× BFMTV
Découvrez l'application
BFMTV
INSTALLER
KINGSMAN.jpg
 

Le deuxième volet de Kingsman, Le Cercle d'or, sort au cinéma ce mercredi 11 octobre. Comment la franchise bouscule-t-elle les codes du genre?

A lire aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

1 opinion
  • Jokanaan Relssah
    Jokanaan Relssah     

    Votre analyse est très discutable et, sur certains points, complètement erronée.

    En guise d’exemple : « Le premier Kingsman s'achève avec une scène typiquement bondienne où l'espion Eggsy couche avec Tilde, une princesse suédoise qu'il a sauvé des griffes de Valentine, le méchant campé par Samuel L. Jackson. Dans Le Cercle d'or, surprise, Tilde revient (ce qui n'arrive jamais dans un Bond) et emménage avec Eggsy. Bien que le film s'égare par moment dans sa manière de mettre en scène cette relation, il les montre au quotidien, dans une relation amoureuse sérieuse et réaliste. Et décrit la difficulté d'avoir une histoire d'amour tout en étant un espion. »
    Vous prétendez que James Bond ne connaît aucune relation suivie avec une James Bond Girl qui reviendrait d’un film sur l’autre : « surprise, Tilde revient (ce qui n'arrive jamais dans un Bond) ». C’est faux, puisque James Bond rencontre Sylvia Trench (Eunyce Gayson) dans Dr No puis la retrouve dans Bons Baisers de Russie ! Sylvia devait d’ailleurs réapparaître initialement dans plusieurs autres films, raison pour laquelle le rôle avait été proposé d »abord à Loïs Maxwell, actrice plus connue, qui a choisi de jouer Miss Moneypenny … qui retrouve 007 dans pas moins de 22 films sur 24 !!! Cela sans compter le personnage de Wai Lin (Michelle Yeoh) qui devait faire son retour dans Meurs un autre jour avant d’être remplacée par Jinx (Halle Berry) ou encore Vesper Lynd (Eva Green) dont l’ombre plane sur les 4 volets actuels de Daniel Craig.
    Si James Bond ne «  décrit [pas] la difficulté d'avoir une histoire d'amour tout en étant un espion », c’est que ce n’est pas dans l’ADN de la saga. C’est plus l’affaire de Mission : impossible qui a traité ce thème dans ses volets 3 et 4. Rappelons à cette évocation que Mission : impossible tient tête et à 007 et à Jason Bourne qui a connu ses heures de gloire pendant la transition Brosnan-Craig (quand il n’y avait aucun James Bond au cinéma : à triompher sans risque …) et qui est à terre depuis son 4e volet que l’on veut, par fierté, faire passer pour un spin-off raté.

    Ces petits rappels mis à part, notez que, dès le premier volet, Kingsman se pose en nostalgique des anciens James Bond, vante les gadgets et la classe du gentleman des 60’s.
    Comment un film dont vous reconnaissez vous-même « truffé de séquences d'action inventives et d'humour irrévérencieux » pourrait se détourner d’un film reposant « sur des clichés remontant aux années 1970 et réveillait le souvenir des pires Bond avec Roger Moore » puisqu’ils usent des mêmes ingrédients ?
    En vérité, Kingsman est une ode aux anciens films d’espionnage, loin, très loin des opus sombres et psychanalytiques des 007 et Bourne. Mission : impossible et Kingsman sont les révélateurs d’un goût du public qui revient vers le sério-comique qui a fait l’âge d’or des grandes sagas d’espionnage. C’est là ce qui les fait triompher l’une comme l’autre, laissant 007 et Bourne sur le carreau. Il ne tient qu’à Bond de retourner à ses propres sources pour éclipser Galaad et Ethan Hunt.

    On peut donc affirmer sans faute que Kingsman ringardise l’esprit tourmenté nolanien et remet au goût du jour la fantaisie d’un John Steed, d’un Rollin Hand, d’un James Bond made in Connery-Moore.

Votre réponse
Postez un commentaire