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Notre-Dame-des-Landes : nouvelles condamnations en comparution immédiate

BFM R.V. avec AFP
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(Photo d'illustration). - Guillaume Souvant - AFP

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Plusieurs personnes, parmi lesquelles un ressortissant belges, ont été condamnées ce mardi à des peines de prison pour des incidents liés à Notre-Dame-des-Landes.

Plusieurs personnes, dont un ressortissant belge, ont été condamnées mardi en comparution immédiate à des peines de prison par les tribunaux correctionnels de Nantes et Saint-Nazaire. A Nantes, trois personnes, parmi lesquelles un ressortissant belge, comparaissaient pour "violences volontaires sur personnes dépositaires de l'autorité publique", selon un communiqué mardi soir du procureur général près la cour d'appel de Rennes. 

Huit mois de prison et cinq ans d'interdiction de séjour en Loire-Atlantique

Interpellé dimanche dans la zone de Notre-Dame-des-Landes, le ressortissant belge a été condamné à une peine de huit mois de prison ainsi qu'à une interdiction de séjour en Loire-Atlantique pendant cinq ans. Une personne, interpellée lors de la manifestation samedi à Nantes en soutien aux zadistes, a été condamnée à un an de prison dont six mois assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve et maintien en détention. Une troisième personne, interpellée dimanche dans la zone de Notre-Dame-des-Landes, a demandé un délai pour préparer sa défense et a été maintenue en détention par le tribunal. L'affaire a été renvoyée au 17 mai.

A Saint-Nazaire, cinq personnes ont également été jugées en comparution immédiate par le tribunal correctionnel, essentiellement pour "violences aggravées sur personnes dépositaires de l'autorité publique" intervenues dans la zone de Notre-Dame-des-Landes, selon le communiqué. L'une, interpellée vendredi, a été condamnée à quatre mois avec sursis avec obligation d'accomplir un travail d'intérêt général, "outre une interdiction de paraître dans le département de Loire-Atlantique".

Trois autres, interpellées samedi, ont été condamnées à huit mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve, ainsi qu'à une interdiction de présence en Loire-Atlantique. La cinquième personne, interpellée samedi, a demandé un délai pour préparer sa défense et a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de séjour en Loire-Atlantique dans l'attente de son jugement le 24 mai.