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Loi Travail: Le gouvernement va tenter de rallier la CFDT à sa cause

Loi Travail: Le gouvernement va tenter de rallier la CFDT à sa cause

Si le Medef est séduit par la réforme du code du travail, ce n'est pas le cas de la gauche et de l'ensemble des syndicats. Face à une telle contestation, le gouvernement prépare sa stratégie et espère convaincre la CFDT, réputée réformatrice. L'aile gauche du Parti Socialiste considère qu'un seul ralliement ne sera pas suffisant pour faire passer le projet de loi. Dès la semaine prochaine, Manuel Valls recevra l'ensemble des représentations de salariés et de patrons dans le but de les convaincre.

Juppé tacle Sarkozy: "Le plan Marshall, c'était au 19e siècle"

Juppé tacle Sarkozy: "Le plan Marshall, c'était au 19e siècle"

Alain Juppé, présent au Salon de l'agriculture ce jeudi, s'est attaqué à Nicolas Sarkozy, qui a proposé dans le Parisien "un plan Marshall pour sortir la ruralité de cet abandon". Le maire de Bordeaux s'est moqué de cette idée en ironisant que "le Plan Marshall, c'était au 19e siècle", avant de se corriger et d'y rajouter un siècle. Il a également souligné qu'il était souvent présent sur le terrain. "J'ai beaucoup parlé avec les agriculteurs, pour moi l'agriculture est un atout majeur de notre pays", a-t-il déclaré.

Bayrou: "Que Manuel Valls se pose la question d'un départ, c'est plausible"

Bayrou: "Que Manuel Valls se pose la question d'un départ, c'est plausible"

François Bayrou a critiqué sur BFMTV "la responsabilité du président de la République, qui est dans le choix politique de ne rien changer". "Que Manuel Valls se pose la question d'un départ, c'est plausible", a ajouté le président de MoDem. "Quand des choses très importantes sont en jeu, il faut en tirer des conclusions, et dire que l'on n'est plus sur la même ligne", a conclu François Bayrou, suggérant que Manuel Valls devrait démissionner.

Défilé de ténors Les Républicains au Salon de l'agriculture

Défilé de ténors Les Républicains au Salon de l'agriculture

Les ténors Les Républicains se sont pressés au Salon de l'agriculture ce mercredi. Sarkozy, Fillon, Le Maire, Larcher, Estrosi… Salhia Brakhlia, reporter BFMTV, les a suivis dans les allées de la plus grande ferme de France. Et parmi les candidats déclarés (ou non) à la primaire LR, chacun y allait de sa méthode mais avec un objectif clair: reconquérir les voix d’une profession en crise. Loin du "Casse-toi pauvre con" de 2008, Nicolas Sarkozy était comme un poisson dans l'eau au milieu des agriculteurs. Plus discret, François Fillon s'est contenté de quelques rares poignées de mains et de sourires timides. Bruno Le Maire lui, a misé sur le long terme, avec une visite marathon de trois jours. "Je ne suis pas venu chercher des caméras, je suis venu voir des producteurs agricoles", a-t-il lancé, visant de manière à peine voilée l’un de ses rivaux.

Ryad Boulanouar: la loi Travail "ne va pas assez loin"

Ryad Boulanouar: la loi Travail "ne va pas assez loin"

Invité sur BFMTV, Ryad Boulanouar a exprimé, ce mercredi, son point de vue sur le projet de loi sur la réforme du code du Travail. Le fondateur du Compte-Nickel dit comprendre le point de vue d'un "citoyen lambda", qui peut avoir l’impression d’une remise "en cause du droit du travail". "Mais quand je la regarde comme un chef d'entreprise, c'est juste du bon sens et ça ne va pas assez loin", a-t-il estimé. Pour lui, les indemnités prudhommales posent un vrai problème. "Le tuyau de l'embauche et le tuyau de la débauche doivent avoir la même section", a-t-il déclaré, ajoutant qu’actuellement les patrons doivent faire "le jeu des sept erreurs" lors d’un recrutement, en multipliant les entretiens et les étapes.

Carlos da Silva: Manuel Valls sur le départ, des informations "totalement fausses"

Carlos da Silva: Manuel Valls sur le départ, des informations "totalement fausses"

Le député socialiste Carlos da Silva était l'invité de Nathalie Levy mercredi soir dans News et Compagnie. Ce proche de Manuel Valls a assuré que le Premier ministre n'avait pas l'intention de quitter Matignon malgré des informations qui circulent à ce sujet. "Elles sont totalement fausses. Le Premier ministre est à son poste, est au travail au service des Français et des Françaises sous l'autorité du président de la République", a-t-il répondu.

Patrick Kanner: "Il y a ceux qui pétitionnent et ceux qui gouvernent"

Patrick Kanner: "Il y a ceux qui pétitionnent et ceux qui gouvernent"

Patrick Kanner était l'invité d'Olivier Truchot dans BFM Story mercredi soir. Le ministre de la Ville, de la jeunesse et des sports a réagi au sondage Elabe pour BFMTV où 56% des sondés estiment que Manuel incarne la gauche moderne et progressiste quand Martine Aubry n'obtient que 38%. "Je connais l'un et l'autre. Je pense qu'il y a ceux qui pétitionnent et ceux qui gouvernent. Gouverner, c'est prendre des responsabilités, il faut savoir prendre ses responsabilités en politique", a-t-il déclaré.

Préjudice écologique: un "amendement déposé précipitamment", balaie Royal

Préjudice écologique: un "amendement déposé précipitamment", balaie Royal

Un amendement gouvernemental déposé mardi entendait modifier l'inscription dans le code civil du préjudice écologique, et présentait dans sa rédaction un recul du principe de pollueur payeur. "Il a été évidemment retiré", a confirmé mercredi Ségolène Royal à la sortie du Conseil des ministres". La ministre de l'Environnement et de l'Énergie a expliqué que l'amendement avait été "déposé un peu précipitamment" et assuré que ses services avaient "cru bien faire". Rappelant que dans sa région elle s'était battue pour obtenir réparation après la catastrophe de l'Erika, elle a ajouté qu'il n'était "pas question de réduire ce droit à la réparation du préjudice écologique". "A quelque chose malheur est bon, au moins ça a mis en valeur cette évolution très importante de la loi qui va reconnaître préjudice écologique et la réparation du préjudice écologique", a ajouté la ministre.

L'Assemblée nationale rend hommage à celle qui murmure dans l'oreille de Bartolone

L'Assemblée nationale rend hommage à celle qui murmure dans l'oreille de Bartolone

Les députés ont rendu hommage mercredi à la secrétaire générale de l'Assemblée nationale sur le départ pour le Conseil constitutionnel. Corinne Luquiens a été applaudie sur tous les bancs à l'occasion de sa dernière séance des questions au gouvernement. Elle était comme chaque semaine présente à la droite de Claude Bartolone sur le "plateau" de l'hémicycle. "En votre nom à tous, je lui souhaite bon vent dans ses nouvelles fonctions", a-t-il ajouté. Corinne Luquiens avait été la première femme nommée secrétaire générale de l'Assemblée, en 2010. Elle sera remplacée à compter du 5 mars par l'actuel directeur général des services législatifs de l'Assemblée, Michel Moreau.

Sans modification du texte sur la loi Travail, Sirugue refuse d'être le rapporteur

Sans modification du texte sur la loi Travail, Sirugue refuse d'être le rapporteur

Le député PS de Saone-et-Loire Christophe Sirugue a expliqué mercredi après-midi sur BFMTV pourquoi il n'avait pas encore accepté d'être le rapporteur de la loi Travail même si on lui avait proposé. "Le texte aujourd'hui ne me convient pas. S'il n'est pas modifié je ne pourrais pas être le rapporteur de ce texte", a-t-il indiqué. Avec l'ensemble des députés socialistes, il a demandé la possibilité d'avoir un temps de travail. "Une possibilité de négociation a été ouverte avec le gouvernement. Ce séminaire que nous aurons probablement la semaine prochaine devrait nous amener à avancer sur des points qui sont aujourd'hui pour beaucoup des points de blocage", a-t-il ajouté.

Pour Bernard Debré, la "loi El connerie" va "être castrée"

Pour Bernard Debré, la "loi El connerie" va "être castrée"

Interrogé mercredi sur la loi Travail avant la séance de questions au gouvernement, le député "Les Républicains" de Paris Bernard Debré s'est dit "inquiet". L'élu l'a ainsi renommée "loi El connerie", un jeu de mot sur le nom de Myriam El Khomri qui porte le projet, avant de reconnaître que le trait d'esprit était "un peu fait exprès". Ce médecin de profession a continué sur sa lancée en affirmant que cette loi allait "être castrée", précisant: "je parle en urologue."

Loi Travail: le gouvernement revoit sa copie

Loi Travail: le gouvernement revoit sa copie

Après l’annonce par Manuel Valls du report de la présentation de la loi Travail en Conseil des ministres, le gouvernement semble jouer la carte de l'apaisement. Oubliée la menace du 49-3 et du passage en force, cet ajournement de quinze jours devrait servir à trouver un consensus entre les différents acteurs. La semaine dernière Myriam El Khomri a entamé des discussions avec les syndicats et le patronat. Des échanges auxquels Manuel Valls se joindra dès la semaine prochaine. Une pétition en ligne contre le texte a déjà récolté 894.000 signatures. Le projet de loi sera présenté le 24 mars en Conseil des ministres.

Sarkozy aux éleveurs: "Il y a urgence à changer de Président"

Sarkozy aux éleveurs: "Il y a urgence à changer de Président"

"Il y a urgence à aider les éleveurs et à changer de Président." Nicolas Sarkozy n'y est pas allé par quatre chemins. S'il n'est toujours pas déclaré à la primaire de son parti, l'ancien Président était bel et bien en campagne au Salon de l'agriculture mercredi. "Il n'y a pas de fatalité à condition qu'on ait du leadership", a-t-il lancé au stand des éleveurs porcins alors que la profession traverse une grave crise. N'hésitant pas à se placer sur le terrain de la confrontation, il a avancé, les yeux dans les yeux: "j'étais un président qui a rassemblé".

Lebranchu tacle l'exécutif mais n'en veut "à personne"

Lebranchu tacle l'exécutif mais n'en veut "à personne"

L’ancienne ministre Marylise Lebranchu, récemment remerciée par François Hollande, ne se retrouve pas dans les récentes orientations de l'exécutif sur la déchéance de nationalité et la loi travail et le fait savoir sur BFMTV. "On est loin du discours du Bourget", déplore celle qui a retrouvé sa liberté de parlementaire. Elle juge qu'un départ de Manuel Valls "serait une posture qualifiée de personnelle" alors que "les Français ont l'impression qu'on s'occupe de soi et pas d'eux".