
Niger: un gouvernement a été formé par le régime militaire issu du coup d'Etat
Composé de 21 membres, il comprend 20 ministres et est dirigé par le Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine, qui avait été nommé lundi.

Composé de 21 membres, il comprend 20 ministres et est dirigé par le Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine, qui avait été nommé lundi.

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a également exigé la libération du président nigérien élu Mohamed Bazoum, séquestré par les militaires putschistes depuis deux semaines.

Le régime militaire du Niger issu d'un coup d'Etat a accusé mercredi les "forces françaises" d'avoir violé la fermeture de l'espace aérien nigérien, en vigueur depuis dimanche et d'avoir violé la fermeture de l'espace aérien, ce que dément Paris.

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a mis en garde contre le groupe Wagner, qui profite selon lui de l'instabilité politique au Niger après le coup d'État.

Les dirigeants de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) vont à nouveau se réunir jeudi pour évoquer la situation au Niger après la fin dimanche de leur ultimatum exigeant le retour à l'ordre constitutionnel sous peine d'utiliser la "force".

Le ministre des Armées Sébastien Lecornu a défendu l'action française dans le Sahel après la publication d'une lettre ouverte critiquant sévèrement l'opération Barkhane.

Jusqu'à ce lundi, seuls les déplacements dans les grandes villes du Niger étaient visés par une telle recommandation. C'est maintenant le cas de tout le pays.

Face à des putschistes déterminés, la Cédéao doit choisir entre mettre sa menace d'intervention à exécution ou privilégier la voie diplomatique.

Le ministère français des Affaires étrangères a annoncé dimanche la suspension de son aide au développement et son appui budgétaire au Burkina Faso. Cette annonce intervient dans un contexte de relations tendues entre Paris et Ouagadougou depuis le coup d'Etat militaire de janvier 2022 au Burkina Faso.

La Cédéao avait donné jusqu'à ce dimanche aux putschistes pour rétablir le président du Niger dans ses fonctions, sous peine d'une intervention militaire. Les militaires ont décidé de fermer leur espace aérien en réponse à cette "menace".

La Cédéao a fixé un ultimatum d'une semaine aux putchistes pour restaurer l'ordre constitutionnel au Niger. Elle a également suspendu toutes les transactions financières entre ses États membres et le pays.

La Cédéao a fixé un ultimatum d'une semaine aux putchistes pour restaurer l'ordre constitutionnel au Niger. Elle a également suspendu toutes les transactions financières entre ses États membres et le pays.
![Niger: "Pour le moment, l'objectif est de discuter [avec la Cédéao] afin d'éviter cette montée vers une opération militaire", affirme le général Jérôme Pellistrandi](https://images.bfmtv.com/tl7Wb9_HtvWpdiC90jGp74_c2aY=/0x0:1280x720/285x0/images/Niger-Pour-le-moment-l-objectif-est-de-discuter-avec-la-Cedeao-afin-d-eviter-cette-montee-vers-une-operation-militaire-affirme-le-general-Jerome-Pellistrandi-1685708.jpg)
La Cédéao a fixé un ultimatum d'une semaine aux putchistes pour restaurer l'ordre constitutionnel au Niger. Elle a également suspendu toutes les transactions financières entre ses États membres et le pays.

La Cédéao a fait savoir qu'elle interviendrait militairement au Niger si le président renversé par des militaires fin juillet n'était pas rétabli dans ses fonctions d'ici ce dimanche. Cette organisation a été créée avec un but principalement économique et ses capacités militaires restent incertaines.

La Cedeao avait donné sept jours aux militaires qui ont renversé le président élu Mohamed Bazoum pour le rétablir dans ses fonctions, sous peine d'utiliser "la force". L'ultimatum prend fin ce dimanche en fin de journée.

Ces migrants ont été retrouvés sur une plage au nord de Sfax, dans le centre-est du pays.

La Cédéao a fixé un ultimatum d'une semaine aux putchistes pour restaurer l'ordre constitutionnel au Niger. Elle a également suspendu toutes les transactions financières entre ses États membres et le pays.

Si les putschistes n'ont pour le moment montré aucune volonté de céder la place, de nombreuses voix s'élèvent contre une intervention militaire armée.

Les pays de la Cedeao ont laissé jusqu'à ce dimanche soir aux putschistes pour rétablir l'ordre institutionnel, sous menace d'une intervention militaire armée, soutenue par la France.

Juan Branco s'est fait un nom au Sénégal en prenant part à la défense d'Ousmane Sonko, opposant engagé depuis 2021 dans un bras de fer avec le pouvoir et la justice. Le Sénégal avait émis un mandat d'arrêt à l'encontre de l'avocat en juillet.

Au Niger, les putschistes ont jusqu'à dimanche pour rendre le pouvoir, au risque que la Cedeao intervienne militairement. Une intervention soutenue par le ministère français des Affaires étrangères.

La ministre des Affaires étrangères a appelé "à mettre fin" au coup d'Etat au Niger, des "pratiques qui ne sont plus de mises".

En pleine crise au Niger, le ministère des Affaires étrangères a dénoncé "l'attitude opportuniste de la Russie", notamment via la présence de la milice Wagner dans la région.

Plus d'une semaine après le coup d'État "illégitime et inacceptable" au Niger, le président élu Mohamed Bazoum est toujours "pris en otage" dans son palais présidentiel et ses conditions de détention "se dégradent", selon le ministère des Affaires étrangères.

L'Airbus A330 a atterri ce vendredi après-midi près de la capitale espagnole, dix jours après le coup d'État qui a renversé le président élu.

Des centaines d'exilés d'Afrique subsaharienne sont bloqués et errent depuis plusieurs semaines à la frontière entre la Libye et la Tunisie après y avoir été abandonnés par les autorités tunisiennes, dans un contexte de climat hostile aux migrants depuis plusieurs mois.

Les militaires qui ont pris le pouvoir au Niger ont levé le couvre-feu instauré le 26 juillet, jour du coup d'État.

Mohamed Bazoum, le président démocratiquement élu du Niger, qui est séquestré depuis qu'il a été renversé le 26 juillet par des militaires putschistes, met en garde sur l'expansion de "l'influence" russe dans la région.

Une semaine après le coup d'État au Niger, les Occidentaux et le bloc d'Afrique de l'Ouest somment les militaires putschistes de "rétablir l'ordre constitutionnel". Dans une région gangrénée par le terrorisme et touchée par une extrême pauvreté, le Niger devient une source d'inquiétude, mais aussi de convoitises.

Alors que les putschistes nigériens ont dénoncé les accords militaires de "coopération" avec la France, l'ambassadeur du pays dans l'Hexagone va être retiré, tout comme celui aux États-Unis, au Togo et au Nigeria.

Les militaires à l'origine du coup d'État au Niger ont remis en cause le "stationnement" et le "statut" des militaires français dans le pays, "face à l'attitude désinvolte" de Paris.

Expulsés de Tunisie, des migrants errent et meurent dans le désert, à la frontière avec la Libye. Selon des ONG présentes sur place, 17 personnes auraient perdu la vie.

Les États-Unis ont affrété un avion pour évacuer vendredi du personnel diplomatique et des ressortissants après le putsch au Niger.

Cette délégation doit "rencontrer les putschistes au Niger pour présenter les demandes des dirigeants de la Cédéao".

Les signaux de la station RFI en FM et de la chaîne France 24 ont été coupés "sur instructions des nouvelles autorités militaires", a indiqué un haut fonctionnaire nigérien.

L'opération d'évacuation menée au Niger par le ministère des Affaires étrangères a pris fin, rapatriant plus de 650 Français de Niamey à Paris.

Le président a tenu à remercier les militaires français ainsi que les agents du Quai d'Orsay et de l'ambassade de France à Niamey pour les évacuations organisées après le putsch militaire au Niger.

Le roi Mohammed VI du Maroc souhaite un "retour à la normale" avec l'Algérie et la réouverture des frontières entre les deux puissances du Maghreb, malgré la rupture des relations diplomatiques, lors du discours traditionnel marquant l’anniversaire de son accession au trône.

La France a demandé "aux forces de l'ordre nigériennes" faire en sorte que la sécurité de son ambassade soit "pleinement assurée", alors que des manifestations sont prévues ce jeudi. Dimanche, le bâtiment a été visé par une attaque et des intrusions de personnes hostiles.

Le général Abdourahamane Tiani, chef des putschistes nigériens, a estimé que les Français "n'ont jamais été l'objet de la moindre menace" depuis le coup d'État du 26 juillet.

Une semaine après le putsch militaire au Niger, le chef de la junte a qualifié les sanctions de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest d'"injustes et inhumaines".

Le quatrième avion qui a évacué des ressortissants français et étrangers avait décollé peu auparavant et est attendu en France dans la nuit.

De violents affrontements ont éclatés au début du mois de juillet dans la ville de Sfax en Tunisie entre les habitants et les migrants. Cette ville est une porte de sortie vers l'Italie et l'Union européenne. Depuis, selon les ONG présentes sur place, les autorités tunisiennes arrêtent les sans papiers pour les renvoyer sans eau ni nourriture à la frontière libyenne où ces personnes errent. Le secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres, a dénoncé ces "expulsions" et appellent à la mise en place de "solutions urgentes".

Créé notamment pour s'opposer au redéploiement au Niger des troupes françaises de Barkhane après leur départ du Mali, le M62 appelle la population à manifester dans les rues depuis le coup d'État.

Un coup d'État au Niger, mené par le général Abdourahamane Tiani, a renversé le président élu Mohamed Bazoum le 26 juillet. Après les manifestations d'hostilité envers la présence française dans le pays, une opération de rapatriement est en cours depuis mardi.

D'ici la mi-journée ce mercredi, 600 ressortissants doivent être rapatriés par les autorités françaises. À l'arrivée à Paris, un sentiment de soulagement prédomine chez les premiers passagers débarqués.

D'autres avions doivent atterrir dans la journée afin d'assurer l'évacuation de 600 ressortissants français, pour une opération que les autorités souhaitent clore ce mercredi à la mi-journée.

Au moins 600 Français et des ressortissants européens ont demandé à être évacués du Niger, déstabilisé depuis près d'une semaine par un coup d'État.

Le premier avion qui rapatrie des citoyens Français présents au Niger a décollé de la capitale de ce pays déstabilisé par un putsch. Il doit se poser en France dans la soirée.

Malgré le putsch qui a renversé le président du Niger, l'évacuation des militaires français dans ce pays d'Afrique n'est "pas à l'ordre du jour, a affirmé ce mardi l'État-major des armées.