Tribune sur le harcèlement: Deneuve assume mais présente ses "excuses" aux victimes d'agression

Catherine Deneuve, le 14 février 2017
 

L'actrice justifie la signature de la tribune sur "la liberté d'importuner" publiée dans Le Monde, et prend ses distances vis-à-vis des sorties polémiques venues d'autres signataires.

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2 opinions
  • Botticella
    Botticella     

    Malheureusement, la "liberté d'importuner" est largement répandue dans le milieu du travail et elle est exercée par des supérieurs hiérarchiques qui profitent de leur pouvoir sur l'emploi de leurs subordonnées.
    Catherine Deneuve n'a sans doute jamais été confrontée à ce genre de situation où le fait de se révolter entraîne le plus souvent des fins de contrat pour des motifs fallacieux.
    Ca arrive dans toutes les entreprises publiques ou privées !

  • YesWeekEnd
    YesWeekEnd     

    Non, dire qu'on peut jouir (saturation nerveuse pouvant être provoquée mécaniquement sans sentiment aucun) lors d'un viol comme lors de tout autre acte "d'excitation" nerveuse (cf gadgets à piles & consort).

    C'est d'ailleurs ce qui renforce, chez certaines victimes, le sentiment de culpabilité ("j'ai éprouvé du plaisir". Non, madame, votre corps a réagi).
    C'est aussi, pour certains criminels, une situation recherchée comme preuve de pouvoir et pseudo-assentiment à l’agression (tu vois, t'as aimé ça, c'est pas si grave).

    Un homme qui va faire don de sa semence dans une "banque" jouit dans un récipient prévu à cet effet... Ce qui est très différent là aussi de prendre son pied et d'aimer ça.

    Appelez un chat un chat : On peut jouir sans amour, on peut être contraint à jouir.

    Si c'est le mot jouir qui dérange parce que vous y associez plaisir, il est grand temps de s'intéresser aux différents sens et niveau de langages.

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