L'ancien président des Etats-Unis et actuel candidat du parti Républicain à la prochaine élection présidentielle, Donald Trump, a été reconnu coupable de 34 crimes par un jury populaire, à l'unanimité. Un verdict inédit: Donald Trump est le premier ancien président à être condamné au pénal. Comment cela s'est-il déroulé? Quelles sont les conséquences pour la course à la Maison Blanche, 5 mois avant le scrutin présidentiel? Episode spécial.
Après 5 semaines de témoignages et de contre-interrogatoires au procès pénal de Donald Trump à New-York, les 12 membres du jury populaire ont la lourde tâche de décider de la culpabilité ou de l'innoncence du 45e président des Etats-Unis. 34 chefs d'inculpation sont retenus contre lui par la justice américaine.
Rompant avec les traditions politiques du pays, Joe Biden et Donald Trump se sont mis d'accord pour organiser un premier débat présidentiel entre eux deux et eux seuls, le 27 juin, avant l'été, sans passer par la Commission des débats présidentielle (CPD), organisation non-partisane dont la mission est justement d'assurer la tenue de ces débats. Pourquoi ce choix des candidats? Que doit-on attendre de ce débat plus précoce que jamais? Décryptage dans ce nouvel épisode du Washington Briefing.
Le 5 novembre prochain, 244 millions d'Américains seront appelés aux urnes, pour élire leur 47e président. Sauf qu'en réalité, seuls 6% d'entre eux, répartis dans 6 États, auront la victoire à portée de bulletin. Il s'agit des électeurs qui habitent dans les fameux "swing states", des États traditionnellement très disputés entre les camps démocrate et républicain, contrairement au reste du territoire, dont la façon de voter est beaucoup plus prévisible.
La contestation populaire en faveur des Palestiniens de Gaza a trouvé un nouveau souffle quand, le 17 avril dernier, des étudiants de l'université Columbia à New-York ont installé un campement à l'intérieur de leur campus. Jour après jour, le mouvement protestataire a pris de l'ampleur aux Etats-Unis, jusqu'à contraindre le président Biden à réagir. Et cette colère des jeunes étudiants américains, un phénomène déjà observé au siècle dernier, risque bien de s'inviter dans la campagne présidentielle, jusqu'au 5 novembre, l'Election Day.