Marine Le Pen sur BFMTV : "le 1er mai, je donnerai une consigne de vote"
Marine Le Pen, invitée de l’émission de Ruth Elkrief ce mardi, a indiqué qu’elle ne donnerait pas de consigne de vote à ses électeurs avant le 1er mai.
Marine Le Pen, invitée de l’émission de Ruth Elkrief ce mardi, a indiqué qu’elle ne donnerait pas de consigne de vote à ses électeurs avant le 1er mai.
Les deux candidats François Hollande et Nicolas Sarkozy assistent ce mardi à la commémoration du génocide arménien, à Paris.
Pour son deuxième meeting depuis le premier tour, Nicolas Sarkozy affiche toujours la même volonté de séduire les électeurs du Front national.
Le mot d’ordre à l’UMP est de se concentrer sur le second tour. Gare à ceux qui évoquent déjà les législatives et le cas Front national.
"Dans une campagne il faut savoir se mouiller" a lancé en préambule François Hollande sous une pluie battante lors d’une réunion en plein-air à Hirson, dans l’Aisne.
Interrogé par BFMTV, l’ancien candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a annoncé organiser un rassemblement contre Nicolas Sarkozy le vendredi 4 mai place Stalingrad à Paris.
François Hollande refuse le débat matinal avec Nicolas Sarkozy proposé par quatre radios (RMC, Europe 1, RTL, France Inter).

François Hollande s’est exprimé au micro de BFMTV ce matin devant son QG de campagne. Il revient sur son projet de rassemblement et sur les résultats du Front National.
Invité de Jean-Jacques Bourdin sur l’antenne de BFMTV, le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire s’est exprimé sur les positions économiques de François Hollande.
Pour être élu au second tour, Nicolas Sarkozy doit séduire les soutiens de Marine Le Pen. Des électeurs qui ont souvent voté pour protester contre le président sortant. Reportage en Touraine, lors du premier meeting d'entre-deux-tours du candidat de l’UMP.
Nicolas Sarkozy repart à la conquête des électeurs du Front National pour rattraper son retard sur François Hollande. Dans cette optique le candidat UMP n’hésite pas à ressortir les vieux dossiers et attaquer directement son rival.
Arrivé en tête des suffrages au premier tour, François Hollande entend bien garder le cap et conserver son couloir qui l’a mené jusqu’ici. Sobriété et efficacité sont les maîtres mots du candidat socialiste.
Cinq candidats sur 10 n’ont pas passé la barre des 5%, qui leur permet d'être remboursés pour leurs frais de campagne, à hauteur de 8 millions d'euros.
Marine Le Pen annoncera le 1er mai si elle donne une consigne de vote pour le second tour. Une hypothèse peu probable. Et si Nicolas Sarkozy tente de séduire ses électeurs, les stratèges du Front National souhaitent la défaite de la droite parlementaire.
Avec 35% des suffrages à Nice au premier tout, l’UMP est en baisse face aux 42% de 2007. Une baisse due en partie au score du Front National qui est passé de 14% à 23%. Les militants UMP se mobilisent afin de reconquérir les voix perdues.
Aux Etats-Unis, les médias n’ont pas pris parti pour l’un ou l’autre candidat à la présidentielle. C’est une nouveauté par rapport à 2007, où les Américains étaient très favorables à Nicolas Sarkozy, notamment parce qu’il succédait à Jacques Chirac.
Le premier tour de l'élection présidentielle a été très suivi par nos voisins européens. Revue de presse européenne.
Nicolas Sarkozy a donné son premier meeting de l’entre-deux-tours en Touraine à Saint-Cyr-sur-Loire. Le président-sortant doit mobiliser d’ici le 6 mai.
Tout sourire pendant l’interview, le candidat MoDem s’est montré plus tendu à son arrivée devant son QG.

François Hollande a donné, au lendemain du premier tour, un meeting à Quimper en Bretagne. Arrivé en tête devant Nicolas Sarkozy, le candidat du Parti socialiste apparaît comme le favori du second tour.

François Hollande est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle avec 28,63% des suffrages exprimés, devant Nicolas Sarkozy qui en a recueilli 27,18%, selon les totalisations définitives du premier tour publiées ce lundi par le ministère de l'Intérieur.
Pour le journal italien Corriere della Serra, Nicolas Sarkozy espère encore. Côté britannique, The Financial Times parle de la victoire au premier tour du "challenger" François Hollande.

Nicolas Sarkozy a répondu aux questions des journalistes devant son QG de campagne dans le XVe arrondissement de Paris. Il revient sur les résultats du premier tour, sa proposition de trois débats d’entre-deux tours et sur les 15 jours de campagne à venir.
Dès l’annonce des résultats, les candidats ont donné leur consigne de vote pour le second tour. Si certains annoncent clairement leurs intentions comme Eva Joly ou Nathalie Arthaud d’autres comme Mélenchon ou Bayrou émettent des réserves.
François Hollande, arrivé en tête du premier tour de la présidentielle, a passé deux heures à son QG parisien dans la nuit de dimanche à lundi pour y rédiger sa profession de foi en vue du second tour, et évoqué en sortant une victoire "proche" qui n'est plus qu'"à quelques jours".
Jean-Luc Mélenchon n'a pas atteint l'objectif qu'il s'était fixé de battre Marine Le Pen mais le candidat du Front de gauche a réussi à faire revivre la gauche radicale dans cette présidentielle en totalisant 11.1% des voix, selon les dermiers résultats.
Avec 18% des suffrages, Marine Le Pen s’offre la troisième au premier tour. Elle dépasse même le score de son père en 2002 et s’offre une position maîtresse pour le second tour. Des résultats qui galvanisent les sympathisants du parti.
Le candidat PS François Hollande est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle ce dimanche avec 28,63%, soit un point et demi de plus que le président sortant Nicolas Sarkozy, qui obtient 27,08% des voix.
Nouveau revers pour François Bayrou, qui obtient 9,1% des voix, selon les derniers résultats. Un score qui, contrairement à 2007, ne lui donne pas de poids pour peser au second tour. Son projet de constituer une force centriste de premier plan s’éloigne.
Nicolas Sarkozy A proposé l'organisation de "trois débats" d'ici au 6 mai, au lieu du traditionnel débat d'entre-deux-tours, prévu le 2 mai. Cette suggestion a été repoussée par François Hollande, estimant que "ce n'est pas parce qu'il a un mauvais résultat qu'on va changer l'organisation".
Le candidat PS François Hollande est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle ce dimanche avec 28,63%, soit un point et demi de plus que le président sortant Nicolas Sarkozy, qui obtient 27,08% des voix.
Selon François Hollande, son adversaire Nicolas Sarkozy n’a pas de renfort pour le deuxième tour et il est obligé d’appeler le Front national "à la rescousse". Le scénario du premier tour permet au candidat de la gauche d’être dans la position pour entrevoir la victoire.
Arrivé en tête au 1er tour, le candidat socialiste s’est exprimé à Tulle, son fief en Corrèze. François Hollande a évoqué à nouveau les grandes lignes de son programme, et remercié ses électeurs.
Le candidat du MoDem François Bayrou, qui a recueilli de 8,5 à 9% des voix au premier tour de la présidentielle en France, n'a pas donné dimanche soir de consigne de vote pour le second tour, mais pourrait le faire avant le 6 mai.
Anne Sinclair, directrice éditoriale de la version française de The Huffington Post, est une des invités de notre édition spéciale élection. La journaliste réagit aux premières estimations des résultats du premier tour.
"J’appelle celles et ceux qui ont voté pour moi, et au-delà, toutes celles et ceux qui sont attachés aux valeurs de la République, a tout faire pour que notre pays sorte enfin du sarkozysme en se rassemblant autour de la candidature de François Hollande".
Jean-Luc Mélenchon est arrivé 4e au 1er tour de la présidentielle avec 11,1% des voix (estimations CSA pour BFMTV). A la suite de l’annonce des premiers résultats à 20h, le candidat du Front de gauche s’est exprimé place Stalingrad à Paris.

François Hollande du Parti socialiste est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle avec 29,2% selon les estimations CSA pour BFMTV, RMC et 20 minutes. Nicolas Sarkozy, président sortant et candidat de l’UMP, a obtenu 27% des voix.
Suivez en temps réel l'évolution de la participation,le vote des candidats et les évènements marquants de la journée avant le dénouement du premier tour à 20h.

Le taux de participation au 1er tour de la présidentielle est de 70, 59 % à 17 heures contre 73,87% en 2007 à la même heure. Ce taux ne comprend que les bureaux de vote de la métropole.
Les premiers résultats du premier tour seront connus à 20 heures. Les instituts de sondages et les médias respectent la loi malgré la concurrence d’Internet et des réseaux sociaux. Cette année il n’y aura pas de sondage de sortie des urnes mais des estimations basées sur des bureaux tests.
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a voté à 11h00 dans un bureau de la commune d’Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, où elle est implantée depuis 2007.
La polémique reste vive sur la publication des estimations du premier tour de la présidentielle avant 20h00. Mais en quoi ces chiffres transmis par des instituts de sondage, une à deux heures avant leur publication officielle, sont-ils plus fiables que ceux obtenus par d’autres moyens ?
Avec le premier tour de l’élection présidentielle au milieu des vacances de Pâques, les Français ont dû s’organiser pour pouvoir voter dimanche.
Voter ne demande aucun effort particulier mais quand on est malvoyant ou non voyant, ce geste citoyen devient un véritable parcours du combattant.
Avec la fin de la campagne présidentielle, de nouvelles règles sont à respecter. Les candidats ne peuvent plus s’exprimer ou se montrer dans les médias. Depuis minuit et jusqu’à 20h ce dimanche, à la fermeture des bureaux de vote, de nombreuses autres interdictions sont à tenir.
Damien Fleurot, reporter politique à BFMTV, a suivi au quotidien pendant quatre mois François Bayrou.
Radios et télévisions "se sont engagées à tenir secrètes jusqu'à 20h les estimations que leur fourniront leurs instituts partenaires", affirme la Commission des sondages dans un communiqué.
Ce vendredi soir à minuit, la campagne officielle pour la présidentielle s’achève. Jusqu'à dimanche 20h, moment de la fermeture des bureaux de vote, plusieurs interdictions sont faîtes aux candidats.
Apolline de Malherbe et Thierry Arnaud, reporters politique à BFMTV, ont suivi au quotidien et pendant quatre mois François Hollande et Nicolas Sarkozy.