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Nièvre: des asticots dans les pâtes servies au self du collège

BFM V.R.
Des asticots ont été retrouvés dans les pâtes servies au self du collège Henri-Warmon de Varennes-Vauzelles, dans la Nièvre, lundi midi (image d'illustration).

Des asticots ont été retrouvés dans les pâtes servies au self du collège Henri-Warmon de Varennes-Vauzelles, dans la Nièvre, lundi midi (image d'illustration). - Jeff Pachoud - AFP

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Lundi midi, des larves de mites ont été retrouvées par des élèves dans les pâtes servies à la cantine du collège Henri-Wallon de Varennes-Vauzelles, dans la Nièvre. Un "incident très regrettable" mais "sans risque sanitaire" pour les collégiens, assure la principale de l'établissement, jointe par BFMTV.com.

Vision peu ragoûtante pour les élèves du collège Henri-Wallon de Varennes-Vauzelles, dans la Nièvre: lundi midi, les pâtes servies à la cantine contenaient des larves de mites. "C’est un incident très regrettable, que nous aurions tous préféré ne pas vivre, mais il n’y a eu aucun risque sanitaire pour les enfants", réagit auprès de BFMTV.com la principale du collège, Marie-Josée Barberio, confirmant une information du Journal du Centre.

Ce jour-là, "25 kilos de pâtes ont été cuits" pour le repas de midi, détaille Marie-Josée Barberio. "Le chef-cuisinier ne s’est pas méfié, c’est un fournisseur avec lequel nous avons l’habitude de travailler. Un désagrément comme ça, ça peut arriver à n’importe lequel d’entre nous, chez vous, chez moi."

Les asticots retrouvés par des collégiens

L’équipe n’a pas vu les asticots quand le plat a été servi. "Ce sont des élèves qui ont fait cette découverte. Ça a été décelé immédiatement, en tout début de service", poursuit la principale de l’établissement. Tout de suite, tout a été retiré: les pâtes ont été remplacées par des frites et de la semoule.

En parallèle, "la procédure a été mise en place", explique Marie-Josée Barberio. Le conseil départemental, qui est en charge de la restauration dans les collèges, a été averti. Une équipe s’est rendue sur place pour effectuer des prélèvements et procéder à des analyses. "On apportera l’information à mesure qu’elle arrivera", promet-elle, "mais on nous a assuré qu’il ne s’agissait que de larves de mites alimentaires, ce qu’on appelle aussi les vers de farine."

"Ça n’est pas un dysfonctionnement de l’établissement, ça n’est qu’un incident", tient toutefois à souligner Marie-Josée Barberio. "Le risque zéro avec ce type de produits n’existe pas. Le chef-cuisinier, qui fait un travail hors-pair, a été aussi dépité que tout le monde."