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Un an après la mort du gendarme Éric Comyn, l'hommage poignant de son épouse

BFM Côte d’Azur Manon Aversa et Quentin Marchal
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Éric Comyn est mort tragiquement à l'issue d'un contrôle routier à Mougins, le 26 août 2024. Un an après, sa femme continue de pointer du doigt la responsabilité de l'État.

Un an jour pour jour après la disparition d’Éric Comyn, un gendarme de 54 ans dont la vie a été fauchée après un refus d’obtempérer lors d’un contrôle routier à Mougins, une cérémonie d’hommage a été organisée, mardi 26 août, à Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes), ville où est basé le peloton motorisé dans lequel Éric Comyn travaillait.

Après une minute de silence, le maire de la commune, Sébastien Leroy, a pris la parole avant de laisser place à Harmonie Comyn, la veuve du gendarme qui avait ému le pays quelques jours après le drame, en estimant notamment que "la France a tué mon mari".

"Que je sois claire avec vous, je ne regrette pas mes propos, bien au contraire", a-t-elle commenté à la tribune mardi 26 août.

"Il y a un an, mon mari a été tué par un multirécidiviste créé de toutes pièces par notre société", a fustigé Harmonie Comyn, dénonçant également "quarante années de faillite de la République et de la société".

Un monument commémoratif bientôt inauguré

Les conclusions de l'enquête sur la mort d'Éric Comyn sont attendues dans les semaines qui viennent. Un rond-point à l’entrée de Mandelieu-la-Napoule porte depuis peu le nom du gendarme et un monument commémoratif sera édifié et inauguré prochainement.