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Ultradroite: la manifestation de l'Action française autorisée, pas celle du mouvement Les Nationalistes

Ultradroite: la manifestation de l'Action française autorisée, pas celle du mouvement Les Nationalistes

Le tribunal administratif de Paris a suspendu ce samedi un arrêté de la préfecture de police interdisant la tenue d'une manifestation prévue ce dimanche par le mouvement royaliste Action française classé à l'extrême droite. Selon le tribunal, l'arrêté "porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester". Plus tôt dans la journée, le tribunal administratif avait suspendu un autre arrêté de la préfecture de police, qui interdisait la tenue d'un colloque organisé par Action française. Le colloque s'est donc tenu ce samedi après-midi, dans le 12e arrondissement de la capitale. En revanche l’autre manifestation, celle des nationaliste, est bien interdite. 

Le tribunal donne raison à l'Action française: "Cette décision est conforme au droit" estime Maxime Thiébaut (avocat au barreau de Paris)

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Le tribunal administratif de Paris a suspendu samedi un arrêté de la préfecture de police interdisant la tenue d'un colloque organisé samedi après-midi par le mouvement royaliste Action française classé à l'extrême droite. La préfecture de police a indiqué "prendre acte" de cette décision. Elle avait publié cet arrêté vendredi, après une circulaire du ministre de l'Intérieur visant à interdire plusieurs "manifestations et rassemblements de l'ultradroite", à la suite de la polémique liée à la manifestation à Paris le 6 mai de militants d'ultradroite en majorité le visage caché et portant des croix celtiques.

Braquage à Villeurbanne: "Si on n'intervient pas nous-mêmes, personne n'interviendra à notre place" pour Anton, directeur d'un magasin cambriolé à Lyon

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Un employé d’un fast-food de Villeurbanne a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi lors du braquage de son établissement. La victime a tenté de s’interposer et l’agresseur a fait feu dans sa direction, le touchant au ventre et à la cuisse. Transportée à l’hôpital, la victime est décédée des suites de ses blessures. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour “vol avec arme et homicide volontaire”.

Braquage à Villeurbanne: "Il s'agit d'un braquage absolument gratuit pour un fonds de caisse dérisoire" estime l'avocat de la famille de la victime

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Un employé d’un fast-food de Villeurbanne a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi lors du braquage de son établissement. La victime a tenté de s’interposer et l’agresseur a fait feu dans sa direction, le touchant au ventre et à la cuisse. Transportée à l’hôpital, la victime est décédée des suites de ses blessures. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour “vol avec arme et homicide volontaire”.

Victime du braquage de Villeurbanne: "Il a voulu protéger son travail, protéger son commerce" pour Me David Metaxas (avocat de la famille)

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Un employé d’un fast-food de Villeurbanne a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi lors du braquage de son établissement. La victime a tenté de s’interposer et l’agresseur a fait feu dans sa direction, le touchant au ventre et à la cuisse. Transportée à l’hôpital, la victime est décédée des suites de ses blessures. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour “vol avec arme et homicide volontaire”.

Un gendarme au cœur d'un projet d'attentat néonazi

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Jean-Luc Mélenchon a annoncé jeudi vouloir se constituer partie civile au procès, en juin, devant la cour d'assises spéciale des mineurs de quatre hommes soupçonnés entre 2017 et 2018 de projets terroristes, visant notamment des meetings de l'insoumis. D'après l'ordonnance de mise en accusation dont l'AFP a eu connaissance, signée en mai 2022 mais révélée mercredi par Politis, le groupe adhérait "aux idées véhiculées par l'extrême droite néonazie". 

Nicolas Bujdo, secrétaire départemental adjoint Alliance 69, sur les multiples cambriolages d'un commerçant: "Il y a un problème sur la cohérence de la réponse pénale"

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Depuis septembre dernier, ce commerçant a été victime de 4 cambriolages pour un préjudice total de 60 000 euros. Grâce à ses caméras de vidéosurveillance, il arrive à identifier le voleur (un habitant du quartier multi récidiviste). Il appelle la police qui l’interpelle et l’amène au commissariat. Problème : aucune trottinette n’est saisie au domicile du voleur. L’auteur présumé des faits est relâché après quelques heures de GAV faute de preuve. Aujourd’hui il est écœuré par ce qu’il considère comme du laxisme et se dit prêt la prochaine fois à se faire justice lui-même.