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Mort de George Floyd: des manifestants observent une minute de silence avant de scander "I can't breathe" à Paris

Mort de George Floyd: des manifestants observent une minute de silence avant de scander "I can't breathe" à Paris

Malgré l'interdiction, des manifestants se sont rassemblés ce samedi place de la Concorde, à Paris, pour dénoncer les inégalités raciales et les brutalités policières ayant conduit à la mort de George Floyd. A la fin de la mobilisation, ils ont observé une minute de silence avant de scander "I can't breathe" ("je ne peux plus respirer") en référence aux mots de George Floyd à Minneapolis avant de mourir.

Un important dispositif de police a été mis en place pour la manifestation contre le racisme et les violences policières à Paris

Un important dispositif de police a été mis en place pour la manifestation contre le racisme et les violences policières à Paris

Un appel a manifesté contre les violences policières et le racisme a été relayé dans plusieurs villes de France, malgré l'interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes pour crise sanitaire. À Paris, le rassemblement était initialement prévu devant l'ambassade des États-Unis à 15h. Celui-ci a été interdit hier par la préfecture de police de Paris, mais de nombreux manifestants comptent venir et un important dispositif de police a été mis en place. 

Hydroxychloroquine: Surgisphere, l'entreprise opaque derrière l'étude de The Lancet

Hydroxychloroquine: Surgisphere, l'entreprise opaque derrière l'étude de The Lancet

Une société mystère est au coeur du scandale de The Lancet, ce magazine scientifique qui a dû retirer son étude sur l'hydroxychloroquine. En cause des données imprécises et  erronées. C'est une petit start-up américaine qui a collecté ces informations, son nom: Surgisphere. Quand on creuse un peu, on se rend compte qu'il s'agit d'une société fantôme. On la soupçonne également d'avoir falsifié ses données.

La justice ouvre une enquête après la publication de messages racistes tenus par des policiers sur un groupe Facebook

La justice ouvre une enquête après la publication de messages racistes tenus par des policiers sur un groupe Facebook

C'est le début d'un week-end de mobilisation contre le racisme et les violences policières avec des manifestations prévues un peu partout en France. Le ministre de l'Intérieur a lui-même saisi le parquet de Paris pour ouvrir une enquête pour injure publique à caractère raciste et provocation à la haine raciale. C'est un groupe Facebook qui a été identifié. Il compose plus 8000 personnes, 8000 membres des force de l'ordre qui laissaient des messages haineux, racistes, sexistes et homophobes selon une enquête du site d'information "Streetpress"