Paris: à partir de lundi, le pass Navigo permettra d'avoir des tarifs réduits dans certains musées

Le passe Navigo disponible en Ile-de-France est l'un des abonnements les moins chers d'Europe. (image d'illustration) - Emily Jackson - Flickr - CC
À partir de ce lundi, le pass Navigo ne servira plus seulement à prendre les transports en commun franciliens. Il va se muer en "passeport pour la culture", révèle le JDD ce dimanche. Les près de 4 millions d'abonnés de la carte Navigo pourront bénéficier de tarifs réduits ou des visites gratuites dans plus de 300 musées, théâtres ou cinémas.
Dans le détail, les détenteurs d'un abonnement mensuel, annuel, Liberté +, Senior ou Imagine R pourront présenter leur carte Navigo qui sera scanné "comme un pass sanitaire". En fonction des établissements, ils pourront profiter "de tarifs réduits, d'entrées gratuites type une place achetée, une offerte, ou encore d'entrées pour des ateliers ou des rencontres..."
Panthéon, Cité des Sciences, Opéra Garnier...
"Notre Région est la plus touristique au monde, avec une offre culturelle très importante", rappelle auprès de nos confrères Stéphane Beaudet, vice-président de Valérie Pécresse chargé des transports et administrateur d’IDFM. "Enrichir le pass Navigo de nouveaux services, c’est une façon d’allier l’utile à l’agréable, une solution intelligente pour relancer la culture et le tourisme plombés par la crise sanitaire."
Parmi les lieux culturels concernés: de nombreux musées comme le Panthéon, le musée du Quai Branly ou encore la Cité des sciences mais aussi des théâtres comme le Châtelet, la Colline et les 30 cinémas indépendants parisiens.
Le détail des avantages pour chacun d'entre eux sera précisé lundi sur la carte interactive, mise en ligne sur le site d'Ile-de-France Mobilités (IDFM) qui émet le pass Navigo.
Avec ce dispositif, les établissements partenaires espèrent attirer un nouveau public. Et face aux craintes de l'opposition de voir ce nouveau service s'accompagner d'une augmentation des tarifs, le directeur général d’IDFM, Laurent Probst, l'assure: "aucune hausse des tarifs n’est prévue pendant la crise. Ce serait donner un très mauvais signal aux usagers au moment où l’on voudrait les faire revenir."











