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Départementales dans l'Allier: le parti communiste tente de récupérer des voix

Départementales dans l'Allier: le parti communiste tente de récupérer des voix

Le Val-de-Marne et l'Allier sont les seuls départements français dirigés par des élus communistes. Au vu des élections départementales du 22 et 29 mars prochains, Jean-Paul Dufrègne, candidat PCF dans le canton de Souvigny, a visité un établissement aux côtés de la candidate du front de gauche. Dans certains cantons, tous deux affrontent des candidats PS ou EELV. Mais dans cette région où le taux de chômage explose, les électeurs pourraient bien se tourner vers les candidats de droite, qui veulent faire de l'emploi leur préoccupation première.

Dati critique l’attitude de Taubira

Dati critique l’attitude de Taubira

Jean-Jacques Bourdin recevait vendredi matin sur BFMTV et RMC Rachida Dati, députée européenne et maire UMP du 7ème arrondissement de Paris. "Toutes les attaques personnelles et de personnes sont inacceptables et inadmissibles", a déclaré Rachida Dati, réagissant aux propos de Manuel Valls sur Marine Le Pen. Et de railler "les crises d'hystérie" de Manuel Valls pour défendre Christiane Taubira des critiques. "J'ai été Garde des Sceaux, j'ai été prise à partie par certains députés socialistes. Manuel Valls était présent. Est-ce qu'il a levé le petit doigt? Jamais." Si Rachida Dati a condamné les attaques racistes envers Christiane Taubira, elle a cependant critiqué l'attitude de la ministre "qu'on voit beaucoup sur les plateaux de télévision pour dire oh mon dieu je suis attaquée de partout".

Valls "doit tirer les conséquences" des défaite du PS aux élections, estime Dati

Valls "doit tirer les conséquences" des défaite du PS aux élections, estime Dati

Rachida Dati était l'invitée de Jean-Jacques Bourdin vendredi matin sur BFMTV et RMC. "Depuis que Manuel Valls est Premier ministre, le parti socialiste perd toutes les élections", a déclaré la maire UMP du 7e arrondissement de Paris. "Il doit en tirer les conséquences" a-t-elle ajouté. Rachida Dati s'est également dite "très choquée qu'il dise 'quels que soit les résultats, quel que soit le vote des Français, je resterai Premier ministre". C'est pourquoi "il a une responsabilité à prendre devant les Français", a-t-elle indiquée, sans pour autant évoquer clairement la nécessité de sa démission.

Départementales: Marine Le Pen dénonce une campagne basée sur le "mépris de classe"

Départementales: Marine Le Pen dénonce une campagne basée sur le "mépris de classe"

Invitée jeudi de Ruth Elkrief sur BFMTV, Marine Le Pen, présidente du Front national, a réagi aux plaintes déposées contre dix candidats FN aux départementales, pour propos "racistes et antisémites". "Nous nous attachons aux préoccupations des gens. Nous n'avons pas le temps d'aller scanner jusqu'à cinq ans en arrière les comptes Twitter des suppléants de nos candidats", a-t-elle expliqué. Marine Le Pen juge les candidats FN victimes d'une "véritable campagne qui s'appuie sur le mépris de classe".

"Quand la France réussit, elle n'a pas besoin d'avoir peur", estime François Hollande

"Quand la France réussit, elle n'a pas besoin d'avoir peur", estime François Hollande

François Hollande a estimé jeudi que "quand la France réussit, elle n'a pas besoin d'avoir peur", lors d'une visite dans le nord de l'Isère. "L'un des départements français où il y a le plus d'innovation, de recherche et de dynamisme", a souligné le chef de l'État. "C'est ce message-là que je suis venu porter, pas le message du repli", a-t-il ajouté, après avoir parcouru les ateliers d'une usine du groupe de transports par câbles POMA.

Vote obligatoire: François de Rugy va déposer une proposition de loi

Vote obligatoire: François de Rugy va déposer une proposition de loi

L'écologiste François de Rugy souhaite rendre le vote obligatoire afin de lutter contre l’abstention. Il a assuré que sa proposition de loi sera déposée cette semaine à l'Assemblée nationale. François de Rugy souhaite même une amende de 22 à 35 euros pour ceux qui n’iraient pas voter, comme cela se fait dans d’autres pays tels que la Belgique. Mais sa proposition de loi suscite la méfiance à gauche comme à droite.

Stéphane Le Foll dénonce "l'irresponsabilité d'un certain nombre de responsables"

Stéphane Le Foll dénonce "l'irresponsabilité d'un certain nombre de responsables"

Sur BFMTV et RMC ce jeudi matin, Stéphane Le Foll s'est exprimé sur la position de la gauche. "Elle est dans cette espèce de cacophonie", notamment entre le gouvernement, Jean-Luc Mélenchon et les écologistes. Pour le ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, "la bataille politique aujourd'hui c'est de savoir si la République et les valeurs de la gauche sont défendues aujourd'hui et par qui". "Une gauche rassemblée défendrait ses valeurs", a-t-il indiqué. Stéphane Le Foll a également pointé du doigt "l'irresponsabilité d'un certain nombre de responsables", parmi lesquels "le parti communiste (…) Jean-Luc Mélenchon (…) Cécile Duflot".

Frondeurs reçus à l'Elysée: ils "souhaitaient avoir une rencontre", raconte Le Foll

Frondeurs reçus à l'Elysée: ils "souhaitaient avoir une rencontre", raconte Le Foll

Jean-Jacques Bourdin recevait jeudi matin sur BFMTV et RMC Stéphane Le Foll. Le porte-parole du gouvernement est revenu sur le sujet des "frondeurs", qui n'ont pas voté la loi Macron et qui ont été reçus pour un apéritif mercredi soir à l'Elysée. "C'est normal qu'il y ait des rencontres (…) c'est normal qu'il y ait un dialogue de la part du président pour remonter et voir remonter ce que chacun de ces députés vivent dans leur circonscription", a-t-il déclaré. Les frondeurs souhaitaient "avoir une rencontre et une discussion", a rapporté Stéphane Le Foll. "Voilà ce qu'il s'est passé", a-t-il ajouté.

Hollande invite les frondeurs: une rencontre "saine et normale" selon Jérôme Guedj

Hollande invite les frondeurs: une rencontre "saine et normale" selon Jérôme Guedj

Jérôme Guedj, président PS du Conseil général de l'Essonne, a réagi mercredi sur BFMTV à l'entrevue de François Hollande avec les députés frondeurs prévue dans la soirée à l'Elysée. "Je trouve sain et normal que le président de la République, qui discute avec des parlementaires assez régulièrement, discute pour la première fois collectivement avec des parlementaires qui depuis plusieurs mois ont essayé de peser sur l'orientation économique et sociale de la ligne gouvernementale ", estime-t-il.