
Edouard Philippe sur le Doubs: "Le 'ni-ni' ne peut pas gagner"
Edouard Philippe, député UMP, maire du Havre et proche d'Alain Juppé, était lundi matin l'invité de Jean-Jacques Bourdin en direct sur BFMTV et sur RMC.

Edouard Philippe, député UMP, maire du Havre et proche d'Alain Juppé, était lundi matin l'invité de Jean-Jacques Bourdin en direct sur BFMTV et sur RMC.

Au lendemain de la défaite du candidat UMP à la législative partielle du Doubs, Nicolas Sarkozy s'était rendu à Abou Dhabi entraînant une polémique. Les deux anciens Premiers ministres ont indiqué, dimanche soir sur BFMTV et France 5, ne pas être choqués par l'activité du président de leur parti.

Apolline de Malherbe a reçu dimanche soir dans BFM politique l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Il est revenu sur les positions divergentes au sein de son parti à propos des consigne de vote après la défaite au premier tour du candidat UMP dans la législative partielle dans le Doubs.

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, n'avance pas à l'aveuglette. Du moins c'est le message qu'il veut désormais faire passer afin de réunir l'UMP derrière lui.

Le Conseil national du parti se réunissait, ce samedi, à la Mutualité à Paris pour préparer les élections départementales de mars.

Le candidat déclaré à la primaire de la droite pour la présidentielle de 2017 n'a pas ravi son auditoire lorsqu'il a, ce samedi à la Mutualité, évoqué le parti centriste.

Nicolas Sarkozy s'est exprimé devant des conseillers nationaux de son parti, affirmant qu'il ne souhaitait ni "blesser", ni "offenser".

Le Bureau national de l'UMP avait décidé mardi soir de se prononcer en faveur du "ni-ni" en cas de duel PS-FN. La vice présidente du parti souhaite une consultation des adhérents.

Elections départementales, régionales, crises... C'est sous la bannière de l'unité que l'UMP tiendra ce samedi son conseil national... du moins en façade. En réalité, le parti est fragilisé et la confiance en Nicolas Sarkozy ébranlée.
L'UMP réunit son Conseil national samedi dans un climat plombé par plusieurs polémiques. La dernière en date concerne une conférence rémunérée donnée à Abou Dhabi par Nicolas Sarkozy au moment où le parti se déchirait sur la consigne de vote à donner dans le Doubs.

Les conférences à l'étranger de Nicolas Sarkozy, rémunérées entre 100.000 et 150.000 euros, étaient connues de tous mais la dernière en date à Abou Dhabi en pleine polémique sur la position de l'UMP avant le second tour de la législative du Doubs qui opposent PS et FN ce dimanche, passe mal. Même au sein de son propre camp où il est incité implicitement à choisir.

Le député des Yvelines et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, Henri Guaino était l'invité de BFMTV et de RMC vendredi.

François Fillon estime qu'il "ne faut rien d'interdire pour mieux intégrer la religion musulmane dans la République". A ce titre, l'ancien Premier ministre préconise une évolution de la loi de 1905 sur la séparation de l'Etat de l'Eglise, ce à quoi François Hollande est fortement opposé.

L'ancienne ministre des Solidarités de Nicolas Sarkozy s'est farouchement attaquée à la stratégie du "ni-ni", prônée par l'UMP dans le Doubs en vue du second tour de la législative partielle qui oppose dimanche le PS au FN.

Alors que l'UMP devrait annoncer samedi l'investiture de Laurent Wauquiez samedi à la tête de la liste Rhône-Alpes-Auvergne pour les élections régionales, l'UDI maintient son soutien à Michel Barnier.

Alors que le chef de l'Etat s'exprime devant près de 300 journalistes pour sa grande conférence de presse biannuelle, le parti de Nicolas Sarkozy organise une riposte sur les réseaux sociaux avec des élements critiques sur le bilan de François Hollande.

Cet appel intervient au lendemain d'une réunion du Bureau politique de l'UMP marquée par d'importantes dissensions sur l'attitude à adopter face au FN et la mise en minorité du président du parti et ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy.

Discuté, chahuté, contraint de faire avec les différentes positions dans son camp... La gestion de l'épisode "législative du Doubs" par Nicolas Sarkozy va laisser des traces sur sa capacité à diriger à nouveau la droite. Quant à la présidentielle 2017, on est loin de l'évidence souhaitée il y a six mois; ses rivaux reprennent confiance.

Alors candidat à la présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy avait tenu ce discours. Or son parti a entériné un texte, mardi soir, préconisant à ses électeurs "le vote blanc ou l'abstention" pour le second tour de la législative partielle du Doubs.


"Le triumvirat Juppé, Fillon et Raffarin a choisi ce con", s'est écrié le président de l'UMP en apprenant les résultats de la partielle du Doubs dimanche dernier. Le candidat Charles Demouge avait déjà été critiqué par des membres de son parti.

Nadine Morano, députée européenne et membre de l'UMP, était mercredi matin l'invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et sur RMC.

Bruno Le Maire ne comprend pas ce que faisait à l'anniversaire de Nicolas Sarkozy le président du PSG Nasser al-Khelaïfi. Il assure aussi que "les gens ne veulent plus" de Nicolas Sarkozy.

REVUE DE PRESSE - Contesté par ses troupes, le président de l'UMP a été contraint au "non-choix" face à la question du FN dans le Doubs. Malgré une tentative de "synthèse à la François Hollande", l'ancien chef de l'Etat sort affaibli de cet épisode politique, jugent les éditorialistes mercredi.

Invité de France 2, Alain Juppé a redit son désaccord avec Nicolas Sarkozy sur la consigne de vote à donner aux électeurs du Doubs pour la législative dimanche prochain, qui oppose PS et FN.

Certains députés UMP étaient survoltés mardi lors des questions au gouvernement. Alors que le ministre de l'Economie Emmanuel Macron détaillait l'avancée de l'examen de son projet de loi, il a reçu des applaudissements et encouragements ironiques de membres de l'opposition moquant par exemple les mesures sur les autocars.

Les cadres de l'UMP n'ont pas attendu le bureau politique de mardi pour s'exprimer sur la législative partielle dans le Doubs. "Ni-ni", abstention, vote blanc... Derrière des positions parfois semblables, certaines nuances sont bien visibles.

Alain Juppé a pris tout le monde de court en affirmant que pour sa part, il "voterait PS" au second tour de la législative partielle dans le Doubs, où se joue un duel entre FN et PS. Une position qu'il n'a pas toujours défendue, lui ardent opposant au front républicain.

Nicolas Sarkozy a pris la parole mardi devant les députés UMP. L'ex-Premier ministre avait dans la nuit expliqué qu'il choisirait le candidat PS s'il votait dans cette circonscription du Doubs pour barrer la route au FN.

Contraint par la stratégie du rassemblement de consulter pour établir la position du parti entre le PS et le FN dans le Doubs, Nicolas Sarkozy se voit supplanté publiquement par des membres de sa direction mais surtout par son rival Alain Juppé. Inquiétant?

Début décembre, tout juste élu à la tête du parti, Nicolas Sarkozy avait remboursé par chèque le montant de ces pénalités infligées par le Conseil constitutionnel pour le dépassement du plafond autorisé de ses comptes de campagne en 2012.

C'est ce qu'explique le maire de Bordeaux sur son blog. Avant même que l'UMP n'arrête sa consigne de vote officielle pour le second tour de la législative partielle qui se tiendra dimanche dans le Doubs, opposant un candidat PS à une candidate FN.

Le sénateur UMP des Hauts-de-Seine estime que le front républicain, auquel il adhérait par le passé, n'a pas fait ses preuves pour faire reculer le FN.

Invitée de BFMTV, l'eurodéputée UMP s'étonne des mots de Nathalie Kosciusko-Morizet expliquant sa préoccupation sur des cas de retards à l'école, à Mulhouse, du fait de la prière. "Il faut qu'elle précise ses propos", a martelé Rachida Dati en direction de sa collègue de l'UMP.

Le symbole de la première défaite électorale de l'UMP depuis 2012 relance le débat sur la dynamique à droite engendrée par le retour de Nicolas Sarkozy. Une situation qui rend sa décision sur la position de son camp pour le second tour primordiale pour la suite.

Si l'UMP ne livrera sa position officielle que mardi à l'issue de son bureau politique, plusieurs ténors du parti dont les proches de Nicolas Sarkozy Gérald Darmanin ou Henri Guaino, ont affiché leur préférence pour le "ni PS - ni FN".

Nathalie Kosciusko-Morizet, vice-présidente déléguée de l'UMP et députée de l'Essonne, était lundi matin l'invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et sur RMC.