Brexit: le Royaume-Uni pourrait rendre des objets "volés" à l’UE

Un drapeau de l'Union Européenne devant le temple du Parthénon en Grèce (photo d'illustration). - LOUISA GOULIAMAKI / AFP
Le British Museum va-t-il devoir se séparer de sa frise du Parthénon? Selon une source diplomatique, le vieux contentieux gréco-britannique n’a "rien à voir" avec l’accord en discussion pour le Brexit.
N’empêche, l’Union européenne et l’ancien pays membre songent à inclure la question des biens culturels "illégalement déplacés" dans le traité sur le Brexit. C’est la Grèce, soutenue par la Chypre et l’Italie, qui a proposé de débattre de cette question. Objectif des intéressés: que les biens culturels volés qui se retrouveraient sur le territoire britannique soient automatiquement restituées lors de la sortie définitive du Royaume-Uni de l’UE.
"Volé" ou "accordé"?
Le contentieux le plus connu est sans doute celui des frises du Parthénon, œuvre phare du musée de Londres. Depuis deux siècles, l’Etat Grec et britannique se livrent à un dialogue de sourds: car s’agit-il d’un objet spoilé?
Selon les Grecs, ces plaques sculptées ont été "saisies" au début du XIXe par l'ambassadeur britannique Lord Elgin à la cour ottomane. La version britannique oppose que ces dirigeants ottomans en Grèce lui avaient "accordé" la permission de les emporter.
Déjà un musée à Athènes
En tout cas, Athènes, s’est dotée en 2009 d'un musée ultra-moderne pour accueillir cette partie de frise classée au patrimoine mondiale. Et en 2014, elle s'entourait de la protection de George Clooney... Réponse le 25 février, et au plus tard le 31 décembre 2020.











