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Algérie : prise d'otages meurtrière en cours sur un site de BP

BFM P.G avec agences et BFMTV
Photo du site BP d'In Aménas, en Algérie.

Photo du site BP d'In Aménas, en Algérie. - -

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41 Occidentaux seraient toujours retenus en otages par des rebelles islamistes sur un site pétrolier de BP, à In Amenas, dans le sud-est algérien. Des Français figureraient parmi les otages. Un de nos compatriotes aurait perdu la vie dans l'attaque, selon certaines sources.

Des combattants islamistes se proclamant de la Katiba des Moulathamine, proche d'Al Qaïda, ont attaqué dans la nuit de mardi à mercredi la base de vie d'un site pétrolier de BP, à In Amenas, dans le sud-est de l'Algérie. Ces combattants, qui ont revendiqué l'attaque, auraient fait deux morts parmi les employés : un Français et un Britannique. Six autres personnes auraient été blessés dans l'attaque.
41 occidentaux seraient actuellement retenues en otages, selon des chiffres donnés par les activistes eux-mêmes, qui déclarent avoir agi en réprésailles de l'ouverture de l'espace aérien algérien aux avions français engagés au Mali. Les informations sur leur nombre et leur nationalité sont pour le moins confuses, et varient selon les sources. Mais il semblerait qu'au moins 2 Français font partie des otages. Selon le quotidien algérien El Watan, il y aurait parmi les otages 7 Américains, des Britanniques, des Japonais et 13 Norvégiens.

Pas de négociations avec les preneurs d'otages

Le site serait encerclé par l'armée algérienne selon un journaliste d'El Watancité par BFMTV. Les autorités du pays ont d'ailleurs annoncé mercredi en fin d'après-midi qu'elles « ne répondront pas aux revendications des terroristes et refusent toute négociation ».
150 employés algériens de la société française CIS Catering (hôtellerie, logistique) sont également bloqués sur le site. « J'ai 150 employés algériens qui sont laissés en liberté sur la base contrairement aux otages étrangers qui sont, eux, bloqués dans un coin et ne peuvent pas bouger. Mais ils (les employés algériens, ndlr) n'ont pas le droit de quitter la base », a précisé son P-DG, Régis Arnoux.