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GENS DICI : L’Embrunais/Serre-Ponçon se veut exemplaire en matière de mobilité douce

GENS DICI : L’Embrunais/Serre-Ponçon se veut exemplaire en matière de mobilité douce

Dans ce secteur au cœur du département des Hautes-Alpes, le respect de l’environnement et la prise en compte du réchauffement climatique n’est pas une nouveauté comme on l’a vu par exemple avec le développement des chaudières bois sur la ville d’Embrun. Alors plus que jamais la communauté de communes de l’ Embrunais/Serre-Ponçon poursuit sur cette voie. Parmi les exemples très concrets et réussis, la passerelle sur la Durance où nous avons retrouvé la présidente Chantal Eyméoud par ailleurs maire d’Embrun. Dans les tuyaux à présent un projet qui va voir le jour dès l’été prochain : une voie douce entre Embrun et Crots avant que celle-ci ne s’étende à Savines.

DÉCOUVERTE : chez une famille indienne, venue à Manosque pour le programme Iter

DÉCOUVERTE : chez une famille indienne, venue à Manosque pour le programme Iter

    Dans cette rue de Manosque, on devine des effluves gourmandes et épicées, venues d’Inde. Il est 7h30, Farheen Sulaiman, la maîtresse de maison, est en pleine préparation d’un petit déjeuner comme dans le sud de l’Inde. La femme au foyer et ses deux enfants ont suivi Dilshad, le papa. Il est ingénieur à Iter. L’immense programme scientifique siège à une vingtaine de kilomètres de Manosque. La famille est arrivée en février 2021, tout droit venus d’Ahmedabad, dans le nord-ouest de l’Inde. Les Sulaiman s’adaptent, petit à petit, à ce changement de vie radical. Aabid, 5 ans, va à l’école internationale de Manosque, où il étudie en anglais et en français, avec aussi quelques cours d’hindi. Européennes, indiennes, chinoises, russes, coréennes, états-uniennes ou encore japonaises… presque toutes les familles sont ici pour Iter. Les quelque 5 000 personnes qui travaillent sur le site de Saint-Paul-lez-Durance partagent la même fierté que Dilshad Sulaiman. Parmi elles, des centaines de travailleurs étrangers, reconnus pour leurs compétences. L’impact économique pour la région est gigantesque. Les salariés d’Iter Organization injectent chaque année 100 millions d’euros dans l’économie locale.

DÉCOUVERTE : la Caserne Rochambeau à Mont-Dauphin restaurée avec France Relance

DÉCOUVERTE : la Caserne Rochambeau à Mont-Dauphin restaurée avec France Relance

C’est un bâtiment historique qui impressionne, en dominant la place forte de Mont-Dauphin. La caserne de Rochambeau, construite à la fin du 18e siècle, bénéficie d’un vaste plan de rénovation, financé par France Relance : 3,6 millions d’euros seront déboursés. Les deux-tiers de la toiture et de la charpente seront restaurés, en continuité avec les travaux déjà réalisés il y a six ans, dans l’aile Est du bâtiment. Le chantier devrait débuter en janvier 2022. Images : Ariane Pollaert.

Vu DICI : Que la montagne est belle à Orcières. 1ère partie.

Vu DICI : Que la montagne est belle à Orcières. 1ère partie.

"Il quittent un à un leur pays pour s’en aller gagner leur vie, loin de la terre où ils sont nés…" Ces beaux mais si tristes mots de Jean Ferrat sont heureusement contredis dans nos vallée de montagne grâce à la détermination mais surtout à la capacité d’adaptation des montagnards. C’est le cas à Orcières dans le Champsaur. Avant d’être la station réputée que l’on connaît, Orcières est avant tout une commune de montagne où au fil des décennies on s’est organisé pour garder de la vie au pays avec souvent plusieurs métiers au fil de l’année ou encore des savoirs-faire agricoles et techniques qui se transfèrent  de père en fils, de mère en fille. Que la montagne est belle en effet mais elle ne l’est pas simplement grâce à ses paysages. Elle est belle de celles et ceux qui la font vivre dans les bons et les mauvais moments. Rencontres à Orcières. Coproduction DICI/commune d’Orcières Reportage Jean Marc Passeron, Ariane Pollaert

GENS DICI : la renaissance de Dormillouse, le seul village qui n’est accessible qu’à pied

GENS DICI : la renaissance de Dormillouse, le seul village qui n’est accessible qu’à pied

Chaque été ce sont 30 000 personnes qui viennent découvrir ou redécouvrir le seul village habité à l’année et qui n’est accessible qu’à pied : Dormillouse sur la commune de Freissinières. Pour certains, c’est un pèlerinage sur les traces de ses ancêtres qui ont déserté le village fuyant la misère vers l’Algérie comme le racontera la manifestation "retour à Dormillouse" le 31 juillet prochain. Pour d’autres, c’est le souvenir de la période hippie dans les années 70/80 qui a redonné vie au village. Pour certains, enfin c’est un point de passage vers les superbes lac Palluel et Faradel ou vers le col de Freissinères qui rejoint Prapic dans le Champsaur. Aujourd’hui Dormillouse reprend vie à l’année avec le gîte de l’école repris depuis quatre ans par Paul et Sarah au bien connu Serge Baridon, de superbes chambres d’hôtes ou encore ces guillestrins qui n’ont pas eu peur d’investir 700 000 € (à Dormillouse !) pour offrir l’été prochain des logements hauts de gamme. Mais Dormillouse ce sont aussi des contraintes, celle de l’électricité avec le projet de relancer la micro-centrale abandonnée alors que paradoxalement il y a le téléphone, celle de l’accès et du transport… Un équilibre délicat, une ligne de crête sur laquelle veille le parc national des écrins. Et c’est justement avec Pierre Commenville le directeur du parc national des écrins que Jean-Marc Passeron est allé assister à cette renaissance de la pépite que constitue Dormillouse. Reportage : Jean-Marc Passeron, Ariane Pollaert et Gary Beaujoin.