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Une école musulmane en Isère continue son bras de fer avec le ministre de l'Éducation nationale

Une école musulmane en Isère continue son bras de fer avec le ministre de l'Éducation nationale

Le bras de fer se poursuit entre les parents d’une école musulmane et le ministre de l’éducation. Jean-Michel Blanquer a mis en demeure les parents d’élèves de cette école basée à Échirolles, dans la banlieue de Grenoble, de changer leurs enfants d’établissement.  L’école a en effet été condamnée à fermer en février par la justice, pour insuffisance pédagogique et dérive fondamentaliste. L’établissement a fait appel, et reste donc ouvert. De leurs côté les parents n’entendent pas retirer leurs enfants.

"Ils essayaient de fuir les gaz lacrymogènes, de fuir la violence." Pedro, gardé à vue raconte ce qu'il a vu à la Pitié-Salpêtrière

"Ils essayaient de fuir les gaz lacrymogènes, de fuir la violence." Pedro, gardé à vue raconte ce qu'il a vu à la Pitié-Salpêtrière

Les investigations se poursuivent pour faire toute la lumière sur les circonstances de l'intrusion des manifestants dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Les gardes à vues des 32 personnes interpellées mercredi soir ont été levées ce jeudi. Pour la plupart, il s'agissait d'une première comme pour Pedro. Il raconte ce qu'il a vu à la Pitié-Salpêtrière.

L'intrusion à la Pitié-Salpêtrière vue de l'intérieur du service de réanimation

L'intrusion à la Pitié-Salpêtrière vue de l'intérieur du service de réanimation

Mardi, l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière a été le théâtre d'une intrusion. Sur ces images filmées depuis l'intérieur du service. Des manifestants se précipitent sur la passerelle. Ils sont empêchés de rentrer par les infirmiers du service. Les manifestants restent plusieurs minutes sur la passerelle, avant d'être évacués par la police. Selon plusieurs témoignages, les manifestants cherchaient à se protéger. Ils fuyaient les gaz lacrymogènes lancés par les forces de l'ordre. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour reconstituer précisément l'événement.

1er-mai: que s'est-il vraiment passé à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière ?

1er-mai: que s'est-il vraiment passé à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière ?

Mardi, aux alentours de 16 heures, des manifestants franchissent les grilles d'une entrée secondaire de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Une fois dans la cour du bâtiment, certains essayent d'accéder au service de réanimation chirurgicale. Ils ont été repoussés par des soignants. Des manifestants racontent avoir pénétré dans la cour de l'hôpital pour échapper aux gaz lacrymogènes lancés par les forces de l'ordre. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour reconstituer précisément l'événement.

1er-mai: à Paris et Besançon, les commissariats ont été pris pour cible

1er-mai: à Paris et Besançon, les commissariats ont été pris pour cible

À Paris et Besançon, deux commissariats de police ont été visés par des manifestants. Situé sur le parcours de la manifestation parisienne, les locaux de la police du XIIIè avaient été protégés par de larges panneaux, que des "ultras jaunes" ont tenté de renverser. Dans le Doubs, ce sont plus de 200 gilets jaunes qui se sont rassemblés sur le parking du personnel. Ils ont été délogés par les forces mobiles. 

1er-mai: les images de l'intrusion de manifestants à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris

1er-mai: les images de l'intrusion de manifestants à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris

Cela restera probablement l’image forte des débordements de cette mobilisation du 1er-mai. Des dizaines de participants au défilé ont fait brièvement irruption au sein de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, et certains ont même tenté de pénétrer dans un service de réanimation avant d'être délogés par la police, a dénoncé la direction de l'établissement, qui recevra jeudi la visite de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.