Il avait rédigé de fausses plaintes pour aider son beau-fils

L'IGPN est la police des polices. (photo d'illustration) - François Guillot - AFP
Un policier drômois a été condamné jeudi à 18 mois de prison dont 12 avec sursis à Valence pour avoir rédigé de fausses plaintes et mains courantes dans le but d'aider son beau-fils dans un dossier de garde d'enfant, selon une des parties. Les faits avaient été dénoncés par l'ex-concubine du beau-fils.
Condamnée en 2013 puis en 2014 pour non-représentation d'enfant sur la base de ces plaintes, elle avait saisi l'inspection générale de la police nationale (IGPN) en arguant que les documents présentés à la justice étaient des faux, a rapporté l'avocat de la jeune femme.
Selon la plaignante, le père de sa fille "avec qui elle vivait une rupture compliquée" ne s'était d'ailleurs jamais manifesté pour voir son enfant. Devant le tribunal, les deux mis en cause avaient reconnu au moins partiellement les faits.












