raisons de l'exclusion de Sidi Bendiab remontent aux élections municipales, durant lesquelles le candidat PS a mené une liste concurrente à celle officiellement soutenue par le parti de la rose à Grigny (une liste PCF-PS).
Le Parti socialiste lui reproche également d'avoir voté pour le candidat de droite de l'agglomération Viry-Grigny, et non pour celui du Parti communiste. Raison également invoquée pour la suspension du secrétaire de la section socialiste de Viry, Ahmed M'Saidie.
Mais ce dernier n'entend pas se laisser suspendre sans sourciller. Il a décidé mardi de faire appel, précisant qu'il n'a pas voté à droite et que cette exclusion "n’est qu’un prétexte pour [l]’évincer de la section".
Tous deux ont reçu le soutien de Malek Boutih, qui estime que "si tout cela est bien réel, la fédération a commis une grosse faute politique".












