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Yvelines: deux frères et leur mère font irruption dans un lycée avec un couteau

BFM Maïwenn Furic
Deux frères et leur mère se sont introduits dans le lycée Le Corbusier, à Poissy, en possession d'un couteau, afin de régler leurs comptes avec un élève.

Deux frères et leur mère se sont introduits dans le lycée Le Corbusier, à Poissy, en possession d'un couteau, afin de régler leurs comptes avec un élève. - Google Street View

Tous trois étaient venus pour régler leurs comptes avec un lycéen de l'établissement Le Corbusier, à Poissy, ce vendredi 14 mars. L'un des frères et la mère ont été arrêtés.

Ce vendredi 14 mars, en début d'après-midi, deux frères accompagnés de leur mère ont fait irruption au sein de la cité scolaire Le Corbusier, à Poissy (Yvelines). L'un d'eux était en possession d'une arme blanche, rapporte Le Parisien. Ils venaient dans le but de régler leurs comptes avec l'un des lycéens de l'établissement, dans lequel ils ne sont pas scolarisés.

L'alerte a rapidement été donnée, et l'un des frères ainsi que leur mère ont été interpellé. Le second jeune homme a disparu. Toujours selon Le Parisien, un membre du personnel du lycée a affirmé que "personne n’a eu peur. Tout le monde a été mis hors de danger très rapidement".

Un établissement coutumier des incidents

Ce n'est pas la première fois que des incidents se déroulent à proximité de cet établissement scolaire. "Aujourd’hui, de nouveaux faits, isolés des précédents, sont survenus cette fois à l’intérieur de l’établissement. Je partage évidemment l’inquiétude légitime des élèves, des parents, et de la communauté éducative. Nous sommes extrêmement vigilants, comme en témoigne l’intervention rapide des forces de l’ordre, police nationale et police municipale", a affirmé la maire de Poissy Sandrine Dos Santos.

Selon Le Parisien, l'élue a demandé à ce que des patrouilles soient effectuées régulièrement, notamment aux heures d'entrée et de sortie. Elle a également appelé à "un grand plan d’action national, sans délai, pour lutter contre ce phénomène dont on observe les ravages au quotidien. Il faut protéger nos enfants. C’est urgent. Trop c’est trop".