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Faits divers - Page 8

Homme tué à Minneapolis: la version des autorités remise en cause par les images

Homme tué à Minneapolis: la version des autorités remise en cause par les images

Un nouveau citoyen américain a été abattu par la police de l'immigration (ICE), ce samedi à Minneapolis. Il s'agit d'Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans employé en service de réanimation dans un hôpital pour anciens combattants. Ce lundi, Kristi Noem, Secrétaire de la sécurité intérieure américaine a pris la parole pour revenir sur ce qu'il s'est passé. “Un individu s’est approché des agents de la police de la frontière américaine, armé d’un pistolet semi-automatique. Les agents ont tenté de le désarmer, mais le suspect a réagi violemment. Craignant pour sa vie et celle de ses collègues, un agent a fait usage de son arme à feu, en état de légitime défense. Tout porte à croire que le suspect était venu sur les lieux dans le but de faire un maximum de victimes et de tuer des policiers”, a-t-elle affirmé. 

"C'est l'ICE et son comportement qui est dénoncé, pas la politique anti-immigratoire" assure Romuald Sciora de l'IRIS

"C'est l'ICE et son comportement qui est dénoncé, pas la politique anti-immigratoire" assure Romuald Sciora de l'IRIS

Les ex-présidents Bill Clinton et Barack Obama ont appelé les Américains à défendre leurs valeurs, après la mort d'un deuxième citoyen à Minneapolis, tué par la police fédérale, que Trump impute au "chaos" créé par les démocrates. "Il appartient à tous ceux d'entre nous qui croient en la promesse de la démocratie américaine de se lever, de s'exprimer", a déclaré dimanche l'ancien dirigeant démocrate Bill Clinton, Barack Obama, lui aussi ex-président démocrate, appelant à un "sursaut" des citoyens alors que les valeurs fondamentales sont "attaquées". Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans employé en service de réanimation dans un hôpital pour anciens combattants, a été tué par balles samedi lors d'une manifestation contre des opérations de la police de l'immigration (ICE).

 Plus de 48% des agences immobilières acceptent ou facilitent une sélection de locataires basée sur un critère racial, selon SOS Racisme

Plus de 48% des agences immobilières acceptent ou facilitent une sélection de locataires basée sur un critère racial, selon SOS Racisme

C'est une enquête qu'a mené SOS Racisme. Les militants se sont fait passer pour des bailleurs à la recherche de locataires avec pour seul critère de choisir des profils européens pour "éviter des problèmes de voisinage rencontrés par le passé". Résultat: sur toutes les agences immobilières testées par SOS Racisme, 48,8% d'entre elles acceptent ou facilitent cette requête illégale. 

Près d'une agence immobilière sur deux accepte de valider des critères racistes des bailleurs en écartant les locataires d'origine étrangère, selon un testing de SOS Racisme

Près d'une agence immobilière sur deux accepte de valider des critères racistes des bailleurs en écartant les locataires d'origine étrangère, selon un testing de SOS Racisme

Une enquête de SOS Racisme montre que 48,5% des agences immobilières accèdent aux exigences discriminatoires des propriétaires dont elles gèrent le logement. L'association a testé 136 agences, dans toute la France, appartenant au réseau de la Fnaim et à 10 des plus grandes enseignes. Pour rappel, les articles 225-1 et 225-2 du Code pénal précisent qu'il est illégal de sélectionner un dossier sur des critères discriminatoires tels que définis par la loi.