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Quand Fillon assurait chez Bourdin que, mis en examen, il ne serait pas candidat

Quand Fillon assurait chez Bourdin que, mis en examen, il ne serait pas candidat

François Fillon, convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen dans l'enquête sur les emplois présumés fictifs de sa famille, a annoncé mercredi qu'il ne "retirerait pas" sa candidature à l'élection présidentielle. Pourtant le 29 août 2016 sur BFMTV et RMC, le candidat de la droite avait déclaré "si j'étais mis en examen, je considérerais que je ne suis pas en mesure d'assurer la direction du pays dans des conditions exemplaires". "Mis en examen, est-ce que vous seriez candidat?", lui avait demandé Jean-Jacques Bourdin. "Non, je ne serais pas candidat", avait-il répondu.

Macron sur la trêve judiciaire: "Je suis pour la tolérance zéro, mais pour tout le monde"

Macron sur la trêve judiciaire: "Je suis pour la tolérance zéro, mais pour tout le monde"

"Non, je ne suis pas favorable à une trêve judiciaire", a réagi Emmanuel Macron après la déclaration à la presse de François Fillon, qui sera bien mis en examen le 15 mars prochain dans le cadre de l'emploi présume fictif de son épouse. "Je suis pour la tolérance zéro, mais pour tout le monde", a affirmé le fondateur d'En Marche depuis le Salon de l'agriculture. "On ne peut pas être favorable à la tolérance zéro simplement quand elle concerne les autres ou quelques-uns", a-t-il souligné.

"C'est très très grave." La colère de Nadine Morano après l'intervention de François Fillon

"C'est très très grave." La colère de Nadine Morano après l'intervention de François Fillon

"C'est très très grave", a réagi ce mercredi Nadine Morano après la déclaration de François Fillon. L'eurodéputée a critiqué le traitement médiatique à l'égard du candidat de la droite pour la présidentielle, en ce qui concerne l'affaire de l'emploi présumé fictif de Penelope Fillon. "D'un coup, tout se déchaîne", a-t-elle souligné, avant de demander aux journalistes: "Vous ne trouvez pas ça étonnant?"

Fillon: "Ce n'est pas moi seulement qu'on assassine, c'est l'élection présidentielle"

Fillon: "Ce n'est pas moi seulement qu'on assassine, c'est l'élection présidentielle"

François Fillon sera convoqué le 15 mars afin d'être mis en examen dans le cadre de l'emploi présumé fictif de son épouse. "C'est un assassinat", a dénoncé le candidat de la droite, soulignant que la date limite de dépôt des candidatures pour la présidentielle est fixée deux jours plus tard, le 17 mars. "Par ce déchaînement disproportionné, sans précédent connu, par le choix de calendrier, ce n'est pas moi seulement qu'on assassine, c'est l'élection présidentielle", a-t-il estimé.

"Un assassinat politique", l’intégralité du discours de François Fillon

"Un assassinat politique", l’intégralité du discours de François Fillon

François Fillon a annoncé ce mercredi depuis son QG de campagne qu'il serait convoqué "le 15 mars par les juges d'instruction afin d'être mis en examen", dans le cadre de l’enquête sur les emplois fictifs présumés de son épouse. "Je ne cèderai pas, je ne me retirerai pas", a-t-il néanmoins déclaré à propos de sa candidature à la présidentielle. "Depuis le début, je n'ai pas été traité comme un justiciable comme les autres", a-t-il estimé, dénonçant un "assassinat politique". Le candidat de la droite a appelé ses partisans à la résistance.

François Fillon maintient qu'il ne se retirera pas

François Fillon maintient qu'il ne se retirera pas

Alors qu'il sera convoqué le 15 mars afin d'être mis en examen dans l'affaire Fillon, le candidat de droite à la présidentielle ne se retire pour autant pas de la course à la présidentielle. "Je ne céderai pas, je ne me rendrai pas, je ne me retirerai pas", a-t-il assuré lors d'une déclaration à la presse ce mercredi midi. "J'irai jusqu'au bout, parce qu'au-delà de ma personne, c'est la démocratie qui est défiée", s'est justifié François Fillon.

Fillon: "Je serai convoqué le 15 mars afin d’être mis en examen"

Fillon: "Je serai convoqué le 15 mars afin d’être mis en examen"

"Mon avocat a été informé que je serai convoqué le 15 mars afin d’être mis en examen", a informé François Fillon ce mercredi lors d'une déclaration à la presse. "Il est sans exemple dans une affaire de cette importance qu'une convocation aux fins de mise en examen soit lancée quelques jours à peine après la désignation des juges", a dénoncé le candidat de droite à la présidentielle, qui ne se retire pas de la course.

Salon de l'agriculture: quand Bussereau apprend en direct l'annulation de la visite de Fillon

Salon de l'agriculture: quand Bussereau apprend en direct l'annulation de la visite de Fillon

L'ancien ministre de l'Agriculture et soutien de François Fillon Dominique Bussereau, qui devait accompagner le candidat de la droite et du centre lors du salon de l'agriculture, "ne connaît pas l'aléa" qui a poussé François Fillon a annulé sa visite. "C'est inédit, mais ce n'est pas l'événement de l'année, ce n'est pas le Titanic, ce n'est pas un accident, c'est certainement un problème politique", a-t-il estimé.