Loi d'orientation agricole: la FNSEA "a besoin que ça avance"
Alors que l'examen du projet de loi d'orientation agricole n'aura lieu que début 2025, le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, a jugé que "le rythme n'est le bon".
Alors que l'examen du projet de loi d'orientation agricole n'aura lieu que début 2025, le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, a jugé que "le rythme n'est le bon".
La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a demandé aux préfets de faire en sorte de "limiter la pression du contrôle sur place à une seule visite par an et par exploitation".

La présidente de l'Assemblée estime "qu'il faut faire vite" et reprendre la "navette" de ce texte voté par les députés avant la dissolution.
Jérôme Bayle, figure de la contestation agricole l'hiver dernier, alerte sur une reprise possible de la mobilisation. Dans le viseur, les promesses non tenues et la possible finalisation de l'accord Mercosur.
Aux Pays-Bas, les agriculteurs ne pourront plus épandre autant de fumier qu'auparavant sur leurs champs, les contraignant probablement à devoir réduire le cheptel.
L'avancée des discussions entre l'UE et les pays sud-américains du Mercosur sur un traité de libre-échange suscite la colère des syndicats agricoles.

Autrefois deuxième exportatrice mondial de produits agroalimentaires, la France est aujourd’hui rétrogradée à la sixième place. Une situation qui inquiète les acteurs du secteur réunis jusqu’à mercredi au Salon international de l'alimentation (Sial).

La FNSEA et les Jeunes agriculteurs appellent à "une reprise des actions à partir du 15 novembre", notamment pour protester contre l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur.
De l'île japonaise d'Hokkaido à l'État américain du Texas, de nouvelles régions du monde se lancent dans la viticulture.

Le président de la FNSEA a salué ce mercredi des avancées dans le projet de loi de finances, mais il demande des "mesures concrètes" et pas uniquement des "déclarations" de la part du gouvernement.
Le printemps maussade le laissait supposer. La récolte de miel 2024 s'effondre de 40% par rapport à l'année 2023. Le bouleversement climatique est le principal responsable de cette mauvaise année, selon les apiculteurs.
La récolte 2024 s'annonce assez faible avec des pertes très importantes en Champagne, Bourgogne ou Beaujolais. La faute à des conditions météorologiques difficiles.
Michel Barnier a pris le pouls du monde agricole au Salon de l'élevage, dans le Puy-de-Dôme. Il a annoncé plusieurs aides dont des prêts garantis par l'État.
Le Premier ministre a également appelé à un renforcement de la transparence des marges pratiquées par la grande distribution.