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Alpes-Maritimes: le furet comme nouvelle arme de dératisation à Biot

BFM Côte d’Azur Mélie Lavaud avec Alixan Lavorel
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Une fois effrayés et capturés dans des filets, les nuisibles sont euthanasiés au monoxyde de carbone.

Une méthode ancestrale pour dératiser. Du côté des Alpes-Maritimes, la commune de Biot s'est dotée de furets pour venir à bout des rats.

Le prédateur, lâché dans les galeries souterraines creusées par les rats, fait ressortir les rongeurs en les apeurant. "Une fois que les rats sont sortis, ils sont pris dans le filet et c'est moi qui les capture à la main", explique Alexandre Raynal, éleveur de furets et dératiseur, au micro de BFM Nice Côte d'Azur.

Les nuisibles sont ensuite euthanasiés avec du monoxyde de carbone, une méthode "permettant de limiter la souffrance animale" envers les rats, poursuit ce dernier.

"Les rats sont des êtres sensibles, c'est donc vraiment l'objectif, et de faire une méthode qui est tout à fait écologique et n'a aucun impact environnemental", indique l'éleveur de furets sur notre antenne.

"Ils faisant des galeries et venaient récupérer la nourriture"

Basé dans le Gers, le dératiseur, épaulé par son père, se rend aux quatre coins de la France pour offrir ses services. Dératiser de façon naturelle, un argument novateur dans le département des Alpes-Maritimes.

Dans la commune de Biot, les rats avaient élu domicile près des containers à poubelles. "On a eu pas mal de rats ici [...], ils faisant des galeries et venaient récupérer la nourriture qui pouvait rester en bas des containers", explique David Marien, élu à la propreté urbaine et au patrimoine à Biot.

Finalement, aucun rat n'a été attrapé ici, une confirmation selon le dératiseur de l'effort de la commune dans sa lutte contre la prolifération des rongeurs.