BFM
État de droit: "Je crois qu'on ne mesure pas le basculement qu'on est en train de vivre sur les fondements juridiques qui ont constitué la France", assure l'avocat Mourad Battikh

État de droit: "Je crois qu'on ne mesure pas le basculement qu'on est en train de vivre sur les fondements juridiques qui ont constitué la France", assure l'avocat Mourad Battikh

170 parlementaires LR ont signé une tribune en soutien à Bruno Retailleau dans Le Figaro après ses propos polémiques sur "l'État de droit", qu'il a jugé "ni sacré ni intangible" ce dimanche. Pour les députés et les sénateurs des Républicains, "l'État de droit est essentiel à la démocratie mais il n'a jamais été figé".

"Je ne vois pas ce qui a été irrespectueux dans ce que j'ai dit au Premier ministre": Mathilde Panot (LFI) réagit à la petite phrase de Michel Barnier

"Je ne vois pas ce qui a été irrespectueux dans ce que j'ai dit au Premier ministre": Mathilde Panot (LFI) réagit à la petite phrase de Michel Barnier

Mathilde Panot, présidente du groupe de La France insoumise à l’Assemblée nationale et députée LFI - NFP du Val-de-Marne, était l’invitée du Face-à-Face sur RMC et BFMTV ce vendredi 4 octobre. Elle a réagi notamment à la pique que lui a lancé Michel Barnier, après son discours de politique générale à l'Assemblée nationale mardi 1er octobre.

Ségolène Royal: "Le tabou de la non-augmentation d'impôts a été bougé (...) Michel Barnier a fait un choix politique qui n'était pas évident à faire"

Ségolène Royal: "Le tabou de la non-augmentation d'impôts a été bougé (...) Michel Barnier a fait un choix politique qui n'était pas évident à faire"

Invité de l'émission "L'Événement" sur France 2, Michel Barnier a annoncé que "300 entreprises" seront concernées par les hausses d'impôts envisagées par le gouvernement. Un "effort" demandé aux entreprises qui "font plus d'un milliard" de chiffre d'affaires. Le Premier ministre a également abordé la mise à contribution des ménages gagnant plus de 500.000 euros par an, qui permettront "de récupérer 2 milliards d'euros".

Déficit: "Le p'tit Mozart de la finance nous a mis dans le mur ", affirme François Kalfon (député européen PS)

Déficit: "Le p'tit Mozart de la finance nous a mis dans le mur ", affirme François Kalfon (député européen PS)

Le projet de budget du gouvernement Barnier et son ambition de demander un effort aux "Français les plus fortunés" et aux "grandes entreprises qui réalisent des profits importants" pour participer au redressement des finances publiques rencontre des réticences jusqu'au sein du camp présidentiel. Gérald Darmanin a notamment qualifié le projet d'"inacceptable" et assuré qu'il ne "votera pas une augmentation d'impôts".

Déficit: "Si on ne fait rien, nous deviendrons la Grèce. Il y aura une crise financière grave", assure Bruno Retailleau

Déficit: "Si on ne fait rien, nous deviendrons la Grèce. Il y aura une crise financière grave", assure Bruno Retailleau

Le projet de budget du gouvernement Barnier et son ambition de demander un effort aux "Français les plus fortunés" et aux "grandes entreprises qui réalisent des profits importants" pour participer au redressement des finances publiques rencontre des réticences jusqu'au sein du camp présidentiel. Gérald Darmanin a notamment qualifié le projet d'"inacceptable" et assuré qu'il ne "votera pas une augmentation d'impôts".

Anne Sinclair: "Le PS n'a pas voulu que la gauche gouverne"

Anne Sinclair: "Le PS n'a pas voulu que la gauche gouverne"

L'ancien Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve accuse la direction du PS d'avoir empêché "avec jubilation" sa nomination à Matignon. Quand son nom a circulé, "Olivier Faure et Boris Vallaud sont tombés visiblement avec jubilation" dans "le piège tendu par Emmanuel Macron", en "refusant de s'engager clairement à ne pas censurer un gouvernement dont j'aurais pris la tête lorsque Emmanuel Macron les a interrogés sur leurs intentions", affirme-t-il dans un entretien au Monde.