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Dekhar condamné en Grande-Bretagne pour violences conjugales

BFM A. K. avec AFP
Abdelhakim Dekhar a été condamné en 2013 pour violences conjugales en Grande-Bretagne, selon "Libération".

Abdelhakim Dekhar a été condamné en 2013 pour violences conjugales en Grande-Bretagne, selon "Libération". - -

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Selon "Libération", le tireur présumé a été condamné en 2013 par la justice britannique pour des violences conjugales.

Abdelhakim Dekhar a été condamné en 2013 pour violences conjugales, selon Libération. Le quotidien révèle jeudi que le tireur présumé, soupçonné d'avoir blessé un assistant photographe dans ses locaux, a été condamné pour "coups et blessures" par le tribunal de Saint Albans, à trente kilomètres au nord de Londres. Dekhar était arrivé en Grande-Bretagne en 1998 après avoir purgé une peine de prison en France pour son implication dans l'affaire Rey-Maupin.

Il a été condamné à porter un bracelet électronique, à effectuer des travaux d'intérêt général et à être soumis à un 'couvre feu' pendant six mois, soit jusqu'au 16 juillet 2013. La justice britannique lui a également interdit d'approcher son ex-compagne Valentina, une étudiante d'origine lettone et les deux garçons qu'il a eus avec elle, nés en 2004 et 2006.

Dekhar avait fait appel

Dekhar avait fait appel de sa condamnation mais avait perdu le 14 octobre. Il avait donc été condamné à payer 400 livres (480 euros) de frais de justice. "Le rejet de son appel, le 16 octobre et, du coup, le caractère définitif de sa condamnation pour violences conjugales, peuvent expliquer sa décision de rester en France", écrit Libération.

Selon le quotidien, Abdelhakim Dekhar avait d'abord épousé en 2000 une jeune étudiante turque, Gamze Aras. Le couple a vécu à Ilford, au nord-est de la capitale britannique. C'est dans cette banlieue qu'il a rencontré, en 2000, le jeune Français S., "cadre dans la finance", qui l'hébergera à côté de Paris, avant de le dénoncer le 20 novembre.

Mis en examen vendredi soir pour tentatives d'assassinats, enlèvement et séquestration, le tireur présumé est également soupçonné de menaces de mort contre le rédacteur en chef de BFMTV, le 15 novembre, avec un fusil à pompe à crosse et canon scié.