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Algérie - Page 13

Algérie: "On ne va pas dénoncer de manière unilatérale les accords de 1968", affirme Emmanuel Macron

Algérie: "On ne va pas dénoncer de manière unilatérale les accords de 1968", affirme Emmanuel Macron

Le président de la République est en déplacement au Portugal. Si l'objectif de ce déplacement est de "marquer la profondeur et la densité des liens" entre les deux pays, Emmanuel Macron doit également évoquer avec ses partenaires portugais les "enjeux essentiels" de la sécurité européenne, après sa rencontre avec le président américain Donald Trump pour discuter d'une possible fin de la guerre en Ukraine.

Story 4 : Immigration/Algérie, François Bayrou hausse le ton - 26/02

Story 4 : Immigration/Algérie, François Bayrou hausse le ton - 26/02

François Bayrou, à l'issue du "Comité interministériel de contrôle de l'immigration" ce mercredi 26 février, a haussé le ton et vis-à-vis de l'Algérie et demandé un réexamen des accords de 1968 aux autorités algériennes. Une liste d'urgence de personnes, sous OQTF et considérées comme sensibles, sera transmise à Alger, demandant leur retour dans le pays d'origine. Si tel n'est pas le cas, après un délai d'un mois à six semaines, le gouvernement français remettra en cause les avantages consentis par ces accords. Pour en parler : Neïla Latrous, cheffe du service politique de BFMTV. Éric Woerth, député “Ensemble pour la République” de l'Oise, ancien ministre. Me Vincent Brengarth, avocat au barreau de Paris, auteur de “Défendre l’impossible” (Ed. Michalon). Guillaume Daret, éditorialiste politique BFMTV. Et François Gapihan, journaliste BFMTV.

Story 1 : Algérie, Bayrou menace de revoir les accords - 26/02

Story 1 : Algérie, Bayrou menace de revoir les accords - 26/02

Lors de sa prise de parole, ce mercredi 26 février, à l'issue du "Comité interministériel de contrôle de l'immigration", le Premier ministre a demandé un réexamen des accords de 1968 aux autorités algériennes. Une liste d'urgence de personnes sous OQTF et considérées sensibles sera transmise à Alger, demandant leur retour dans le pays d'origine. Si tel n'est pas le cas, après un délai d'un mois à six semaines, le gouvernement français remettra en cause les avantages consentis par ces accords. On en parle avec : Alexis Cuvillier, chef adjoint du service politique de BFMTV. Tugdual Denis, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles. Amandine Atalaya, éditorialiste politique BFMTV. Guillaume Daret, éditorialiste politique BFMTV. Et Philippe Fontana, avocat pénaliste, ancien candidat UDR aux élections législatives.